Ce complot contre nous, fait avec beaucoup de violence, de trahison, de mensonges, me rappelle ce que nous avons souffert il y a 20 ans dans l’état de Santa Catarina.
Bis repetita
C’est le même genre de réseau mafieux d'expropriation des communautés locales, harcèlement des pêcheurs, trafic de drogue, dissimulé derrière un projet de protection des baleines.
Pour nous empêcher de réaliser notre recherche et notre documentaire sur la pêche en symbiose avec les dauphins, cette mafia avait tout fait y compris au sein d'Ibama à travers la Ministre Marina Silva, qui refusait de nous accorder une permission que nous n'aurions jamais eue sans l'aide du sénateur Eduardo Suplicy.
Pour nous empêcher de réaliser notre recherche et notre documentaire sur la pêche en symbiose avec les dauphins, cette mafia avait tout fait y compris au sein d'Ibama à travers la Ministre Marina Silva, qui refusait de nous accorder une permission que nous n'aurions jamais eue sans l'aide du sénateur Eduardo Suplicy.
Notre objectif avec le choix de cet extrait vidéo c’est de montrer que nous travaillons depuis longtemps à valoriser le Peuple brésilien et ses traditions inédites et millénaires.
C’est aussi que nous avons toujours respecté les règles malgré les énormes difficultés administratives et souvent les incompréhensibles refus de certains fonctionnaires, même s’ils vont à l’encontre de l’intérêt des brésiliens. Ces recherches et tournages devaient être réalisés dans la région réglementée de l’APA (aire de protection environnementale) Baleia Franca. Il fallait donc l’autorisation d’Ibama.
Nous avons passé un mois et demi à Brasília, à nos frais, pour chercher cette autorisation que Marina Silva se refusait à nous donner. Jamais frontalement, puisque nous n’avons jamais pu la rencontrer, mais par l’intermédiaire de son directeur Marcos Barros, qui reportait toujours au lendemain la délivrance de cette autorisation, sous de faux prétextes. Un calvaire d’autant plus insupportable, en plus des problèmes financiers, que la saison de pêche, très limitée dans le temps, avait déjà commencé.
C’est inadmissible que la prétendue écologiste, Marina Silva, nous ait refusé de valider un tel projet…
Il est aussi inadmissible que son principal argument ait été la xénophobie en raison de la présence d’un français dans l’équipe de terrain… Elle qui ne cesse de demander des appuis financiers, politiques et médiatiques à l’étranger.
Sans l’intervention ferme du Sénateur Eduardo Suplicy, nous n’aurions jamais pu réaliser ce projet.
Notre dernier projet « mémoires des naufrages et de l'esclavage » est un triste exemple de ce qui peut arriver à tout chercheur ou documentariste dont certains brésiliens pourraient être jaloux et qui préfèrent utiliser leurs réseaux pour empêcher plutôt que d’accompagner des recherches qui valorisent le Brésil.
Mais dans le cas de « mémoires des naufrages et de l'esclavage » les raisons sont beaucoup plus graves et criminelles, comme nous le démontrons dans ce blog.
Transcription du texte de cette vidéo:
Journaliste: Parlons maintenant du projet Brasil « Laguna, saga des botos ». qui entend préserver la tradition. Le documentaire «Olhos dos Anjos» que vous regarderez dès la fin de cette interview sur TV-Senado, est l'un des résultats du projet. Nos invités sont l'écologiste Magnólia de Oliveira, coordinatrice du projet et le sénateur Eduardo Suplicy, du PT de São Paulo.
Magnólia quelle est l'importance de préserver cette tradition à Laguna ?
Magnólia: Parce que c'est une tradition millénaire, et en raison de plusieurs influences négatives sur cette pêche, unique au monde,
Journaliste: Des influences environnementales ?
Magnólia: La pollution, des personnes extérieures à la pêche, qui sapent cette coopération, cette harmonie entre les dauphins et les pêcheurs. Car sans la coopération des dauphins, le pêcheur artisanal ne prend pas de mulet.
Journaliste: Comment fonctionne-t-elle ?
Magnólia: La pêche vient des premiers peuples, peut-être les « sambaqueiros », les peuples sambaqueiros, mais d’après nos recherches elle viendrait des carijós, des indiens Carijós.
Jornaliste: Ils coopéraient déjà avec les jeunes dauphins ?
Magnólia: Avec un épervier à base de fil végétal, de tucum, de l’arbre tucum, le palmier tucum. Puis les Açoriens l’ont adapté pour rester jusqu’aux descendants, par une transmission de père en fils. Il en va de même pour les dauphins. Quand un bébé dauphin est né, ils le prennent et le présentent aux pêcheurs, et commencent à lui enseigner la pêche, la méthode de pêche.
Journaliste: Le dauphin présente le bébé ?
Magnólia: Oui, oui ! Pour partage la pêche. Ils apprennent la méthode de pêche car ce n'est pas facile. En fait c'est fantastique mais ce n'est pas facile. Parce que les dauphins ont une communication spontanée. en fait beaucoup plus que les hommes eux-mêmes, les pêcheurs. Le dauphin indique exactement où se trouve le banc.
Journaliste: Comment le signale-t-il ? Par un saut ?
Magnólia: Il indique avec sa tête ! Il montre si c'est à droite ou à gauche. Il fait réellement signe ! Lorsqu’il est devant les pêcheurs, il choisit le pêcheur à qui il va donner le premier banc, par exemple le pêcheur à gauche, la fois suivante, lorsqu’il revient, il distribue à un autre.
Journaliste: Sénateur, quelle est l’importance de préserver une tradition comme celle-ci et l’importance d’un projet comme celui-ci ?
Senateur Eduardo Suplicy: Quand ils m'ont expliqué qu’ils aimeraient beaucoup faire ce documentaire qui aurait un grand intérêt pour que le public apprenne à connaître cette forme de pêche qui vient de l'Antiquité et dont la tradition prend même en compte la préservation de l'environnement.
Par conséquent, c’était quelque chose qui correspondait très bien aux prérogatives de la ministre Marina Silva, qui était aussi attentive aux questions environnementales que le président d’Ibama Marcos Barros. Mais à cette époque, ils ont considéré que leur norme était incompatible avec la réalisation de ce documentaire. La présence dans l’équipe d’un étranger, était un empêchement ferme.
Donc après avoir entendu Magnólia et François sur leur proposition de documentaire et de travail, j'ai appelé Marcos Barros et l’ai convaincu. Je lui ai fait part de tout le projet et je crois qu'il a aussi compris la pertinence de tout ce travail. Et maintenant ici tous Les téléspectateurs de TV-Sénat pourront s’en rendre compte.
Je tiens à féliciter Magnólia et François pour ce beau travail éducatif. Je pense qu'il y a tellement d'avantages à ce que les gens puissent aller à Santa Catarina, dans la région des lacs, pour suivre comment se fait cette pêche traditionnelle. Mais ce qui est très intéressant, c’est que même les enfants, les gens de tous âges, les étudiants, verront l'avantage de savoir à quel point cette communication est si particulière, des dauphins avec les pêcheurs et des dauphins aves les mulets, les poissons. C'est donc quelque chose de très spécial qui mérite d'être regardé.
Catherine: C'est vraiment exceptionnel et on travaille sur cette relation depuis trente ans, sur le Brésil depuis 13 ans. On a travaillé sur le dauphin rose d'Amazonie, et avec Magnólia on a découvert cette pêche qui est vraiment étonnante. François, le réalisateur, est un ethno-zoologue, c’est à dire celui qui étudie la relation entre l'Homme et l’Animal.
Ici c'est un endroit fantastique pour mieux connaître le dauphin. Grâce à la connaissance des pêcheurs on va beaucoup plus loin que les scientifiques.
Les pêcheurs ont par atavisme une connaissance des dauphins qui est incroyable. Ils connaissent et pêchent avec les dauphins depuis qu'ils sont tout petits, au fur et à mesure des années de pêche, ils ont une connaissance de chaque dauphin. Ils connaissent « Chega mais », tous les dauphins ont des noms et ils connaissent leur caractère. Chaque dauphin a son propre caractère. Certains sont râleurs, d'autres dynamiques, d'autres feignants. Ici c'est vraiment un laboratoire naturel de découverte et de connaissance sur les dauphins.
Documentaire « les yeux des Anges »
Programme Cidadania TV-Senado, en 2005, avec la participation du sénateur Eduardo Suplicy, de Magnólia de Oliveira et de Catherine Lacroix, réalisatrices de Homme Nature, sur le thème de la pêche au mulet en symbiose avec les dauphins, à Laguna (SC).
Après le débat, le film « Les yeux des anges », produit et réalisé par Homme Nature, a été diffusé à plusieurs reprises sur TV-Senado, France 5, TV5 Monde, Discovery, Rai, ZDF, Planète Thalassa et dans des festivals internationaux.
Notre documentaire a été diffusé sur TV-Senado lors de son dixième anniversaire et s'est terminé sur une proposition de partenariat avec TV-Senado. Les communautés ont été libérées du harcèlement de cette mafia et le trafic a été arrêté grâce à l'intervention de la police fédérale.
C’est ce que nous voulons obtenir contre cette mafia du Maranhão.
Après le débat, le film « Les yeux des anges », produit et réalisé par Homme Nature, a été diffusé à plusieurs reprises sur TV-Senado, France 5, TV5 Monde, Discovery, Rai, ZDF, Planète Thalassa et dans des festivals internationaux.
Notre documentaire a été diffusé sur TV-Senado lors de son dixième anniversaire et s'est terminé sur une proposition de partenariat avec TV-Senado. Les communautés ont été libérées du harcèlement de cette mafia et le trafic a été arrêté grâce à l'intervention de la police fédérale.
C’est ce que nous voulons obtenir contre cette mafia du Maranhão.
Recherche de collaborations
Cette fois, nous étions dans la même situation pour de nouvelles recherches ethno-archéologiques visant à restaurer l'histoire cachée ou oubliée de l'esclavage clandestin et permettre aux communautés de descendants d'esclaves de retrouver leur dignité et leur espoir pour l'avenir.
Comme toujours dans nos projets, nous avons recherché la collaboration avec toutes les personnes intéressées par le sujet, à commencer par les communautés Quilombolas concernées.
Nous avons tout essayé pour rencontrer le gouverneur Flavio Dino, comme le prouve cette lettre.
Comme toujours dans nos projets, nous avons recherché la collaboration avec toutes les personnes intéressées par le sujet, à commencer par les communautés Quilombolas concernées.
Nous avons tout essayé pour rencontrer le gouverneur Flavio Dino, comme le prouve cette lettre.
Ensuite, nous avons essayé de passer par de nombreux autres intermédiaires à Bacuri et São Luís, qui prétendaient être proches du gouverneur Flávio Dino, comme Ismael de Almeida Cardoso, secrétaire adjoint pour les programmes et projets spéciaux au ministère de l'Éducation de l'État du Maranhão.
Nous avons également contacté Deusdédit Carneiro Leite Filho, directeur du Musée d'archéologie de São Luís, avec qui nous avons eu de nombreux échanges pour envisager une étroite collaboration après le lancement du projet.
Nous avons également contacté Deusdédit Carneiro Leite Filho, directeur du Musée d'archéologie de São Luís, avec qui nous avons eu de nombreux échanges pour envisager une étroite collaboration après le lancement du projet.
Le signe du diable.
Beaucoup de gens n'ont pas tenu leurs promesses et nous avons découvert de nombreuses manipulations et complots par dessous. Travailler avec transparence est la seule philosophie qui puisse faire avancer les choses. Sinon, c'est la porte ouverte à toutes les manipulations et corruptions.
Dans ce projet, nous avons été confrontés à des comportements humains que même le diable n'aurait pu être coupable. Ces monstres ne pensent qu'à la désunion, à l'arrogance, à l'enrichissement sur le dos de ceux qui travaillent.
Visiblement, tous nos persécuteurs ne veulent pas que l'histoire de cet esclavage clandestin soit révélée.
Dans ce projet, nous avons été confrontés à des comportements humains que même le diable n'aurait pu être coupable. Ces monstres ne pensent qu'à la désunion, à l'arrogance, à l'enrichissement sur le dos de ceux qui travaillent.
Visiblement, tous nos persécuteurs ne veulent pas que l'histoire de cet esclavage clandestin soit révélée.
Une société de corruption
Leur erreur a été de croire que nous abandonnerions face à leurs menaces, violences, mensonges, manipulations et vols. Ils étaient très mal informés sur notre passé d'humanistes, de guerriers et d'incorruptibles.
Quelqu'un est venu nous voir sur le terrain, sur le site de fouilles, expliquant que notre projet n'avait aucune chance de réussir sans corrompre les politiciens, sans pots-de-vin.
Société très étrange …
Il est temps que les communautés se libèrent de cet esclavage qu'elles n'ont jamais vraiment quitter. Si notre persécution peut les aider à comprendre la malhonnêteté de certaines personnes qu'ils ont eux-mêmes élues et leur complicité avec certains traîtres de la communauté, alors notre lutte n'est pas futile.
Quelqu'un est venu nous voir sur le terrain, sur le site de fouilles, expliquant que notre projet n'avait aucune chance de réussir sans corrompre les politiciens, sans pots-de-vin.
Société très étrange …
Il est temps que les communautés se libèrent de cet esclavage qu'elles n'ont jamais vraiment quitter. Si notre persécution peut les aider à comprendre la malhonnêteté de certaines personnes qu'ils ont eux-mêmes élues et leur complicité avec certains traîtres de la communauté, alors notre lutte n'est pas futile.
Irène « l'espionne »
Photo d’Irène durant sa visite au site de fouilles et sa maison « luxueuse » à Portugal.
Irene était devenue amie avec Magnólia avant de découvrir qu'elle avait été engagée par son neveu Aldeir Cardoso Ferreira, pour nous espionner. Elle possède la maison la plus confortable et luxueuse de Portugal.
De nombreux membres de la communauté, dont Irène, nous ont quotidiennement rendu visite sur le site de fouilles, certains pour nous aider et d’autres pour suivre les progrès de nos recherches qui ont fasciné toute la communauté.
Personne soupçonnait qu’à cet endroit se trouve le premier « sumidouro » (oubliettes) de la région.
De nombreux membres de la communauté, dont Irène, nous ont quotidiennement rendu visite sur le site de fouilles, certains pour nous aider et d’autres pour suivre les progrès de nos recherches qui ont fasciné toute la communauté.
Personne soupçonnait qu’à cet endroit se trouve le premier « sumidouro » (oubliettes) de la région.
Photos pour détourner notre recherche
Cette
mafia nous a laissés pendant deux mois et demi faire ces fouilles
archéologiques qu’elle était incapable de réaliser elle-même, mais quand
nous avons décidé de fermer le site, car je devais rentrer en France et
nous avions terminé toutes nos investigations pour « comprendre »
l'organisation de ce « sumidouro », Edson Marques Ferreira, le gérant du
« propriétaire terrien » Antonio Silva Pereira, était perturbé.
Arnaldo Pessoa de Freitas Filho, de la mairie de Bacuri, lui avait ordonné de prendre des photos du site.
Cette posture nous a paru d’autant plus étrange que la mairie nous
avait toujours refusé son aide. D’un commun accord avec la communauté il
était hors de question de répondre favorablement à cet ordre, qui
faisait courir le risque de voir ces photos détournées par des gens qui
n’ont aucun droit ni aucune compétence sur le résultat de ces
recherches.
Notre projet était d'écrire un rapport détaillé, avec photos, dessins
et videos, et de le distribuer gratuitement à toute la communauté.
Ils ont profité de notre absence pour tenter de violer cette convention et de photographier en pirates. Ils ne s’attendaient pas à la forte résistance des membres de la communauté qui sécurisaient le site et sont repartis bredouilles.
Ils ont profité de notre absence pour tenter de violer cette convention et de photographier en pirates. Ils ne s’attendaient pas à la forte résistance des membres de la communauté qui sécurisaient le site et sont repartis bredouilles.
Projet machiavélique
Nous
ignorions que derrière cette insistance se cachait un projet
machiavélique pour d’une part voler nos recherches et ses objets
patrimoniaux, d’autre part utiliser ces résultats pour exproprier et
exploiter les communautés quilombolas.
Nous
découvrirons à nos dépens que le cœur de cette mafia est beaucoup plus important et plus puissant que
nous l’imaginions, avec des ramifications au sein du ministère public de l'État,
la police et même les représentations locales de l'Iphan et de la
Fondation Palmares.
Harcèlement durant la campagne électorale
Magnólia
est restée vivre en immersion dans la communauté durant plusieurs mois
pour rechercher l'histoire de l'esclavage dans la mémoire collective.
Au cours de la campagne électorale locale, elle a subi beaucoup de pression, de menaces et de harcèlement de la part de tous ceux liés à la ville de Bacuri qui ne cessent de vouloir empêcher le libre arbitre et la démocratie au sein des communautés quilombolas.
La plupart des membres de cette mafia sont des descendants de négriers.
Au cours de la campagne électorale locale, elle a subi beaucoup de pression, de menaces et de harcèlement de la part de tous ceux liés à la ville de Bacuri qui ne cessent de vouloir empêcher le libre arbitre et la démocratie au sein des communautés quilombolas.
La plupart des membres de cette mafia sont des descendants de négriers.
Le blogueur Ed Wilson Araújo, sur les réseaux sociaux et les médias
Quelques
heures avant de prendre l’avion pour la France, le lundi 4 février
2019, nous avons reçu un appel de Portugal nous alertant sur une
intervention policière très violente et sur un blogueur, Ed Wilson
Araújo, qui avait publié un article diffamatoire, mensonger et
manipulateur destiné à nous faire passer pour des bandits, voleurs,
fugitifs, persécuteurs de la communauté, destructeurs de
l'environnement, archéologues et ethnologues amateurs, etc ...
Sa campagne de désinformation et diffamation sur Internet a été immédiatement relayée par le harcèlement de fidèles associés, à commencer par son épouse Marizélia Ribeiro, qui a malheureusement offert de solides arguments à ceux qui prétendent qu'Internet est le nid de « fake news ».
Il est si facile, derrière un clavier, de se croire guerrier ou justicier, propageant xénophobie, nationalisme, violence, arrogance, ignorance, mégalomanie et irresponsabilité, en toute impunité… Leur réseau social est ésotérique et interdit tout droit de réponse.
Une nouvelle forme de dictature sociale et médiatique.
Sa campagne de désinformation et diffamation sur Internet a été immédiatement relayée par le harcèlement de fidèles associés, à commencer par son épouse Marizélia Ribeiro, qui a malheureusement offert de solides arguments à ceux qui prétendent qu'Internet est le nid de « fake news ».
Il est si facile, derrière un clavier, de se croire guerrier ou justicier, propageant xénophobie, nationalisme, violence, arrogance, ignorance, mégalomanie et irresponsabilité, en toute impunité… Leur réseau social est ésotérique et interdit tout droit de réponse.
Une nouvelle forme de dictature sociale et médiatique.
Intervention policière violente
La « Mulher maravilha » en présence de Rosinha, responsable de la maison.
La policière « Mulher maravilha » (Hellen Nuce Costa Cerveira Cutrim), a refusé de montrer un mandat à Rosinha qui avait la responsabilité et la clé de notre maison.
Elle a ordonné que la porte principale soit détruite, la clôture du jardin démolie et la porte de la chambre fracturée. Elle a pris des objets patrimoniaux fragiles sans aucune précaution et de façon arbitraire, a volé l'ordinateur de Magnólia (qui est toujours en sa possession) et peut-être d'autres objets dont nous ne pouvons connaître leur disparition tant qu’il nous est interdit de faire le bilan des objets disparus.
Nous n'avons jamais reçu la liste détaillée des objets saisis, ni même une copie du prétendu mandat ou de la mystérieuse action en justice.
Une caricature de justice et de police hors la loi.
Elle a ordonné que la porte principale soit détruite, la clôture du jardin démolie et la porte de la chambre fracturée. Elle a pris des objets patrimoniaux fragiles sans aucune précaution et de façon arbitraire, a volé l'ordinateur de Magnólia (qui est toujours en sa possession) et peut-être d'autres objets dont nous ne pouvons connaître leur disparition tant qu’il nous est interdit de faire le bilan des objets disparus.
Nous n'avons jamais reçu la liste détaillée des objets saisis, ni même une copie du prétendu mandat ou de la mystérieuse action en justice.
Une caricature de justice et de police hors la loi.
La porte d'entrée, la palissade du jardin et la porte de la chambre ont été fracturées.
Leur objectif : détruire notre image et nous jeter en prison.
Cette
intervention, filmée et photographiée par la communauté, visait apparemment à nous
discréditer aux yeux de la communauté, des médias nationaux et
internationaux, des réseaux sociaux, pour nous empêcher de collaborer avec
la communauté et de poursuivre notre projet en leur faveur.
Elle était aussi destinée à montrer leur pouvoir pour tous ceux qui auraient des velléités de rébellion.
Réminiscence de l’esclavage ?
Elle était aussi destinée à montrer leur pouvoir pour tous ceux qui auraient des velléités de rébellion.
Réminiscence de l’esclavage ?
Saisie sans distinction d'origine
Les objets ont été transportés sans aucune précaution comme cette calebasse très fragile, offerte au projet par un Quilombola.
Ils avaient également l'intention de voler notre travail et les objets que nous avons découverts, dont la majorité a été donnée par des membres de la communauté dans le cadre de notre projet, avec la promesse qu'ils resteraient à Portugal.
La police a saisi n'importe quel objet sans en connaître son origine. 80% de ces objets ne proviennent ni de la région de São Felix ni du « sumidouro ».
La police a saisi n'importe quel objet sans en connaître son origine. 80% de ces objets ne proviennent ni de la région de São Felix ni du « sumidouro ».
Avant de voyager, nous avons pris contact avec Valdirene Chagas, qui travaille avec nous depuis le début et qui attendait que le président de la Fondation Palmares signe un partenariat avec Homme Nature.
Elle
est venue avec Breno, avocat à ACONERUQ, l'association Quilombola do
Maranhão, pour nous aider. Notre situation devenait soudain très
inquiétante. A cause de la durée de mon visa de trois mois, Je ne
pouvais pas reporter mon voyage, et devais laisser Magnólia seule, dans
l’insécurité, sans pouvoir sortir dans la rue car menacée de mort par
cette mafia qui nous ôtait tout moyen de défense. Retourner à Bacuri ou
Portugal aurait été du suicide.
Breno, après une première enquête, nous a révélé que cette procédure judiciaire était totalement irrégulière.
Il
dit: cette dénonciation validée par le ministère public est très
irresponsable. Celui qui a porté plainte contre nous en prétendant que
nous aurions volé des objets appartenant à ses ancêtres, sur les terres
de sa propriété, n'est en fait pas le propriétaire.
Ce ministère public de Bacuri est-il corrompu ou incompétent ?
Ce ministère public de Bacuri est-il corrompu ou incompétent ?
Ce complot contre nous a été initialisé par cet « ami » de la mafia de la mairie de Bacuri, ce João dos Santos Oliveira, qui en réalité est en conflit avec la communauté de Mutaca qui nous a confié ces quelques objets.
Ce João vit à Bacuri, et il est proche du maire actuel, Washington Luís de Oliveira. La communauté de Mutaca a voulu porter plainte au Ministère public contre ce João. Mais leur plainte n’a pas été enregistrée par le procureur Denys Lima Rêgo qui sera muté par la suite à Dom Pedro. Sous les menaces de cette mafia, la communauté a renoncé à se battre à nos côtés.
La loi de la balle et du fusil.
Transcription du texte de Breno, avocat au service des quilombolas.
« François il y a beaucoup d'irresponsabilité dans cette affaire qui sort du ministère public de l'état du Maranhão (procureur Denys Lima Rego). Beaucoup d'irresponsabilité. J'ai imaginé ça. Quelqu'un est arrivé là-bas en disant qu’il était propriétaire du terrain et que ses objets avaient disparu. Mais assurément il n'est pas le don de la terre. Ces terres sont des terres vacantes. La grande majorité sont des terres vacantes. Autrement dit ce sont des terres qui n’ont plus de propriétaire où chacun aurait le droit de transmettre des anciens propriétaires. Ce sont des terres destinées à être recadastrées par l'État pour être distribuées aux communautés quilombolas.
François, apparemment, ils l'ont fait: un mandat de saisie a été émis. Ces mandats sont envoyés, accordés par le juge. Apparemment j'ai compris que le ministère public a déposé une demande, sur la base de la dénonciation de ce João, ce gars présumé propriétaire, mais en réalité qui ne l’est pas, et il a accepté et s'y est rendu. Il n'a pas vérifié s'il en était le propriétaire ou non et le juge l'a accordée sur la demande du ministère public.
Nous allons donc contester exactement la saisie des objets. Nous contesterons qu’en vérité celui qui a commis une illégalité est ce type qui se prétend propriétaire et qui en réalité ne l’est pas. D’abord c’est une affaire fédérale, qui devrait être délocalisée pour la compétence du ministère public fédéral. Et qui est entré avec une demande de saisie, c’est Ministère public estadual. Nous remettrons donc tout cela en question.
Valdirene est là-bas et a déclaré que la situation était en cours de renversement et qu'ils avaient déjà réalisé que cette affaire était un complot. Ceci indépendamment des questions qui vont devoir être régularisées par rapport à votre travail. Mais il semble que la cause est entrain d’être clarifiée. »
Transcription du texte de Breno, avocat au service des quilombolas.
« François il y a beaucoup d'irresponsabilité dans cette affaire qui sort du ministère public de l'état du Maranhão (procureur Denys Lima Rego). Beaucoup d'irresponsabilité. J'ai imaginé ça. Quelqu'un est arrivé là-bas en disant qu’il était propriétaire du terrain et que ses objets avaient disparu. Mais assurément il n'est pas le don de la terre. Ces terres sont des terres vacantes. La grande majorité sont des terres vacantes. Autrement dit ce sont des terres qui n’ont plus de propriétaire où chacun aurait le droit de transmettre des anciens propriétaires. Ce sont des terres destinées à être recadastrées par l'État pour être distribuées aux communautés quilombolas.
François, apparemment, ils l'ont fait: un mandat de saisie a été émis. Ces mandats sont envoyés, accordés par le juge. Apparemment j'ai compris que le ministère public a déposé une demande, sur la base de la dénonciation de ce João, ce gars présumé propriétaire, mais en réalité qui ne l’est pas, et il a accepté et s'y est rendu. Il n'a pas vérifié s'il en était le propriétaire ou non et le juge l'a accordée sur la demande du ministère public.
Nous allons donc contester exactement la saisie des objets. Nous contesterons qu’en vérité celui qui a commis une illégalité est ce type qui se prétend propriétaire et qui en réalité ne l’est pas. D’abord c’est une affaire fédérale, qui devrait être délocalisée pour la compétence du ministère public fédéral. Et qui est entré avec une demande de saisie, c’est Ministère public estadual. Nous remettrons donc tout cela en question.
Valdirene est là-bas et a déclaré que la situation était en cours de renversement et qu'ils avaient déjà réalisé que cette affaire était un complot. Ceci indépendamment des questions qui vont devoir être régularisées par rapport à votre travail. Mais il semble que la cause est entrain d’être clarifiée. »
Fausse dénonciation et saisie illégale
Un ami a finalement réussi à obtenir la plainte de João dos Santos Oliveira, qui est à l'origine du mandat de perquisition. Ces deux documents prouvent l'irrégularité totale de la procédure.
D’une part ce João dos Santos Oliveira n'est nullement le propriétaire du terrain où se trouvaient ces objets et ne vit pas dans cette communauté de Mutaca.
D’autre part la description qu’il fait de ces objets est complètement fausse.
Le juge Alistelman Mendes Dias Filho n'aurait jamais dû accepter cette irrégularité s'il avait entendu les différentes parties pour connaitre la vérité. Le 29 janvier 2019, nous étions dans cette maison à Portugal. Pourquoi ne nous a-t-il pas convoqués ?
Le mandat de perquisition n'a jamais été exécuté en accord avec son contenu. Il devait être montré et lu aux habitants de la maison (nous) ou au responsable de la clé (Rosinha). Cela n'a pas été fait.
La policière «Mulher Maravilha» a fait signer ce document par Maria Bárbara da Silva, qui n'a rien à voir avec la maison et n’a pas eu connaissance du contenu de ce mandat. La policière a expliqué à Maria qu'elle était pressée et qu'elle n'avait pas de temps à perdre.
D’autre part la description qu’il fait de ces objets est complètement fausse.
Le juge Alistelman Mendes Dias Filho n'aurait jamais dû accepter cette irrégularité s'il avait entendu les différentes parties pour connaitre la vérité. Le 29 janvier 2019, nous étions dans cette maison à Portugal. Pourquoi ne nous a-t-il pas convoqués ?
Le mandat de perquisition n'a jamais été exécuté en accord avec son contenu. Il devait être montré et lu aux habitants de la maison (nous) ou au responsable de la clé (Rosinha). Cela n'a pas été fait.
La policière «Mulher Maravilha» a fait signer ce document par Maria Bárbara da Silva, qui n'a rien à voir avec la maison et n’a pas eu connaissance du contenu de ce mandat. La policière a expliqué à Maria qu'elle était pressée et qu'elle n'avait pas de temps à perdre.
Comme on le voit sur la photo du chapitre « intervention policière violente », Rosinha est allée en direction de cette «Mulher Maravilha» qui a refusé de lui parler et de lui présenter le document. Elle ne lui a pas non plus demandé la clef.
Son objectif était sans aucun doute de trouver l'excuse pour fracturer les portes de la maison et la palissade du jardin, retirer tous les objets de la maison, sans aucune discrimination de leur origine alors que le mandat spécifiait exclusivement les objets de Mutaca. Elle en a profité pour voler l'ordinateur de Magnólia et par l’intermédiaire de la communauté l'a provoquée pour qu’elle vienne le chercher… Sans doute pour la jeter en prison ou pire…
Toutes les irrégularités ont été commises par les autorités policières et judiciaires de Bacuri qui sont clairement sous l'influence ou l'autorité du maire de Bacuri.
Son objectif était sans aucun doute de trouver l'excuse pour fracturer les portes de la maison et la palissade du jardin, retirer tous les objets de la maison, sans aucune discrimination de leur origine alors que le mandat spécifiait exclusivement les objets de Mutaca. Elle en a profité pour voler l'ordinateur de Magnólia et par l’intermédiaire de la communauté l'a provoquée pour qu’elle vienne le chercher… Sans doute pour la jeter en prison ou pire…
Toutes les irrégularités ont été commises par les autorités policières et judiciaires de Bacuri qui sont clairement sous l'influence ou l'autorité du maire de Bacuri.
Dédé, un quilombola, mandaté par la communauté de Portugal, a contacté le procureur Denys Lima Rego, pour lui demander des explications sur les irrégularités commises par la justice et la police de Bacuri contre nous et les communautés.
Ce procureur semble très embarrassé par cet appel mais il ne s’attendait pas non plus à recevoir de telles réactions des autorités fédérales brésiliennes qui ont très vite découvert ces irrégularités et ont exigé des réponses qu’ils n’ont jamais reçues. Est-ce la raison pour laquelle il a été muté en octobre 2019 pour la ville de Dom Pedro ? Ou s’est-il rendu compte qu’il avait été trompé et abusé par cette mafia, et a alors renoncé à être son complice ?
Mais il menace le quilombola de ne pas se mêler de cela, et insiste pour dire qu’il ne le recevra pas dans son bureau s’il veut s’entretenir avec lui à ce sujet. Cette attitude confirme les témoignages des quilombolas qui ont voulu porter plainte contre les agissements de cette mafia et qui n’ont jamais été reçus par ce procureur.
Transcription du texte du procureur Denys Lima Rego.
« Mon ami, Zap n'est pas le bon moment ou le bon endroit pour parler de ce type de cause, non. Si vous voulez savoir quelque chose, comparaissez au forum pour parler au juge, dans le cas où vous voudriez me parler, comparaissez dans mes bureaux. Mais le dimanche soir, par zap, ce n'est pas le bon endroit, ok?
Si vous cherchez ... Honnêtement, je ne sais même pas quel intérêt vous avez dan cette affaire car il s'agit d'un cas très grave qui implique de nombreuses choses, de nombreuses questions, et si vous me demandez des conseils, je vous dirai: ne vous mêlez pas à cela car il y a de nombreuses choses impliquées dans tout cela. Je reçois des appels de nombreuses personnes, de Brasília, de São Luis, qui veulent savoir sur ces questions. Alors comme ça. Je ne peux donner aucun type d’information sachant que cela a déjà été publié sur les réseaux sociaux et dans le zap. Si vous souhaitez traiter d'un autre problème, veuillez comparaitre en personne. »
Mais il menace le quilombola de ne pas se mêler de cela, et insiste pour dire qu’il ne le recevra pas dans son bureau s’il veut s’entretenir avec lui à ce sujet. Cette attitude confirme les témoignages des quilombolas qui ont voulu porter plainte contre les agissements de cette mafia et qui n’ont jamais été reçus par ce procureur.
Transcription du texte du procureur Denys Lima Rego.
« Mon ami, Zap n'est pas le bon moment ou le bon endroit pour parler de ce type de cause, non. Si vous voulez savoir quelque chose, comparaissez au forum pour parler au juge, dans le cas où vous voudriez me parler, comparaissez dans mes bureaux. Mais le dimanche soir, par zap, ce n'est pas le bon endroit, ok?
Si vous cherchez ... Honnêtement, je ne sais même pas quel intérêt vous avez dan cette affaire car il s'agit d'un cas très grave qui implique de nombreuses choses, de nombreuses questions, et si vous me demandez des conseils, je vous dirai: ne vous mêlez pas à cela car il y a de nombreuses choses impliquées dans tout cela. Je reçois des appels de nombreuses personnes, de Brasília, de São Luis, qui veulent savoir sur ces questions. Alors comme ça. Je ne peux donner aucun type d’information sachant que cela a déjà été publié sur les réseaux sociaux et dans le zap. Si vous souhaitez traiter d'un autre problème, veuillez comparaitre en personne. »
Pablo de l'Iphan, complice d'invasion domiciliaire
Klíssia Jessica Fonseca Ferreira, notre persécutrice, aux côtés de Pablo de l’Iphan.
La deuxième « visite » de notre maison a été effectuée par Pablo, de l’Iphan, après la rencontre entre Magnólia, Valdirene Chagas, Maurício Abreu Itapary, représentant d'Iphan, Pablo, Alan Ramalho, représentant de la Fundação Palmares, et le directeur de l’Ufma.
Lors
de cette réunion, un partenariat a été décidé entre l’Iphan, la
Fundação Palmares et Homme Nature. La réunion a été filmée et Pablo a
montré cette vidéo à Rosinha de Portugal pour la rassurer et la
convaincre d'ouvrir la porte.
La communauté a mal réagi en voyant que Pablo était venu avec Klissia, notre persécutrice, mais les a laissés entrer librement dans notre maison, photographier et manipuler les objets.
J'ai pu contacter Pablo par WhatsApp pour lui demander des explications. Voici le contenu de notre conversation ... Selon lui, un agent fédéral ne peut être accusé ...
La communauté a mal réagi en voyant que Pablo était venu avec Klissia, notre persécutrice, mais les a laissés entrer librement dans notre maison, photographier et manipuler les objets.
J'ai pu contacter Pablo par WhatsApp pour lui demander des explications. Voici le contenu de notre conversation ... Selon lui, un agent fédéral ne peut être accusé ...
Est-il au-dessus de la loi?
Cette complicité deviendra un crime lorsque Klissia et la police, sans aucun mandat, voleront brutalement tous les objets et les jetteront sur la place publique de Bacuri, comme de vulgaires ordures. (voir page suivante: Destruction d'un trésor patrimonial)
Sous les ordres de Klissia, les objets qui étaient protégés dans notre maison de Portugal et sous la responsabilité de la communauté ont été jetés par la police sur la place publique de Bacuri, comme de vulgaires ordures.
Un étrange désintérêt archéologique
Pablo n'a jamais été enthousiasmé par les travaux archéologiques que nous avions réalisés et que l’Iphan n'a jamais été capable de faire. Le tribunal régional fédéral a blâmé cette représentation de l’Institut fédéral du patrimoine dans l’état du Maranhão pour son inactivité et incompétence.
Il n'est pas non plus préoccupé par l'insécurité de ces objets après la destruction de la maison par la police. Il constate encore, pour nous dénigrer un peu plus, qu'il a déjà constaté une erreur dans l'identification des objets !!! Il est bien évidemment incapable de lire les identifications de chaque objet qui correspondent à un rapport détaillé que nous sommes les seuls à détenir.
Chaque objet a été identifié, localisé, mesuré, dessiné, photographié et même filmé avant extraction …
Nos dix ans d'expérience dans la recherche archéologique en France, sur un site gallo-romain, ou notre recherche sous-marine sur le célèbre naufrage historique de l’Hermione, sur les côtes françaises, nous permettent de réaliser des fouilles ethno-archéologiques très sérieusement et professionnellement.
Pablo ne nous a jamais demandé les données scientifiques récoltées sur le site de fouilles, sur les objets ou notre collection de matériaux.
Étrange de la part de quelqu'un qui se prétend chercheur. Ces objets ou le site de fouille, sans ces données, n'ont aucune valeur scientifique.
Étrange de la part de quelqu'un qui se prétend chercheur. Ces objets ou le site de fouille, sans ces données, n'ont aucune valeur scientifique.
Objets sécurisés contre les pillages
La pièce de la maison de Portugal où nous stockions tous les objets après restauration.
Tous les objets du patrimoine dans cette région qui étaient en surface ont été pillés et vendus à la ferraille ou au marché de l'art. Il était essentiel de conserver et de restaurer ces objets inédits, à l'abri des pillards ou des voleurs.
Nous
étions rassurés de voir que la communauté avait repris en main son
histoire et qu'elle voulait en conserver toutes ses traces.
Mais
cette course aux objets à l'intérieur de notre maison de Portugal,
prêtée pour l'occasion par la communauté, nous a inquiétés
considérablement. Nous avons très peur qu'ils disparaissent ou soient
détruits à jamais.
Nous
pourrions raconter cette histoire avec nos vidéos, photos, dessins,
documents et témoignages que nous avons collectés sur trois ans. Mais la
disparition de ces objets serait l’extinction d'un patrimoine qui
appartient principalement à la communauté et à l’Union.
Pour les habitants de Portugal, ce serait une situation aussi dramatique que l'incendie du musée de Rio.
Une troisième visite sous les menaces
Sans aucun mandat, forçant la communauté à ouvrir la porte, ces deux individus, conduits par la mairie de Bacuri, ont fouillé toute la maison, sont entrés dans la chambre.
Plus inquiétant encore est la troisième visite, quelques semaines plus tard, de deux individus, qui menacent violemment Rosinha et sa famille, Nelson, Dédé, pour obtenir les clés de la maison.
Pris par surprise et par peur des représailles, ils finissent par accepter et décident de faire semblant de collaborer pour filmer l'opération.
Pris par surprise et par peur des représailles, ils finissent par accepter et décident de faire semblant de collaborer pour filmer l'opération.
Ces deux individus ont fouillé et filmé toute la maison, sans aucun scrupule, et ont décidé de revenir avec un camion pour tout saisir.
Ils n'avaient aucun mandat.
Ils n'avaient aucun mandat.
Transcription du texte de la video.
Tô et Capixaba: Oh, ce morceau s'est cassé ici. Voici leur chambre à coucher.
Tô et Capixaba: Oh, ce morceau s'est cassé ici. Voici leur chambre à coucher.
Nelson: Vous dites que j'ai fait une erreur ?
Tô: Non !
Capixaba: Eh Tô, tu dois amener une voiture plus grande, n'est-ce pas Tô ?
Tô: Oui il faut amener une plus grande voiture.
Capixaba: Parce qu'avec une petite voiture on ne peut rien prendre.
Nelson: Exactement car cette pièce de fourneau est d'ici de Portugal, ces deux boules sont aussi de Portugal.
Capixaba: On doit tout emmener.
Nelson: Quant à ces bombes je n'en sais rien. Parce qu'à nettoyer ici la maison, j'étais déjà insouciant.
Tô: Parce c'est toi qui a la grande voiture, on ne pourra rien charger, sauf si tu en prends la moitié.
Dédé: C'est mieux de tout emmener
.
Nelson: Il est préférable d'amener une voiture qui peut tout charger !
Capixaba: Il a même trouvé des ossements !
Un fonctionnaire de la mairie très douteux
L'un est Tô, de la police civile et l'autre est Capixaba-josenaldo de Jesus Gomes, chauffeur de l'ambulance de la mairie. En décembre 2018, complètement ivre, il a gravement blessé un motocycliste alors qu'il conduisait un véhicule de la mairie.
Il n’a jamais été inquiété par la justice…
Il n’a jamais été inquiété par la justice…
De retour en camion, la communauté résiste
Un présumé mandat du procureur qui n’a pas trompé la communauté
En fait, ils sont revenus une semaine plus tard avec un camion et un prétendu mandat du procureur. La communauté a demandé à lire le document et a constaté qu'il s'agit en fait d'une simple note du délégué de Bacuri et non du procureur.
Alors
la communauté est entrée en résistance et menacé de détruire le camion
s'ils ne retournent pas immédiatement d'où ils viennent, à la mairie de
Bacuri.
Ces
deux individus ont fini par perdre leur arrogance et cessé leurs
menaces face à la détermination de la communauté à nous défendre et à
protéger ces objets qui racontent l'histoire de leurs ancêtres.
Transcription du texte de la video.
Tô: Vous ne voulez pas ouvrir la porte, je vais vous dire une chose ! Je suis venu seulement parce que j'ai été mandaté, je travaille au poste de police, mais je ne suis pas non plus venu ici pour discuter et je ne veux rien entendre, je ne veux rien. Je lui ai remis le papier, et s'il n'en veut pas, nous repartirons avec le camion-benne, sans rien.
Dédé: Oui, mais vous allez nous écouter !
Tô: Oui, mais ne m'enregistre pas, moi-même je ne t'enregistre pas !
Dédé: Vous n'allez écouter que ce qui est approuvé ici. Vous ne parlez que du procureur ! Qu'il vienne lui-même, en personne !
Tô: Vous continuez à m'enregistrer et je n'aime pas cela. Je sais donc ce qu'il en est ici, que vous ne voulez pas ouvrir. Pas de problème. Je suis venu ici sur demande, mais personne n'est obligé.
Franciene (Présidente de l'Association communautaire): C'est la vérité!
Tô: parfaitement.
Franciene: Parfaitement ! Alors c'est ainsi ! Pas d'agent ici.
Tô: Pas de problème. Quel est votre nom ?
Franciene: Mon nom est Franciene.
Tô: Francilene ?
Franciene: Franciene !
Tô: Super !
Franciene: Nous n'ouvrirons pas.
Policial: On s'en va chef !
Tô: Pas de problème. Aucune raison qu'il y ait un problème.
Dédé: O Le procureur, s'il vient ce sera seulement de notre main pour la sienne.
Tô: On ne va rien retirer. Ok ! Ils disent que l'on ne peut pas, que seul le procureur peut venir, je ne vais pas me prendre la tête avec vous !
Domingas: Tout le monde vient ici mettre la main. Faites ce que vous voulez, mais pas ici ! Nous devons avoir une voix forte. Tout le monde doit se réunir, pas seulement nous.
Tô: Vous ne voulez pas ouvrir la porte, je vais vous dire une chose ! Je suis venu seulement parce que j'ai été mandaté, je travaille au poste de police, mais je ne suis pas non plus venu ici pour discuter et je ne veux rien entendre, je ne veux rien. Je lui ai remis le papier, et s'il n'en veut pas, nous repartirons avec le camion-benne, sans rien.
Dédé: Oui, mais vous allez nous écouter !
Tô: Oui, mais ne m'enregistre pas, moi-même je ne t'enregistre pas !
Dédé: Vous n'allez écouter que ce qui est approuvé ici. Vous ne parlez que du procureur ! Qu'il vienne lui-même, en personne !
Tô: Vous continuez à m'enregistrer et je n'aime pas cela. Je sais donc ce qu'il en est ici, que vous ne voulez pas ouvrir. Pas de problème. Je suis venu ici sur demande, mais personne n'est obligé.
Franciene (Présidente de l'Association communautaire): C'est la vérité!
Tô: parfaitement.
Franciene: Parfaitement ! Alors c'est ainsi ! Pas d'agent ici.
Tô: Pas de problème. Quel est votre nom ?
Franciene: Mon nom est Franciene.
Tô: Francilene ?
Franciene: Franciene !
Tô: Super !
Franciene: Nous n'ouvrirons pas.
Policial: On s'en va chef !
Tô: Pas de problème. Aucune raison qu'il y ait un problème.
Dédé: O Le procureur, s'il vient ce sera seulement de notre main pour la sienne.
Tô: On ne va rien retirer. Ok ! Ils disent que l'on ne peut pas, que seul le procureur peut venir, je ne vais pas me prendre la tête avec vous !
Domingas: Tout le monde vient ici mettre la main. Faites ce que vous voulez, mais pas ici ! Nous devons avoir une voix forte. Tout le monde doit se réunir, pas seulement nous.
Antonio Silva Pereira complice de la mairie
Antonio
Silva Pereira est étroitement lié à Arnaldo Pessoa de Freitas Filho,
coordinateur de l'agriculture et de l'environnement à la municipalité de
Bacuri.
Cet avocat « carioca » (Rio de Janeiro), « propriétaire » d'immenses terres à São Félix, acquises en territoire quilombola, nous a manipulés. Trois mois après nous avoir donné son autorisation de faire des recherches archéologiques sur le site du sumidouro que nous avions découvert en 2016, il a prétendu, en face de la caméra du blogueur nous avoir accordé de faire des recherches archéologiques, pas des fouilles ! Absurde. Comment faire des recherches archéologiques sans creuser ??
En
réalité, il est très proche d'Arnaldo Pessoa de Freitas Filho, le
cousin du maire et le coordinateur agricole de la mairie de Bacuri, un
poste clé pour le détournement des terres Quilombolas.
Cette conspiration implique non seulement la mairie de Bacuri, mais aussi la police, le ministère public de Bacuri, les représentations de la Fondation Palmares et de l’Iphan à São Luís.
Cette conspiration implique non seulement la mairie de Bacuri, mais aussi la police, le ministère public de Bacuri, les représentations de la Fondation Palmares et de l’Iphan à São Luís.
Ce
groupe n'a aucun intérêt à restaurer et préserver le patrimoine des
quilombolas. Si tel avait été le cas, ils auraient été ravis de cette
recherche sans précédent qui a jeté un nouvel éclairage sur cet
esclavage clandestin.
Au
lieu de nous espionner et de nous laisser faire tout le travail, ils
auraient pu participer comme l’a fait la communauté et discuter avec
nous de l'avenir de cette recherche au profit de la communauté et du
patrimoine brésilien.
Si
nous avons protégé le site de façon très rigoureuse et professionnelle,
si nous avons restauré et protégé les objets dans une maison qui nous
avait été prêtée, c'était pour poursuivre notre projet « mémoires des
naufrages et de l'esclavage » et mener avec la communauté un projet commun pour restaurer
son patrimoine, à travers un musée physique ou virtuel, un mémorial et un circuit écotouristique de la mémoire.
Mais le machiavélisme de ce groupe, dont le seul but est de gagner beaucoup d'argent sur le dos des communautés, compromet sérieusement le projet et les possibilités de financement.
Mais le machiavélisme de ce groupe, dont le seul but est de gagner beaucoup d'argent sur le dos des communautés, compromet sérieusement le projet et les possibilités de financement.
Désormais,
en tapant notre nom sur internet, surgissent de terribles accusations
comme « pirate français, voleur, fugitif, » etc ... Notre image
d'humanisme et de professionnalisme au profit des populations
traditionnelles est désormais gravement mise à mal.
La
corruption dans cette région n'affecte pas seulement la municipalité de
Bacuri, mais aussi la fédération des pêcheurs qui trompe ses adhérents
et ne verse aucune compensation. Lors d'une réunion publique, Magnólia a
défendu les pêcheurs, affirmant que depuis longtemps ils n'avaient pas
reçu l'argent destiné à empêcher la surexploitation des crustacés.
L'avocat et le représentant de la Fédération des pêches avaient alors
menacé et expulsé Magnólia de la pièce, malgré la résistance des
pêcheurs en sa faveur. Il a crié qu'il avait déjà noté la plaque
d'immatriculation de notre voiture ! Geste prémonitoire du complot
qu’ils allaient organiser pour nous éliminer ?
Tous
ceux qui nous soutiennent reçoivent des menaces ou des pressions. Mais
nous n'allons pas lâcher prise. Nous espérons que justice soit faite et
que cette mafia soit mise hors d’état de nuire pour le bonheur de ces
communautés qui méritent tant de vivre enfin libres du joug quotidien de
ces descendants de négriers.
16 articles qui expliquent tout en détails
Nous expliquons en détails dans les 16 articles de ce blog tous les mensonges et les irrégularités commises par tous les acteurs de cette mafia.
2-Réponse à « nouvelle piraterie française en communauté quilombolas »
3-Irrégularités juridiques et policières
4-Destruction d'un trésor patrimonial
5-J'accuse la policière « mulher maravilha » et ses actions illégales
6-Notre révolte ne cesse de croître
7-J'accuse Klíssia Jessica Fonseca Ferreira
9-Pour ses mensonges, Ed Wilson Araújo est primé
13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves
14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal
15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron
16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités

























