Ce groupe autour de la municipalité de Bacuri, vient de commettre un nouveau crime de vol et de destruction d'objets patrimoniaux, de violence et de menaces sur la communauté, d'irrégularité de la police, de vol et d'irrespect de nos recherches, d'irrespect de l'Autorité fédérale. Ce qui s'est passé samedi est un crime barbare.
Le maire de Bacuri démontre une fois de plus que dans cette région il a mis en place une politique sans foi ni loi, contre les communautés, mais aussi contre ce trésor patrimonial, en témoigne le pillage de la police à Portugal (MA), et la saisie de tous les objets archéologiques et historiques, abandonnés et partiellement détruits sur la place publique de Bacuri, à la portée de toute déprédation ou vol.
Le maire de Bacuri démontre une fois de plus que dans cette région il a mis en place une politique sans foi ni loi, contre les communautés, mais aussi contre ce trésor patrimonial, en témoigne le pillage de la police à Portugal (MA), et la saisie de tous les objets archéologiques et historiques, abandonnés et partiellement détruits sur la place publique de Bacuri, à la portée de toute déprédation ou vol.
La Mairie de Bacuri n’a aucun droit sur ces objets
Sur ces photos, nous avons déjà vu un grand nombre d'objets endommagés lors de la manipulation brutale et inconsciente de la police.
Comme en témoignent ces audios de personnes présentes.
Ces témoignages expriment la révolte et l’incompréhension de l’ensemble des Quilombolas de la municipalité de Bacuri. Ce traitement barbare des objets témoins du passé de leurs ancêtres est une injure envers les descendants qui n’ont jamais pu sortir du joug de ces négriers modernes.
Les hommes politiques ont remplacé les marchands d’esclaves, mais ils sont encore plus forts car ils contrôlent à l’échelle du Maranhão, l’ensemble des armes de répression : la police, la justice, les medias. Alors une menace policière, un procès, ou une diffamation médiatique suffit à décourager toute tentative d’émancipation.
Dans cette région, les quilombolas d’aujourd’hui ne sont plus victimes d’un maître, mais de tout un système. Même un quilombo ne serait aujourd’hui plus possible car il serait aussitôt réprimé par ces armes d’esclavage massif.
Transcription de ces témoignages:
Quilombola: Tous ces objets ont été jetées devant l’Assistance Sociale (bureau de Klíssia), devant le marché. Tout est par terre.
Dominguas: Ces objets sont restés devant la porte de l’Assistance Sociale. Klíssia m'a dit que des gens devaient récupérer ces objets depuis hier. Ils ne l'ont pas fait hier mais seulement aujourd'hui, alors que le bureau était fermé. Alors ils les ont jetés dans la rue et les ont laissés de l'autre côté de la rue. Les gens ont commencé à prendre des photos et à les poster sur le net.
Dédé: voilà ce qui est arrivé. Ils ont pris tous les fers ici, et ils sont arrivés ici devant l'Assistance Sociale Je ne sais pas ce que c'est à Bacuri. Ils les ont jetés ainsi, les balançant comme s'il s'agissait de déchets sans valeur. C’est la vérité. Juste maintenant, mon amie m'a appelé furieuse, mais vraiment furieuse, me disant qu’ils ne vont pas se précipiter maintenant mais que dés aujourd’hui, cet après-midi, ils vont à Portugal et les gens vont devoir assumer.
Valdirene m’a appelé en disant que mardi, sans faute, elle sera à Bacuri. Et que l’on va chercher ce qui nous appartient, que vous serez en tête et que vous êtes plébiscités par la communauté. Je te garantis que vous serez plébiscité par la communauté. Les erreurs qu’ils ont commises contre nous vont retomber sur eux. Car ils n’ont apporté aucun mandat du juge, du procureur, de l’Iphan ou de la police fédérale.
Alors c’est un crime de plus. Comme Valdirene me l’a dit, c’est un crime de plus. Alors nous allons attendre ce qui va se passer. Ne t’exprime pas la « tête chaude ». Ne reste pas avec la « tête chaude ». Il faut juste participer, courir, chercher et jeter cette bande de misérables en prison. D’accord ?
Valdirene: Quand ils étaient là-bas (la police), j’étais ici à questionner: Ont-ils un mandat ? Sans mandat résistez, ne collaborez pas, car sans mandat ils ne peuvent entrer dans la maison et emporter ces objets. Ne leur donnez pas ! Suzian était fâchée. Elle m’a dit qu’ils ont libéré les objets sans parler avec elle pour prendre une décision. Ils devaient l’appeler pour qu’elle se rende là-bas et les en empêche. C’est ce qu’elle m’a dit, elle n’aurait jamais laissé faire. Sans ordre judiciaire elle n’y serait pas allée. Car le promoteur s’est contenté de téléphoner aux policiers pour aller chercher ces objets …
Une chose. Il nous va falloir découvrir le réel motif et qui sont les réelles personnes derrière tout cela. C’est ce que je vais tenter de savoir. Je tente de savoir avec certitude qui ils sont. Car c’est réellement arrivé.
Pourquoi ce préjudice ? Qui va être pénalisé ? C’est la communauté. Car je pense ainsi: Vous avez aidé la communauté et l’avez orientée. Sans vous ils n’auraient jamais découvert ces manoeuvres, ces magouilles, principalement de la part de ce Batista filho et de son équipe.
Je suis restée très fâchée, et plus fâchée encore car les victimes sont des nègres, de l’intérieur (campagne). Ces personnes de l’intérieur ignorent leurs droits, caramba ! La télévision est là pour cela. S’ils n’assistent qu’aux « novelas » (répété trois fois). Ils devraient regarder les journaux, les journaux télévisés, des documentaires qui te montrent quels sont tes droits, ceux de la police…
Mais c’est incroyable ! Comme je leur ai déjà expliqué, je te garantis toutes mes forces pour aider et donner support, ma soeur. Ce n’est pas non plus facile pour moi, Magnólia. Pas facile. Je peux te dire que les choses sont bien compliquées pour moi aussi.
Suzian, Présidente de l’Association quilombola de Portugal, n’avait pas été prévenue car le mari de la « mulher maravilha » a tout fait pour ne pas ébruiter leur présence. Il avait ordre d’empêcher toute réaction de la communauté, y compris par la violence. Nelson qui avait les clefs de la maison a été menacé et enfermé dans la voiture pour ne pas prévenir les autres habitants.
Ces audios montrent également que c'est Klíssia l’exécutrice mandatée par le maire, pour mener cette nouvelle action encore plus criminelle que les précédentes.
Ce serait un scandale et une honte pour tout le Brésil, si ces bandits n'étaient pas arrêtés et condamnés pour ce sacrilège et cette violence impunie.
Mais cette action criminelle ne pouvait se faire sans la complicité de Pablo, de l’Iphan, qui a invité Klíssia à participer à l'inspection des objets à l'intérieur de notre maison, lui apportant ainsi une certaine crédibilité. C'est aussi lui qui n'a pas daigné chercher la solution pour préserver ces objets d'un massacre annoncé, comme de nombreux habitants de Bacuri ont pu le constater et le photographier samedi sur la grande place.
Mais cette action criminelle ne pouvait se faire sans la complicité de Pablo, de l’Iphan, qui a invité Klíssia à participer à l'inspection des objets à l'intérieur de notre maison, lui apportant ainsi une certaine crédibilité. C'est aussi lui qui n'a pas daigné chercher la solution pour préserver ces objets d'un massacre annoncé, comme de nombreux habitants de Bacuri ont pu le constater et le photographier samedi sur la grande place.
Sur ordre de Klíssia, les objets qui étaient protégés dans notre maison de Portugal, sous la responsabilité de la communauté, ont été jetés comme des ordures par la police sur la place publique de Bacuri.
Désormais la communauté de Portugal vit dans la terreur et ne croit plus à l'intervention fédérale. Ils se sentent comme nous, abandonnés, car ils ne voient aucun signe d'action contre cette mafia qui continue avec ses irrégularités, sa violence, ses menaces et ses vols en toute impunité.
Nous craignons que la communauté, par peur des représailles, finisse, comme leurs ancêtres, esclaves forcés, par se soumettre à ces nouveaux marchands d'esclaves.
Nous craignons que la communauté, par peur des représailles, finisse, comme leurs ancêtres, esclaves forcés, par se soumettre à ces nouveaux marchands d'esclaves.
Séquence d'évènements
Le samedi 16 mars 2019, des policiers de la police civile et de la police militaire de Bacuri, armés de mitrailleuses et de grenades au poivre, ont semé la terreur dans la communauté de Portugal.
Ils n'ont aucun mandat, mais prétendent intervenir sous les ordres téléphoniques du Procureur de Bacuri, qui leur a donné carte blanche pour tirer et tuer en cas de résistance.
Son objectif: récupérer dans notre maison le reste des objets qui n'ont pas été retirés lors de la première saisie.
Ils sont également sur la piste de ceux qui ont pris les photos lors de leur dernière tentative ratée, et insistent pour que Magnolia leur rende visite ...
Le message est clair: menacer et réprimer tous ceux qui font obstacle à leur gigantesque réseau de corruption et de détournement des subventions accordées aux Quilombolas.
Le vol de ces objets, résultat de neuf (9) mois de recherches, est leur principal objectif pour justifier leur domination dans cette région et démontrer leur capacité à semer la terreur.
Le symbole de l'existence de l'esclavage dans cette région, est la condition nécessaire pour recevoir des subventions accordées aux descendants d'esclaves.
Comme le montrent ces images terribles de ce crime, l'histoire de cette région, le patrimoine brésilien, la recherche archéologique et ethnographique ne sont pas au centre de leurs préoccupations.
Ils veulent juste nous éliminer de la région afin de mieux exercer leur esclavage moderne et continuer d'exploiter une communauté servile et fragile.
Ils n'ont aucun mandat, mais prétendent intervenir sous les ordres téléphoniques du Procureur de Bacuri, qui leur a donné carte blanche pour tirer et tuer en cas de résistance.
Son objectif: récupérer dans notre maison le reste des objets qui n'ont pas été retirés lors de la première saisie.
Ils sont également sur la piste de ceux qui ont pris les photos lors de leur dernière tentative ratée, et insistent pour que Magnolia leur rende visite ...
Le message est clair: menacer et réprimer tous ceux qui font obstacle à leur gigantesque réseau de corruption et de détournement des subventions accordées aux Quilombolas.
Le vol de ces objets, résultat de neuf (9) mois de recherches, est leur principal objectif pour justifier leur domination dans cette région et démontrer leur capacité à semer la terreur.
Le symbole de l'existence de l'esclavage dans cette région, est la condition nécessaire pour recevoir des subventions accordées aux descendants d'esclaves.
Comme le montrent ces images terribles de ce crime, l'histoire de cette région, le patrimoine brésilien, la recherche archéologique et ethnographique ne sont pas au centre de leurs préoccupations.
Ils veulent juste nous éliminer de la région afin de mieux exercer leur esclavage moderne et continuer d'exploiter une communauté servile et fragile.
La police est arrivée armée de fusils mitrailleurs avec l'intention de tuer en cas de résistance de la communauté.
Quelques extraits de messages WhatsApp de la Communauté qui témoignent de l'état de découragement et de panique actuellement à Portugal.
« La police civile est revenue très en force, sans mandat, avec des fusils mitrailleurs et a pris tous les objets. Ils ont également demandé à Magnólia de venir les voir, sans aucun doute, pour la tuer.
Ils ont également insisté pour connaître l’auteur des photos prises lors des interventions de la police, certainement pour faire des menaces ou pire.
Valdirene Chagas, de la Fondation Palmares, a appelé ces policiers. Ils ont répondu qu'ils ne voulaient parler à personne et que cet ordre leur avait été donné du juge et du procureur par téléphone. c'est du grand banditisme.
Nelson a déclaré qu'ils n'avaient même pas de papier et n'a parlé que du téléphone du procureur. Ils ne voulaient pas parler à Valdirene. Ils ont pris le matériel sans aucune précaution et l'ont jeté dans le camion poubelle de la mairie. 3 policiers et des fonctionnaires de Bacuri chargeaient les objets en fer. Celui qui dirigeait l’opération était le même que celui qui était venu l'autre fois avec la « mulher maravilha ». Ils ont dit que l'ordre du procureur était de faire face à toute résistance et même tuer si nécessaire.
Rosinha a dit qu'ils avaient enfermé Nelson dans une voiture pour le menacer .Ils ont seulement autorisé Nelson à appeler Pau Duro sans sortir de la voiture
Il a dit que maintenant ils sont là pour retirer de la paille pour faire un hangar à São Felix et qu’il y aura une réunion.
Tout cela au siège d'Antonio à São Felix. Ils ont commandé de la paille pour faire un hangar au dessus du « sumidouro » (oubliettes) et ils vont distribuer les vendredis des « sexta básicas » (denrées de première nécessité). »
Ils ont également insisté pour connaître l’auteur des photos prises lors des interventions de la police, certainement pour faire des menaces ou pire.
Valdirene Chagas, de la Fondation Palmares, a appelé ces policiers. Ils ont répondu qu'ils ne voulaient parler à personne et que cet ordre leur avait été donné du juge et du procureur par téléphone. c'est du grand banditisme.
Nelson a déclaré qu'ils n'avaient même pas de papier et n'a parlé que du téléphone du procureur. Ils ne voulaient pas parler à Valdirene. Ils ont pris le matériel sans aucune précaution et l'ont jeté dans le camion poubelle de la mairie. 3 policiers et des fonctionnaires de Bacuri chargeaient les objets en fer. Celui qui dirigeait l’opération était le même que celui qui était venu l'autre fois avec la « mulher maravilha ». Ils ont dit que l'ordre du procureur était de faire face à toute résistance et même tuer si nécessaire.
Rosinha a dit qu'ils avaient enfermé Nelson dans une voiture pour le menacer .Ils ont seulement autorisé Nelson à appeler Pau Duro sans sortir de la voiture
Il a dit que maintenant ils sont là pour retirer de la paille pour faire un hangar à São Felix et qu’il y aura une réunion.
Tout cela au siège d'Antonio à São Felix. Ils ont commandé de la paille pour faire un hangar au dessus du « sumidouro » (oubliettes) et ils vont distribuer les vendredis des « sexta básicas » (denrées de première nécessité). »
Terres Quilombolas et subventions.
Tout
a commencé par la volonté du maire de Bacuri de récupérer le maximum de
terres pour déclarer des «terres quilombolas», sous le contrôle de ses
associations fantômes, qui lui permettraient de recevoir des subventions
accordées par l'Union. Les communautés seraient évidemment exclues,
comme pour tous les projets antérieurs qui ont été financés en amont,
mais qui n'ont jamais été réalisés.
São Felix, une histoire liée à Curupatíua.
Le
cas de São Felix est typique. Ce lieu a ainsi été nommé par son ancien
propriétaire (Torquat) en hommage à sa ferme. São Felix, avec ses 5
maisons, ne représente aucune communauté mais fait historiquement partie
de Curupatíua, qui inclut les localités de São Felix, Estaleiro,
Portugal, Caratatíua, Jabatitíua.
Un achat douteux.
La majorité des terres de São Felix tem ont été achetées de façon très douteuse par l’avocat carioca Antonio Silva Pereira, proche du maire Washington Luís de Oliveira. Mais pour déclarer ces terres comme Quilombo, il est nécessaire d’avoir les preuves historiques de l’existence de l’esclavage à São Felix.
Comment expliquer l’achat par un homme blanc, non descendant d’esclave, de terres en territoire quilombola?
Comment expliquer l’achat par un homme blanc, non descendant d’esclave, de terres en territoire quilombola?
Exploitation de nos recherches.
À notre insu, ils ont profité de notre découverte du « sumidouro » (oubliettes) en 2016, puis de nos fouilles en 2018-19, pour se précipiter (Conseiller municipal Aldeir Cardoso Ferreira et Tuca, fille d'Irene) en décembre 2018 à São Luís, au siège de la Fondation Palmares pour y rencontrer son représentant, Alan Ramalho.
Fausses recherches.
Ils affirment avoir reçu le certificat nécessaire avant la titularisation grâce aux recherches supposées de Klíssia, qui n'est pas ethnologue, mais secrétaire du bureau d'aide sociale de la ville de Bacuri.
Les habitants historiques des terres de São Felix, comme Bijuba ou João, nous disent dans cette vidéo qu'aucun chercheur, à l'exception des membres d'Homme Nature, n'est venu à São Felix. Ils n'ont jamais connu ou entendu parler de cette Klíssia, avant qu'Antonio et ses complices, Aldeir, le maire de Bacuri etc ... décident de créer un « Quilombo » pour récupérer les subventions étatiques et fédérales.
Les habitants historiques des terres de São Felix, comme Bijuba ou João, nous disent dans cette vidéo qu'aucun chercheur, à l'exception des membres d'Homme Nature, n'est venu à São Felix. Ils n'ont jamais connu ou entendu parler de cette Klíssia, avant qu'Antonio et ses complices, Aldeir, le maire de Bacuri etc ... décident de créer un « Quilombo » pour récupérer les subventions étatiques et fédérales.
Bijuba et João, habitants de São Felix, venaient tous les jours suivre l’évolution des fouilles. Ils n’ont jamais entendu parler de Klíssia, ni de recherches historiques, ethnographiques, archéologiques ou sociales, excepté notre travail ethno-archéologique depuis 2016 auquel ils ont collaboré avec passion.
Une description complète des objets.
A la demande de l’Iphan, nous avons envoyé une description très précise et les photos détaillées de tous les objets que nous avons découverts, pas seulement durant nos fouilles du « sumidouro », mais aussi ceux qui nous ont été offerts par les communautés, jusque Viseu, au Pará.
Pablo et ses complices
Pablo au centre avec le casque, à ses côtés Klíssia.
Avec notre accord, Iphan a envoyé Pablo, un anthropologue, pour faire l'inventaire de ce qui n'avait pas été saisi lors de l'arrestation irrégulière de la police. Il avait promis de récupérer tous les objets saisis et de nous les confier pour en être les gardiens, ce qui est une clause de la législation de l’Iphan.
Résultat: Pablo est entré chez nous en présence de membres de cette mafia, y comprise Klíssia, qui est derrière les accusations calomnieuses et fausses adressées au procureur de Bacuri.
Résultat: Pablo est entré chez nous en présence de membres de cette mafia, y comprise Klíssia, qui est derrière les accusations calomnieuses et fausses adressées au procureur de Bacuri.
Non assistance à objets en danger.
La palissade de notre jardin a été détruite lors de la première intervention policière.
Le rôle de l’Iphan est de préserver le patrimoine. Pourtant Pablo n’a rien fait pour protéger les objets menacés, ou pour la destruction du portail et de la palissade du jardin. Il n’a rien fait pour empêcher le maire de tout récupérer, y compris par la violence et le mensonge.
Si la communauté n’avait pas sécurisé notre maison jour et nuit, si elle n’avait pas empêché la police de saisir tous les objets, le résultat de nos recherches serait sans doute tombé dans l’oubli.
Mais quelques semaines plus tard l’ensemble des objets étaient volés et partiellement détruits par la police, mandatée pour tuer comme il est expliqué en début d’article.
Si la communauté n’avait pas sécurisé notre maison jour et nuit, si elle n’avait pas empêché la police de saisir tous les objets, le résultat de nos recherches serait sans doute tombé dans l’oubli.
Mais quelques semaines plus tard l’ensemble des objets étaient volés et partiellement détruits par la police, mandatée pour tuer comme il est expliqué en début d’article.
Trahison de Pablo
Pablo, avec Klíssia à ses côtés coupable d’invasion domiciliaire, prend des photos à l’intérieur du local aux objets.
Nous savons par Valdirene que Pablo est complice du maire de Bacuri dans ses tentatives illicites de récupérer les objets au bénéfice de la mairie de Bacuri, et donc de son projet personnel à São Felix.
Tous ces objets qui racontent l’histoire inédite de cette région sont tombés en sa possession. C’est un bénéfice pour enrichir et constituer des archives de recherches inexistantes jusque maintenant.
Pourquoi ce maire a-t-il toujours refusé, dés 2016, toute proposition de collaboration ?
Tous ces objets qui racontent l’histoire inédite de cette région sont tombés en sa possession. C’est un bénéfice pour enrichir et constituer des archives de recherches inexistantes jusque maintenant.
Pourquoi ce maire a-t-il toujours refusé, dés 2016, toute proposition de collaboration ?
Raisons de cette conspiration contre nous.
L’intérêt de nos recherches inédites sur l’histoire cachée de cet esclavage, leur volonté de dérober le résultat de nos découvertes, de perturber notre amitié, collaboration et proximité avec les communautés, de détruire notre volonté de créer avec la communauté un Quilombo « Curupatíua », l’unique référence historique légitime qui désarme les intérêts personnels de cette mafia, sont les principales raisons de leur objectif de nous éliminer.
Ils utilisent la machine administrative et quelques médias pour détruire notre image au sein de la communauté. Pour avoir la liberté et le pouvoir de continuer à détourner l’argent public réservé aux communautés quilombolas, ils nous menacent et menacent tous ceux qui sont impliqués avec nous.
Magnólia a du rester cachée à São Luís durant huit mois, sans possibilité de sortir pour éviter d’être assassinée, et nous n’avons pas pu entrer en contact avec les partenaires financiers qui devaient nous permettre de continuer le projet.
Tant que la situation n’a pas été officiellement résolue et cette mafia mise hors d’état de nuire, notre vie sera toujours menacée et notre projet « mémoires des naufrages et de l'esclavage » suspendu.
Ils utilisent la machine administrative et quelques médias pour détruire notre image au sein de la communauté. Pour avoir la liberté et le pouvoir de continuer à détourner l’argent public réservé aux communautés quilombolas, ils nous menacent et menacent tous ceux qui sont impliqués avec nous.
Magnólia a du rester cachée à São Luís durant huit mois, sans possibilité de sortir pour éviter d’être assassinée, et nous n’avons pas pu entrer en contact avec les partenaires financiers qui devaient nous permettre de continuer le projet.
Tant que la situation n’a pas été officiellement résolue et cette mafia mise hors d’état de nuire, notre vie sera toujours menacée et notre projet « mémoires des naufrages et de l'esclavage » suspendu.
16 articles qui expliquent tout en détails
Nous expliquons en détails dans les 16 articles de ce blog tous les mensonges et les irrégularités commises par tous les acteurs de cette mafia.
2-Réponse à « nouvelle piraterie française en communauté quilombolas »
3-Irrégularités juridiques et policières
4-Destruction d'un trésor patrimonial
5-J'accuse la policière « mulher maravilha » et ses actions illégales
6-Notre révolte ne cesse de croître
7-J'accuse Klíssia Jessica Fonseca Ferreira
9-Pour ses mensonges, Ed Wilson Araújo est primé
13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves
14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal
15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron
16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités







