1-Victimes d'une conspiration

Après nos découvertes et recherches archéologiques et ethnographiques sur l'histoire oubliée ou cachée de l'esclavage dans la commune de Bacuri, dans le littoral occidental du Maranhão, nous avons été victimes d'une terrible et violente conspiration d'un groupe de propriétaires fonciers associés aux employés de la commune de Bacuri, et d'un blogueur qui publie sur les réseaux sociaux des « fake news », contradictoires, diffamatoires, xénophobes, nous accusant de piraterie et de vol d'objets patrimoniaux.
Cette conspiration vise à nous éliminer physiquement et matériellement par le vol de tous nos biens et les résultats de nos recherches, psychologiquement par la destruction de notre image sur les réseaux sociaux et au sein des communautés « quilombolas » (descendants d’esclaves) avec lesquelles nous travaillons en symbiose et en étroite collaboration.
Notre présence a gravement nui à la persécution et à l'exploitation des communautés quilombolas de la région par cette redoutable mafia.
Grâce à la mémoire collective transmise par ses ancêtres esclaves, Cleydia nous a alertés sur la présence d’un possible « sumidouro », un système génocidaire pour éliminer les esclaves rebelles dans d’atroces souffrances
Grâce à la mémoire collective transmise par ses ancêtres esclaves, Cleydia nous a alertés sur la présence d’un possible « sumidouro », un système génocidaire pour éliminer les esclaves rebelles dans d’atroces souffrances.

Accusations infondées
Nous récusons avec véhémence toutes ces accusations et nous allons démonter, point par point, preuves à l’appui, toutes ces accusations totalement infondées, qui ignorent complètement le contexte de nos recherches.

Identité des acteurs
Nous décrirons aussi chacun des acteurs de ce groupe mafieux et démontrerons preuves à l’appui leur intérêt dans cette affaire et la raison de leurs crimes.

Objets de recherche
Tous les objets de cette recherche, dont 80% ont été offerts par les communautés quilombolas dans le cadre de notre projet « mémoires de naufrages et de l’esclavage » ont été entreposés dans une maison prêtée par la communauté, qui en a la clé et le contrôle. Ces objets ont été nettoyés, restaurés, photographiés, dessinés, mesurés et stockés à l’abri de la lumière et de l’humidité, comme l’exige la recherche archéologique.

Vol et violence
Les membres de cette mafia ont forcé la porte de notre maison, contre la volonté des membres de la communauté responsables de sa sécurité. Sans aucune précaution, ils ont volé tous ces objets, d’une extrême valeur historique, très fragiles, en ont détruit une partie. Ils ont détruit le mur du jardin jusque la porte frontale, volé notre ordinateur et autres biens personnels de valeur.
C’est un acte de barbarie.

Etroite collaboration
Nous informons qu’en plus d’une étroite collaboration avec les communautés quilombolas et la Fondation Palmares, nous avions déjà contacté l’Iphan pour leur communiquer le résultat de nos recherches et les photos de ces objets qui sont en priorité la propriété de ces communautés et de l'Union (l’Etat fédéral).
Récemment, Valdirene Chagas, Quilombola et fonctionnaire fédérale à la Fondation Palmares, qui a collaboré avec nous depuis le début de cette recherche ethno-archéologique, a échappé par miracle à une tentative d’homicide devant son domicile.
7 balles n’ont pas suffi au « pistoleiro » pour éliminer cette guerrière qui, comme nous, lutte contre la corruption et en faveur de la défense des communautés quilombolas.
Nous avons aussi contacté d’autres organismes de l’État à la recherche de partenariat pour continuer le travail, car tous les frais de ces neuf mois de recherche ont été à notre charge et notre budget personnel est désormais exsangue.

Chapitre fondamental de l’histoire
Pourtant nous ne désisterons pas de restaurer ce chapitre important de l’histoire brésilienne et française. Nous poursuivrons juridiquement les responsables de ces dénonciations fausses et infondées qui ont été faites contre nous.

Premier rapport
Ceci est une première note de rapport avant de développer une série d’articles qui détailleront chaque point et seront communiqués aux autorités brésiliennes concernées qui prendront les mesures nécessaires.
 
 Méthodologie et objectifs de ce blog
Ce blog a été écrit à la demande de tous ceux qui connaissent le sérieux et l'honnêteté de notre travail depuis 48 ans. C'était la seule façon de répondre à toutes ces fausses accusations contre nous. Un droit de réponse qui nous a toujours été refusé.
Chaque page a été rédigée immédiatement après chaque nouveau harcèlement contre nous. Pour cette raison, c'est parfois répétitif, car son contenu répond point par point aux « fake news » de nos persécuteurs, qui sont également répétitifs.
Mais nous avons également ouvert ce blog aux Quilombolas pour qu'ils puissent s'exprimer librement, sans intermédiaires. Les victimes de la répression n'ont malheureusement pas encore eu ce courage. 
  
16 articles qui expliquent tout en détails 

13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves

14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal

15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron

16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités