Nous avons ouvert ce blog pour permettre aux communautés de dénoncer les crimes contre elles, mais il était également essentiel de dénoncer tout ce dont nous sommes nous-mêmes victimes, en défendant, à leur demande, leurs droits et leur histoire.
Pour l'instant, ces communautés n'ont pas encore eu le courage de s'exprimer car elles souffrent de la continuité de l'esclavage de leurs ancêtres. Parmi ceux qui oppriment le plus, se trouvent les descendants de négriers qui répandent la terreur dans la région. Ils ont adapté leur machiavélisme au nouveau contexte de la société connectée.
Maintenant, cette nouvelle forme d'esclavage, se traduit par une communication fausse et déformée, des promesses de campagne non honorées, un enrichissement personnel aux dépens des communautés, détournant les subventions de l'État et du gouvernement fédéral vers des projets ambitieux et coûteux, jamais réalisés.
Nous allons expliquer le contexte de cette recherche ethno-archéologique qui a révélé un réseau de corruption insoupçonné et pernicieux.
Pour l'instant, ces communautés n'ont pas encore eu le courage de s'exprimer car elles souffrent de la continuité de l'esclavage de leurs ancêtres. Parmi ceux qui oppriment le plus, se trouvent les descendants de négriers qui répandent la terreur dans la région. Ils ont adapté leur machiavélisme au nouveau contexte de la société connectée.
Maintenant, cette nouvelle forme d'esclavage, se traduit par une communication fausse et déformée, des promesses de campagne non honorées, un enrichissement personnel aux dépens des communautés, détournant les subventions de l'État et du gouvernement fédéral vers des projets ambitieux et coûteux, jamais réalisés.
Nous allons expliquer le contexte de cette recherche ethno-archéologique qui a révélé un réseau de corruption insoupçonné et pernicieux.
Immersion au sein des communautés
Notre philosophie de travail dans les domaines de la recherche ethnographique, archéologique et environnementale, toujours accompagnée de la production de documentaires, a pour objectif principal de valoriser le savoir des populations traditionnelles afin que ces peuples oubliés retrouvent leur dignité et le respect qu'ils méritent au sein des sociétés de plus en plus élitistes et urbaines.
Ces peuples sont les vrais scientifiques de la nature. Vous devez les écouter.
Ce travail d’Ambassadeur des Peuples de la Nature nécessite de vivre dans leur communauté, de partager leur quotidien, leurs préoccupations, leurs joies, leurs activités. Nous devons les impliquer dans nos recherches pour éviter de commettre des erreurs d'interprétation, mais aussi pour leur donner le droit de regard et de contrôler tout ce que nous faisons.
Question de respect et de transparence.
Ces peuples sont les vrais scientifiques de la nature. Vous devez les écouter.
Ce travail d’Ambassadeur des Peuples de la Nature nécessite de vivre dans leur communauté, de partager leur quotidien, leurs préoccupations, leurs joies, leurs activités. Nous devons les impliquer dans nos recherches pour éviter de commettre des erreurs d'interprétation, mais aussi pour leur donner le droit de regard et de contrôler tout ce que nous faisons.
Question de respect et de transparence.
De nombreux quilombolas comme João ont activement participé aux fouilles et ont suivi quotidiennement l'évolution et les résultats de la recherche.
Les communautés nous soutiennent
Durant de longs mois de séjour au sein des communautés, Magnólia a vécu en étroite symbiose et amitié avec les quilombolas qui l’ont tous les jours accompagnée et guidée pour lui faire découvrir leur culture et les traces de leur histoire.
Valdirene, grâce à notre introduction, est restée en contact avec ces communautés après notre impossible retour, en raison des menaces de cette mafia de Bacuri.
L’avocat des quilombolas, Breno, qui défendait bénévolement notre cause, a lui aussi reçu des menaces.
Elle nous donne ici son témoignage, après la brutale tentative de saisie des objets par la police au service de la mafia.
Valdirene, grâce à notre introduction, est restée en contact avec ces communautés après notre impossible retour, en raison des menaces de cette mafia de Bacuri.
L’avocat des quilombolas, Breno, qui défendait bénévolement notre cause, a lui aussi reçu des menaces.
Elle nous donne ici son témoignage, après la brutale tentative de saisie des objets par la police au service de la mafia.
Transcription du témoignage de Valdirene.
« La communauté te défend, toi et François, bec et ongles. Quant à moi je prends le risque de vous défendre.
Autre chose: Protégez-les car ils ne sont pas encore habitués à cela. Ok ? Traitez-les avec affection car ils sont vos amis, ils sont vos partenaires. Ils sont lents, bien sûr, car ils ne sont pas habitués à ces turbulences. Ils ont été pris par surprise. Ils n'étaient pas préparés. Soyez donc patients avec eux, soyez très patients.
Ils ne les ont pas laissés faire. Ce qui s’est passé, c’est que personne n'a rien emporté hier, personne n'a rien pris. ils n'ont laissé personne les prendre. Rien n’est sorti, ils n’ont pas donné la voiture, rien. Je n’ai pas entendu le contraire. Ils n'ont laissé personne prendre quoi que ce soit.
Ce sont donc des gens qui vous défendent, qui donnent des gifles, sans vraiment savoir de quoi il s’agit.
Avec toute cette situation à Bacuri, Palmares n'a jamais écouté la communauté, le secrétariat de l'égalité raciale n'a jamais écouté la communauté, le secrétariat de la coordination de l'égalité de la municipalité n’a jamais écouté la communauté.
Cette communauté vous aime beaucoup. Faîtes tout pour ne pas les décevoir, car ils vous aiment beaucoup. Ils vous défendent bec et ongles. Je leur ai dit: Une bonne chose est apparue dans toute cette confusion. Nous avons pu découvrir qui est qui, quels sont vos véritables amis, qui est réellement de votre côté. Ok ?
Breno s'est éloigné de vous mais il reste en embuscade, vérifiant beaucoup de choses, et nous allons rassembler des preuves contre ce tas de vagabonds car il est allé au-dessus d'eux. Ils sont allés au dessus de Breno contre son gré, et Breno était inquiet !
Car il y a de vrais préjudices. Et qui va subir un préjudice, c'est la communauté. Car je crois ainsi: vous avez donné et aidé la communauté, vous l’avez orientée. Sans vous, elle n’aurait jamais découvert leurs magouilles et que vous avez été utilisés pour leur manipulation, principalement de la part de gens comme Batista filho et son équipe.
J'étais donc très bouleversée et encore plus bouleversée car il n’y a aucune raison que ce soit avec des noirs (nègres), de la campagne. Même à la campagne, il leur est nécessaire de connaître leurs droits. Caramba ! La télévision est là pour cela ! S’ils ne regardent que des novelas, encore et toujours des novelas…
Ils devraient lire des journaux, regarder les journaux télévisés, les documentaires qui leur montrent quels sont leurs droits et ceux de la police !
Mais c’est incroyable ! Incroyable !
Comme je leur ai déjà dit, je suis disposée à les aider et leur donner mon support.
Mais ce n’est pas facile pour moi, Magnólia, pas facile! Je peux te dire que la situation est bien compliquée aussi pour moi ! »
Sujets inédits et difficiles
Notre spécialité est de travailler sur des sujets inédits qui exigent beaucoup d’exploration, en conditions très souvent extrêmes.
Dans le cas du sumidouro (oubliettes), nous avons dû vivre deux mois et demi sous la tente dans des conditions difficiles et dangereuses. L'isolement de cette région est propice au refuge des bandits, poursuivis par la police.
Pendant la saison des pluies, de nombreux animaux aux piqûres douloureuses ou venimeuses font leur apparition. Serpent à deux têtes, scolopendres géants, tarentules, crotale cascavel, invasion de fourmis de feu.
À plusieurs reprises, notre camp a presque été emporté par de violentes tempêtes, notre nourriture n'a pas toujours été garantie.
14 heures par jour, nous avons dû creuser, nettoyer, restaurer, renforcer, transporter sous de fortes pluies sur un terrain glissant.
14 heures par jour, nous avons dû creuser, nettoyer, restaurer, renforcer, transporter sous de fortes pluies sur un terrain glissant.
Temps et abnégation.
Ce travail nécessite beaucoup de temps passé sur le terrain, immergé dans l'environnement et les communautés. Par exemple, nos recherches sur le barrage de Belo Monte ont nécessité une année de recherche et de tournage dans la Volta Grande du Xingu.
Afin de préparer notre projet « mémoires des naufrages et de l’esclavage », trois missions d'exploration de trois mois chacune (neuf mois au total) ont été nécessaires, entièrement financées par notre argent personnel. Vous connaissez beaucoup de chercheurs qui acceptent de travailler dans ces conditions ?
Afin de préparer notre projet « mémoires des naufrages et de l’esclavage », trois missions d'exploration de trois mois chacune (neuf mois au total) ont été nécessaires, entièrement financées par notre argent personnel. Vous connaissez beaucoup de chercheurs qui acceptent de travailler dans ces conditions ?
Afin de sécuriser le site et en prévision d'un futur mémorial sur l'esclavage, nous avons dû passer une semaine à récupérer 100 morceaux de bois dans un champs brûlé, couper des feuilles de palmier, installer une énorme bâche, pour protéger le site du vandalisme et de la pluie.
L’indécence de nous accuser de « contrebande ».
Toutes les recherches préventives que nous avons réalisées au cours de ces trois missions, ont été faites en étroite collaboration avec les communautés quilombolas.
À Bitíua, en 2016, en collaboration avec la communauté, sous la direction de Maria et Filhinha, présidente de l'Association Quilombo, nous avons découvert d'importantes traces d'un moulin qui avait été enterré profondément dans la terre.
À Bitíua, en 2016, en collaboration avec la communauté, sous la direction de Maria et Filhinha, présidente de l'Association Quilombo, nous avons découvert d'importantes traces d'un moulin qui avait été enterré profondément dans la terre.
Nous leur avons conseillé de construire un abri à Bitíua pour conserver les objets à l'abri des vols et des intempéries.
Dans cette interview, Maria, la leader incontestée du Quilombo Bitíua, démontre qu'elle a immédiatement compris ce que notre projet peut apporter aux quilombolas pour préserver et restaurer leur histoire à travers l'ethno-archéologie.
Transcription de cette interview de Maria
Ils ont dit qu'il y a un lac, je ne sais pas où est ce lac, dans lequel ils ont mis un four en cuivre, ils l'ont sorti et l'ont jeté là-bas ! J’ignore où est cet endroit. Donc je crois qu'il y a beaucoup de choses là-bas qui ont été jetées ... Malheureusement, nous n’avons aucun moyen de les récupérer et les sauver.
Mais avec votre aide, nous sauverons un peu de nos objets, j'en suis sûr, j’ai confiance. Tout d'abord, nous faisons confiance en Dieu ! Parce que ce que je désire le plus c'est sauver ces choses d'ici, pour mes petits-enfants, pour mes enfants, pour en savoir un peu plus sur la réalité de nos ancêtres, du peuple, car cette communauté nègre a déjà trop souffert !
Nous avons toujours laissé les objets sous la responsabilité de la communauté comme à Bragança, Viseu, Portugal, Bitíua, Mutaca, Turiaçu. Soledade, etc...
Ils ont dit qu'il y a un lac, je ne sais pas où est ce lac, dans lequel ils ont mis un four en cuivre, ils l'ont sorti et l'ont jeté là-bas ! J’ignore où est cet endroit. Donc je crois qu'il y a beaucoup de choses là-bas qui ont été jetées ... Malheureusement, nous n’avons aucun moyen de les récupérer et les sauver.
Mais avec votre aide, nous sauverons un peu de nos objets, j'en suis sûr, j’ai confiance. Tout d'abord, nous faisons confiance en Dieu ! Parce que ce que je désire le plus c'est sauver ces choses d'ici, pour mes petits-enfants, pour mes enfants, pour en savoir un peu plus sur la réalité de nos ancêtres, du peuple, car cette communauté nègre a déjà trop souffert !
Nous avons toujours laissé les objets sous la responsabilité de la communauté comme à Bragança, Viseu, Portugal, Bitíua, Mutaca, Turiaçu. Soledade, etc...
À Soledade, en novembre 2018, ce bijou trouvé par une petite fille, ou cette poterie découverte par un quilombola, sont restés sous la responsabilité de leurs découvreurs, alors qu'ils étaient prêts à nous les offrir.
Pourquoi toujours vouloir posséder ? Nos accusateurs sont les premiers à voler l'héritage des autres, comme ils l'ont fait avec les objets de Portugal.
En janvier 2018, ces pierres polies nous ont été offertes dans une région du Pará par une famille qui est tombée amoureuse de ces objets trouvés là où ils vivaient. Pour les protéger du vol à leur domicile, ils en ont fait don au projet, légalisé chez le notaire.
Malheureusement, nous ignorions que cette mafia, avec la complicité de la police locale, en serait les voleurs.
De nombreux membres des communautés du Maranhão et du Pará nous ont dit que des chercheurs et des universitaires ont abusé de leur confiance en prêtant des objets qui ne sont jamais revenus.
Les membres de ces communautés ont également vendu des objets historiques à la ferraille ou à des collectionneurs. C'est le cas d'une grande marmite en cuivre qui restait au pied d'un arbre à Lago, qu'une personne de la communauté a revendu à un ferrailleur pour 10 reais…
Un axe de bateau a disparu à Mutaca…
De nombreux objets de Bitíua ont été vendus par des membres de la communauté à des passants ou même à la mairie, comme nous l'a dit l'ancien maire Aurino. Tous ces objets ont disparu.
C'est pour éviter ce pillage et protéger ces objets patrimoniaux que nous les regroupons en chaque lieu sous la responsabilité d'une personne de la communauté.
De nombreux membres des communautés du Maranhão et du Pará nous ont dit que des chercheurs et des universitaires ont abusé de leur confiance en prêtant des objets qui ne sont jamais revenus.
Les membres de ces communautés ont également vendu des objets historiques à la ferraille ou à des collectionneurs. C'est le cas d'une grande marmite en cuivre qui restait au pied d'un arbre à Lago, qu'une personne de la communauté a revendu à un ferrailleur pour 10 reais…
Un axe de bateau a disparu à Mutaca…
De nombreux objets de Bitíua ont été vendus par des membres de la communauté à des passants ou même à la mairie, comme nous l'a dit l'ancien maire Aurino. Tous ces objets ont disparu.
C'est pour éviter ce pillage et protéger ces objets patrimoniaux que nous les regroupons en chaque lieu sous la responsabilité d'une personne de la communauté.
Ces pipes ont été découvertes par un Indien dans la région du Pará. D'après nos recherches, elles proviendraient de l'équipe du Français Daniel de La Touche lors de son expédition en Amazonie, en 1613.
Cet Indien nous les a offerts. Nous avons refusé et l’avons conseillé de les garder précieusement en attendant le démarrage de notre projet.
Cet Indien nous les a offerts. Nous avons refusé et l’avons conseillé de les garder précieusement en attendant le démarrage de notre projet.
À Portugal, on nous a prêté une maison pour garder à l'abri de la pluie et de la lumière tous les objets de l'histoire de cette région.
Malheureusement c’était sans compter sur ces bandits qui n'ont de respect pour personne, encore moins pour des objets auxquels ils sont incapables de donner une valeur scientifique, culturelle ou patrimoniale.
La brutalité avec laquelle ils ont volé ces objets à Portugal et les ont jetés sur la place publique de Bacuri, parle mieux de leur ignorance et de leur manque de respect pour l'héritage brésilien.
Certaines personnes malveillantes, en nous voyant avec le détecteur de métaux, ont immédiatement propagé la rumeur que nous recherchions de l'or ou un trésor. Parce que ces gens sont obsédés par l'argent, toujours plus d'argent.
Pensez-vous que si quelqu'un voulait chercher de l'or ou un trésor, il chercherait un « sumidouro » (oubliettes) ?
Pensez-vous vraiment que les trafiquants ont jeté dans ce sumidouro leurs esclaves recouverts d'or ou de pierres précieuses ?
Ce qui nous révolte le plus dans cette conspiration contre nous n'est pas seulement la violence, la lâcheté, la trahison des membres de cette mafia, mais aussi leur stupidité, leur ignorance et leur mépris pour les communautés.
Ces conspirateurs n'ont pas compris que le bonheur c'est le partage.
Ils n'ont vu en nous qu'une opportunité de gagner de l'argent, de voler nos recherches et le fruit du travail de la communauté, en exploitant et expropriant les quilombolas.
Il n'y a pas de mots assez forts pour décrire ce machiavélisme. Ils sont si mauvais qu'ils commencent déjà à s’entretuer. Edson, qui nous a trahis pour mieux servir son maître Antônio, a porté plainte contre lui. En retour, Antonio lui a ordonné de quitter la ferme…
Certaines personnes malveillantes, en nous voyant avec le détecteur de métaux, ont immédiatement propagé la rumeur que nous recherchions de l'or ou un trésor. Parce que ces gens sont obsédés par l'argent, toujours plus d'argent.
Pensez-vous que si quelqu'un voulait chercher de l'or ou un trésor, il chercherait un « sumidouro » (oubliettes) ?
Pensez-vous vraiment que les trafiquants ont jeté dans ce sumidouro leurs esclaves recouverts d'or ou de pierres précieuses ?
Ce qui nous révolte le plus dans cette conspiration contre nous n'est pas seulement la violence, la lâcheté, la trahison des membres de cette mafia, mais aussi leur stupidité, leur ignorance et leur mépris pour les communautés.
Ces conspirateurs n'ont pas compris que le bonheur c'est le partage.
Ils n'ont vu en nous qu'une opportunité de gagner de l'argent, de voler nos recherches et le fruit du travail de la communauté, en exploitant et expropriant les quilombolas.
Il n'y a pas de mots assez forts pour décrire ce machiavélisme. Ils sont si mauvais qu'ils commencent déjà à s’entretuer. Edson, qui nous a trahis pour mieux servir son maître Antônio, a porté plainte contre lui. En retour, Antonio lui a ordonné de quitter la ferme…
Une découverte exceptionnelle
Notre révolte est aussi que tous nos persécuteurs n'ont pas compris la qualité de notre travail et les découvertes exceptionnelles qui ont suivi.
Nous garderons secret le résultat de cette recherche, la seule chose qu'ils n'ont pas pu voler. Parce qu'ils sont incapables de comprendre les objets qu'ils ont volés, incapables de comprendre l'organisation de ce sumidouro.
Leur banditisme est stérile, vidé de tout bon sens.
Tout ce que nous avons trouvé sur ce « sumidouro » va à l'encontre de la théorie des historiens ou de la mémoire collective. Je n'en dirai pas plus. Nous ne révélerons ces données que si nous avons la possibilité de continuer à travailler librement sur ce sujet, en toute sécurité et en étroite collaboration avec les communautés.
Nous garderons secret le résultat de cette recherche, la seule chose qu'ils n'ont pas pu voler. Parce qu'ils sont incapables de comprendre les objets qu'ils ont volés, incapables de comprendre l'organisation de ce sumidouro.
Leur banditisme est stérile, vidé de tout bon sens.
Tout ce que nous avons trouvé sur ce « sumidouro » va à l'encontre de la théorie des historiens ou de la mémoire collective. Je n'en dirai pas plus. Nous ne révélerons ces données que si nous avons la possibilité de continuer à travailler librement sur ce sujet, en toute sécurité et en étroite collaboration avec les communautés.
10 ans d’expérience
Nous n'avions encore jamais fait de recherches archéologiques au Brésil. Mais nous avons dix ans d'expérience, par exemple, avec un site gallo-romain d'une extrême importance en France, ou avec l'épave de l'Hermione, coulée en 1793 au large des côtes françaises. Cette frégate est mythique. En 1780, elle a transporté La Fayette pour aider les Américains à gagner leur indépendance.
Nous avons émergé de nombreux objets, une ancre et deux canons qui sont exposés au musée de Nantes.
Le pirate français
Lorsque je vois ce titre d'un blog: « la Piraterie française », j'ai du mal à ne pas sourire devant autant de bêtise et d'ignorance du contexte de notre travail.
J'étais le seul Français de l'équipe, tout le monde était brésilien, volontaire, comme moi.
Alors pourquoi focaliser ces accusations sur moi, ou Magnólia en tant que collaboratrice du Français ? Par racisme, nationalisme ou vengeance ? Parce que ce sont les Français et les Anglais qui ont persécuté ici leurs ancêtres, les derniers marchands d’esclaves ?
J'étais le seul Français de l'équipe, tout le monde était brésilien, volontaire, comme moi.
Alors pourquoi focaliser ces accusations sur moi, ou Magnólia en tant que collaboratrice du Français ? Par racisme, nationalisme ou vengeance ? Parce que ce sont les Français et les Anglais qui ont persécuté ici leurs ancêtres, les derniers marchands d’esclaves ?
Valdirene Chagas, coordinatrice de 12 communes de la Fundação Palmares, nous a demandé de réaliser des fouilles archéologiques dans sa communauté de Soledade avec la collaboration de tous les quilombolas et bien avant nos fouilles du « sumidouro ». Pourquoi ne sommes-nous pas dans ce cas tous accusés de piraterie, de pillage, de contrebande ?
Quand elle nous a demandé de fouiller la communauté de Deus Quem Sabe, un ancien « casarão (maison de maître), nous devrions être accusés de récidive.
Alors, pourquoi seulement nous ? Pourquoi Valdirene et toutes les communautés qui ont participé aux fouilles ne sont pas poursuivies ?
Pourquoi les pêcheurs qui ramènent de très vieilles ancres ou d'autres objets dans leurs filets ne sont pas non plus poursuivis ?
Quand elle nous a demandé de fouiller la communauté de Deus Quem Sabe, un ancien « casarão (maison de maître), nous devrions être accusés de récidive.
Alors, pourquoi seulement nous ? Pourquoi Valdirene et toutes les communautés qui ont participé aux fouilles ne sont pas poursuivies ?
Pourquoi les pêcheurs qui ramènent de très vieilles ancres ou d'autres objets dans leurs filets ne sont pas non plus poursuivis ?
La question est posée, et nous voulons une réponse pour décider de continuer ou non à collaborer pour faire mieux connaître l'histoire du Brésil et valoriser les Peuples de la Nature, ou ces quilombolas, descendants d'esclaves, méprisés et marginalisés.
Grand banditisme
Ces descendants de trafiquants d'esclaves n'ont qu'un seul objectif: avec la richesse qu'ils ont héritée de leurs ancêtres, ils continuent d'exploiter leurs « nègres », affaiblis par des siècles d'oppression, de torture, de servitude, qui ne leur ont donné aucune chance, même libérés, d’obtenir leur autonomie.
Tous ceux qui tentent de se rebeller sont mis hors d’état de nuire ou forcés de rentrer dans le « bon chemin » imposé par ces esclavagistes modernes.
Tous ceux comme nous, qui tentent d'aider ces quilombolas à retrouver leur liberté et leur dignité, sont alors massacrés par ces négriers avec encore plus de violence car ils nous voient comme des traîtres perturbateurs de leur « cause » et comme un élément extérieur qui porte un regard critique sur cet esclavage moderne et les empêche de poursuivre leurs crimes clandestins.
Tous ceux qui tentent de se rebeller sont mis hors d’état de nuire ou forcés de rentrer dans le « bon chemin » imposé par ces esclavagistes modernes.
Tous ceux comme nous, qui tentent d'aider ces quilombolas à retrouver leur liberté et leur dignité, sont alors massacrés par ces négriers avec encore plus de violence car ils nous voient comme des traîtres perturbateurs de leur « cause » et comme un élément extérieur qui porte un regard critique sur cet esclavage moderne et les empêche de poursuivre leurs crimes clandestins.
16 articles qui expliquent tout en détails
Nous expliquons en détails dans les 16 articles de ce blog tous les mensonges et les irrégularités commises par tous les acteurs de cette mafia.
2-Réponse à « nouvelle piraterie française en communauté quilombolas »
3-Irrégularités juridiques et policières
4-Destruction d'un trésor patrimonial
5-J'accuse la policière « mulher maravilha » et ses actions illégales
6-Notre révolte ne cesse de croître
7-J'accuse Klíssia Jessica Fonseca Ferreira
9-Pour ses mensonges, Ed Wilson Araújo est primé
13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves
14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal
15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron
16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités























