14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal

 Washington Luís de Oliveira, son alter ego Jovan Cunha Silva et son mentor Aluísio Guimarães Mendes filho ont toujours bafoué la justice électorale et l'opinion des communautés de Bacuri. Pour s'emparer du pouvoir, ils sont capables de tout : menaces, répression, mensonges, liens douteux, trahisons, corruption, détournement de fonds publics, arrogance, mépris…
Sans conviction ni conscience politique, ils passent d'un parti à l'autre, de la gauche à la droite, du catholicisme à l'évangélisme, selon leurs intérêts personnels.

-Washington Luís de Oliveira : PDT, PSC, Republicanos…


-Jovan Cunha Silva : PT (2018) - PDT (2020) - Republicanos


-Aluísio Guimarães Mendes filho: PMDB (1980-1993) - PL (1993-2006) - PR (2006-2013) - PSDC (2013-2015) - PMB (2015-2016) - PODE (2016-2019) - PSC (2019-2023) - Republicanos (2023)

 Le scandale de l'école de Madragoa
Comme beaucoup de politiciens qui cherchent à tromper leurs électeurs, le trio infernal Washington, Jovan, Aluisio Mendes, commanditent de grands travaux spectaculaires, très coûteux, mais dont le résultat démontre une réelle incompétence, en espérant qu’il ne s’agit pas de détournement d’argent public.
Leur seule « compétence » est la communication trompeuse, sans comprendre, en raison de leur arrogance et leur mépris vis à vis du Peuple, que les communautés ne sont pas dupes de l’imposture.
La construction catastrophique de l’école de Madragoa en est l’exemple parfait: propagande mensongère, dissimulation de travaux, féroce répression… Alors les communautés se sont révoltées et ont bravé avec courage les forces de répression héliportées pour tenter de libérer leurs camarades professeurs emprisonnés. Calfeutré dans les locaux de la mairie, sous protection de la police, Washington et Jovan ont du céder, à la demande du MPF (Ministère Public Fédéral).
Voici la video de cette révolte qui va certainement rester longtemps dans la mémoire des communautés.
texte de la video
Dr.Washington-Maire de Bacuri: Nous nous soucions non seulement de la construction, mais aussi du suivi de ces travaux, afin de garantir que tout soit fait avec un haut niveau de qualité, avec le plus grand soin et avec beaucoup d'amour pour les habitants de Bacuri.
Jovan Cunha-Vice-maire: La qualité de leur éducation progresse car, dès leur plus jeune âge, ils n'ont besoin que de bases solides pour développer leur goût d'apprendre, d'aller à l'école, de s'instruire. Ce sont donc ces enfants qui ont besoin de cette structure, fournie par l'administration municipale de Bacuri.
Propagande: « Voici la Communauté de Madragoa, c’est ici que travaille la mairie de Bacuri. »
Maire: Cette école est en reconstruction. Vous voyez bien qu'il ne restera que très peu de l'ancienne. C'est la reconstruction de l'école « Severiano Ferreira Diniz » pour accueillir nos jeunes enfants ici à Madragoa.
Milton Cesar (Budé)-Habitant: C'est une école de grande qualité, exemplaire, qui répond parfaitement aux attentes de la communauté de Madragoa. Nous ne pouvons que remercier l'administration de notre maire, le Dr Washington, qui est toujours aussi dévoué.
Maire Washington: C'est une joie pour nous de contribuer à l'éducation de cette Communauté de Madragoa, et félicitations, car elle va recevoir une nouvelle école.
Propagande: « Mairie de Bacuri. Reconstruire Bacuri avec Amour »
Professeure: Il n’a pas honte ce Maire misérable.
Manifestante: un vrai désastre.
Musique: je suis un voleur, je suis un voleur.
Reporter: À Madragoa, dans la municipalité de Bacuri, des habitants ont saccagé une école après avoir appris que le maire aurait maquillé des travaux de construction. Cet événement s'est déroulé dans la ville de Bacuri. Vous pouvez le voir sur « Zapi Notícias », la chaîne d'information, championne des audiences.
Marileia-Mère d'un élève: Et nous revendiquons nos droits, à savoir construire une meilleure école pour nous.
Agent communautaire de Santé Edeleide: Nous n'accepterons pas qu'une école soit construite sur ce terrain vague. Les fondations ne sont pas en béton, les briques ne sont pas en béton, ce n'est que de la boue. Nous voulons une meilleure école. Vous, les Autorités, veillez sur notre commune. Je ne veux pas qu’une nouvelle tragédie se reproduise. Veillez sur notre commune avec Amour. Car en politique, tout se fait Avec amour.
Reporter: Très bien, notre équipe de journalistes a contacté la mairie, mais n'a pu parler à personne. Je me dis que vous devez parler de la tragédie de 2014, celle qui a coûté la vie à huit étudiants, et que nous commettons encore la même erreur. Allo Monsieur le Maire…?
Tiktok: Le maire de Bacuri-Maranhão, partisan des gouvernements Brandão et Lula, traverse une période difficile face à l'indignation populaire suscitée par son administration. Eh oui, le peuple est souverain, et un peuple uni ne sera jamais asservi.
Mère d'élève: Nous l'appelions une école, mais là c’est immonde, le collège est impraticable.
Manifestant père d'élève: Il a dit avoir 14 millions sur le compte pour construire des écoles dans les Communautés, et il ne prouve rien de ce qu’il a promis. C'est ce que nous voulons, nous sommes ici à nous battre pour nos droits.
Mère d'élève: Où sont les représentants de notre Communauté ? Où sont-ils ? Au moment où nous avons le plus besoin d'eux, où sont-ils ? Ils ont disparu, ils ont disparu, aucun d'eux n'habite là aujourd'hui. Nous avons besoin d'eux, mais quand vont-ils enfin venir ? Quand ils vont vouloir notre vote ? Nous, les mères, sommes rassemblées ici devant la mairie ! Nous exigeons nos droits, les droits de nos enfants. Vous nous entendez ? Parce que pour cette école le ministre de l'Éducation nous l'avait promis, il nous avait promis une école. Mais qu'ont-ils fait ? Ils se sont contentés de maquiller l'ancienne école. Maquillé, vous nous entendez ? Et ça, à São Paulo, nous n'en voulons plus, nous n'acceptons plus ça, trop c'est trop. Le peuple a une voix, assez de notre silence, trop c'est trop !
homme: Je vais inverser la situation pour montrer comment la population réclame ses droits et comment nous avons été accueillis. Nous avons été accueillis par un important dispositif policier..
Povo e mãe de aluno grita: Appelez TV-mirante, Appelez-les ! Liberté, liberté....
Pères: Nous sommes des citoyens de bien !
Père: Nous ne sommes pas des bandits. Les vrais bandits sont là, au cabinet de la mairie. Aujourd'hui, moi, citoyen de Bacuri, je ne vais envoyer de messages à personne, je parle en mon nom propre, Gelison Fonseca Moreno, habitant de la Communauté de São Paulo. Nous ne partirons pas d'ici sans ces quatre-là (prisonniers), sinon nous démolirons la mairie.
Père d'élève: Ils vont arrêter le professeur, un homme qui œuvre pour l'éducation et ne souhaite que le bien de notre communauté, et il est actuellement emprisonné comme un animal. Beaucoup de ceux qui mériteraient d'être emprisonnés ne le sont pas. Ce sont ces bandes de corrompus, ce maire véreux et ces conseillers municipaux, qui devraient être en prison..
Musique:  je suis un voleur, je suis un voleur.
Povo: Ne partez pas, ne partez pas !.....
Manifestants: Qu'est ce que cela veut dire...
Aluísio Mendes: Je suis de la police fédérale, tout le monde me connaît, et partout où je suis allé, j'ai entendu : « Écoutez, le Dr Washington n'est pas candidat, le Dr Washington n'est pas candidat. » Vous savez ce que c'est ? De la peur, seulement de la peur ! Ils doivent comprendre que les élections se gagnent par les urnes, pas devant les tribunaux.!

Aurino Vieira Nogueira, ex-maire de Bacuri, est scandalisé par cette répression du trio infernal
Texte de l'audio
Aurino Vieira Nogueira : Bonsoir, c'est Aurino. Ce qui me sidère, c'est que les hélicoptères du gouvernement de l'État arrivent à Bacuri uniquement pour faire de la politique, atterrissent avec le maire au stade, puis repartent. Cela signifie-t-il que des écoles déjà démolies doivent encore être rasées, des écoles qui, si elles ne sont pas reconstruites avec les techniques nécessaires, tueront des enfants, des enseignants et du personnel… Pourquoi cet hélicoptère vient-il ? Pour intimider les habitants de Bacuri ? J'aimerais poser une question simple : si votre oncle, si votre mère, était malade et devait être transféré dans un hôpital de référence à São Luís, le gouvernement de l'État enverrait-il cet hélicoptère ? Autrement dit, qu'est-ce qui est le plus important ? Sauver une personne ou sauver un gouvernement qui ne soutient même pas le gouverneur ? Comme disait ma grand-mère : « Mon fils, quand tu ne comprendras plus le monde, meurs. Je crois qu'il est temps de mourir… »
Pour paraphraser ses paroles, je le répète : les temps sont durs pour les habitants de Bacuri. Pourquoi cette période est-elle si dure ? Car elle ne donne pas des baisers, elle met en colère, qelle dégoûte, qu'elle dit : Je n'en peux plus.

Le Peuple uni, jamais sera vaincu.
Grâce à la mobilisation et à la détermination de ce mouvement populaire, historique pour Bacuri, le MPF (Ministère Public Fédéral) est intervenu. Il doit cependant encore analyser les comptes de la mairie afin de déterminer s'il y a eu fraude. Les habitants ont finalement compris, avec succès, que l'union fait la force et qu'aucun homme politique ne peut faire face à la colère du peuple.
Un groupe menace d’envahir la mairie après l'arrestation de citoyens et d'un enseignant qui ont organisé la démolition d'une école au Maranhão.
Les tensions restent vives dans la petite ville de Bacuri, au Maranhão, depuis hier quand des citoyens ont démoli l’Unité d’Enseignement Miguel Nery, localisée dans la communauté de São Paulo.
 
Sourd et aveugle, le trio infernal orchestre une féroce répression


 
13 manifestants sont emprisonnés
 
L'accord conclu avec le MPMA (Ministère Public de l’État du Maranhão) sera-il respecté ?
 
L’imposture des grands travaux
Les politiciens comme ce trio infernal aiment lancer de grands projets très coûteux et souvent inutiles, dont la comptabilité n’est pas toujours transparente. Le but est de faire illusion auprès de leurs électeurs, juste pour donner l’impression qu’ils agissent dans l’intérêt des concitoyens, alors que d’autres projets, beaucoup moins coûteux, moins spectaculaires  et beaucoup plus utiles, ne voient jamais le jour.
Des entreprises de construction décrochent des contrats d'une valeur de 2,4 millions de reais auprès de la mairie de Bacuri. 
 
Une route pour une communauté fantôme
Ils sont mêmes capables d’inventer des communautés fantômes pour justifier leurs projets très couteux.
 
La mairie ouvre une route vers une Communauté «fantôme» de Bacuri. 
 
Des puits de luxe
Tous ces projets très coûteux sont proposés et signés par un proche de Washington, José Rosendo de Santana, qui a souvent été poursuivi pour de nombreuses irrégularités et la signature de contrats avec des entreprises douteuses.
Nous parlons longuement de lui dans un article de ce blog:
 
La municipalité de Bacuri doit dépenser 1,1 million de reais pour la construction de puits artésiens 

Crime environnemental
Le trio infernal se soucie peu de l’environnement humain, animal,  végétal et minéral. A l’image de cette stupide avenue de Portugal qui a détruit des arbres centenaires, un site archéologique de grande importance et qui comme nous avions prévenu, n’apporte que des problèmes de chaleur excessive en raison de la destruction de ces arbres, une absence d’absorption de l’eau dans le sol, un écoulement dangereux vers le port par fortes pluies, la perte de la biodiversité. A vouloir faire une carte postal comme ils s’en vantent bêtement, les habitants de Portugal ne sont pas des touristes et ont besoin de structures et d’aide au développement, plutôt qu’une avenue pour plaire aux bourgeois de Bacuri ou d’ailleurs qui viennent ici passer un week end sans salir la carrosserie de leur 4x4. .

Le maire de Bacuri commet un crime environnemental en abattant des arbres centenaires d’une communauté
 
Destruction d'arbres centenaires

L’avenue de Portugal avant son massacre au bulldozer

L’avenue de Portugal après le massacre

Une inauguration princière
Sans consulter la communauté de Portugal, comme à son habitude, le trio a voulu exploiter cette réalisation dont ils sont stupidement fiers, en organisant une grande fête où n’étaient présents que leurs complices qui reviennent souvent dans les articles de ce blog. Ils ont loué un bus pour faire venir un public compatissant, car l’ensemble de la communauté a boycotté cette inauguration, qui s’est comme toujours terminé par un feu d’artifice, onéreux, bruyant et anti-écologique…

Par contre ils n’en ont pas profité pour réformer le terrain de jeux des enfants...

 

Priorité à la communication restreinte et filtrée

 

Pour ce trio infernal tout ce qui importe c’est la communication, surtout mensongère, avec beaucoup de moyens mis en oeuvre, interviews des Autorités et de ceux qui prétendent abusivement représenter la communauté, comme par exemple Jaquilene qui est présentée comme habitante de Portugal mais pas comme employée de Washington au secrétariat de l’éducation… Ou Gilson Tavares, propriétaire du dancing et chargé de la communication à la mairie. Ou Aldeir, coupable lui aussi d’un crime environnemental pour avoir construit sa luxueuse maison sur un terrain protégé par Ibama. Il est présenté comme liderança du Povo de Portugal. C’est faux, il y est même hai par la majorité de la population. Ou Gildazio, qui a lui aussi beaucoup de dossiers douteux à son actif. Ou Popo, « l’éboueur » de la Mairie qui fait toutes les tâches « sales » au simple claquement de doigt et sans se poser la moindre question éthique.
La communication, comme l’argent de la commune, ne tournent qu’au sein de cette mafia bacuriense.


Ce trio semble croire que les fonctionnaires de la Mairie leur appartiennent corps et âmes, comme les esclaves avec les négriers. Ils peuvent exiger des témoignages entachés de conflits d’interêt, sous menace d’être licenciés… Comme nous le verrons dans le dernier chapitre de cet article, sur leur très grossier crime électoral..
C’est ainsi que fonctionne la démocratie à Bacuri…

Des crimes souvent dénoncés par la justice
Le MP demande la suspension d'un appel d'offres de près de 2 millions de reais à Bacuri
Le 15 février, le Ministère Public du Maranhão a déposé une requête auprès de la Cour des comptes de l'État (TCE-MA), demandant une injonction contre la municipalité de Bacuri et le secrétaire municipal à l'administration et aux finances, afin de suspendre un processus d'appel d'offres. 

Le parquet demande la suspension de l'appel d'offres de plusieurs millions de reais lancé par la municipalité de Bacuri
L’éducation scolaire l’un des piliers de la corruption
Le tribunal ordonne le gel des comptes de la municipalité de Bacuri en raison de soupçons de fraude dans le secteur de l'éducation. 

Le Ministère Public Fédéral (MPF) réclame 900 millions de réaux à 10 villes pour des allégations de fraude dans le secteur de l'éducation.
 
La santé est l’arme absolue du trio infernal pour générer sa corruption
La municipalité de Bacuri a dépensé irrégulièrement plus de 3 millions de réaux de fonds destinés aux soins de santé, selon un audit
La municipalité de Bacuri a indûment dépensé 3 millions de réaux (R$) en soins de santé entre 2016 et 2017, selon le Département national d'audit du SUS (DENASUS). L'agence a demandé le remboursement des fonds.
Entre le 28 mai et le 3 juin 2017, le DENASUS a mené un audit de l'exécutif municipal, au cours duquel il a constaté une série d'irrégularités, dont des dépenses inappropriées de plusieurs millions de réaux. 

 
Après avoir saisi de fausses données dans le système SUS, Bacuri devra rembourser 5,9 millions au Fonds national de santé. 

Un auditori a diagnostiqué les installations médicales de la commune de Bacuri dans un état lamentable.

 
Jovan Cunha Silva est responsable de la mort d'un enfant
Sans aucune éthique, Jovan a défilé pendant sa campagne électorale avec ses complices, formant un cœur avec leurs mains et scandant le slogan : « Bacuri avec amour ».
Ce n’est pas l’opinion de l’un de ses proches parents, qui à son tour nous a crié sa révolte contre Jovan et son irresponsabilité.
texte de l'audio
Parent de Jovan: Plus tard, Jovan, prépare-toi et vas-y, espèce d'enfoiré ! Tu as dit que tu étais encore de ma famille, espèce de parent du diable ! Vas-y plus tard et présente tes condoléances à la mère de son fils, mort là-bas à cause d'une négligence médicale dans ce Bacuri diabolique. Il y a un an, j'ai vu un enfant mourir à Bacuri, à côté de celui de ma fille. Je suis outré par ce que j'ai vu. Ils lui ont donné le mauvais médicament. Il est mort ! Et maintenant, celui-ci est mort à cause d'une négligence médicale, parce qu'il n'y avait ni lait, ni ressources ! Ils ont laissé le garçon là hier soir, et ne l'ont emmené qu’aujourd'hui ! Tu crois que quelqu'un qui a eu un accident hier soir va rester toute la journée dans cet horrible Bacuri, et maintenant un enfant meurt faute de ressources ? Vas-y Jovan ! Demain, mets-le dans ta voiture, enfile ton costume avec ton « Popó » (son homme de main), car je ne sais quel diable est là-bas, allez à Bitíua, bande de démons ! Si j'avais été là, on aurait mis le feu à ta voiture !
Vos injures sont pour ces maires de Bacuri. Maintenant, vous allez tout réclamer, bon sang, parce que Jovan veut être maire. Ce garçon est mort à cause de négligence médicale dans ce Bacuri infernal, vous comprenez ? Il a eu un accident hier soir, ils l'ont laissé inconscient depuis, ils l'ont envoyé à Cururupu cet après-midi. Il est arrivé à Cururupu, où il n'y avait aucune ressource. Ce garçon est mort. Croyez-vous qu'une personne qui est là depuis hier, sans oxygène, sans rien, ne voulait pas vivre ? Maintenant, je vais demander des votes, espèce de démon ! Et vous dites qu'il n'y a pas d'argent pour les ressources ! Vous avez reçu je ne sais combien de millions, Washington les a reçus, et maintenant vous allez attendre cet argent pour le donner à Jovan, en trompant les électeurs pour qu'ils votent pour lui, vous comprenez ? Où est l'argent pour faire un lit dans ce Bacuri misérable ? Il n'y en a pas ! Même une femme qui accouche doit aller à Cururupu. Si tu te coupes le bras, pour se le faire recoudre, il faut que ce soit à Cururupu ! Mais pour demander des votes, de démon doit aller à Bitiua ! Les habitants de Bitiua devraient brûler vif le maire quand il y mettra les pieds ! Ils devraient brûler vif ce diable car à Bacuri il n’y a aucune ressource, c'est une honte, une honte pareille.
Cette bande de parasites, c'est Washington et ce diable de Jovan, qui va à Bitíua pour mendier des votes ! Mendier des votes, alors qu’ils devraient installer des lits dans ce misérable Bacuri, vous comprenez ? Trouver un remède à ces parasites. Maintenant, pour mendier des votes, vous savez, ils devraient mettre du poison pour rats dans votre nourriture quand ils y vont. Malheureusement, je n'habite pas là-bas, parce que si c'était ma maison, je leur demanderais de mettre du poison pour rats dans l'eau pour ces maudits maires, ces scélérats.
 
Coup de théâtre: le trio coupable de crime électoral
Ce crime ultime devrait logiquement et juridiquement coûter à Jovan et ses complice l’égibilité. Ce n’est que le résultat du comportement de ces négriers, maître du corps et de l’âme de leurs employés, et qui se croient au dessus des lois. Ce sont les vrais héritiers de Bittencourt et de son trafic d’esclaves illégal, cruel et clandestin. Longtemps après l’abolition, son ombre et ses « capitões do mato » planent toujours sur la commune de Bacuri, volontairement sous-développée et divisée, pour mieux régner.
Traduction du texte:
Cette vidéo constitue un abus flagrant et complet de pouvoir politique et économique. L'article 73, paragraphe III, du Code électoral est très clair : il est interdit d'« affecter un agent public ou un employé de l'administration fédérale, étatique ou municipale, directe ou indirecte, du pouvoir exécutif, ou d'utiliser ses services, pour les comités de campagne électorale d'un candidat, d'un parti politique ou d'une coalition, pendant les heures normales de travail, sauf si cet agent ou cet employé est en congé ».
Cette affaire concernant des médecins de la municipalité de Bacuri, indépendamment du résultat des élections, devrait faire l'objet d'une enquête électorale. En effet, outre le fait qu'elle constitue une pratique interdite – l'utilisation de fonctionnaires dans la publicité électorale – elle indique également que ces médecins œuvrent quotidiennement pour la candidature de Jovan.
Que disent les experts dans ce domaine ?
Trois des plus éminents avocats électoraux interrogés par le blog de Domingos Costa ont décrit la vidéo comme suit : « absurde », « d'une stupidité sans pareille », « d'une extrême folie ». 
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16 articles qui expliquent tout en détails 

13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves

14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal

15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron

16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités