Ce curupira qui marche les pieds à l’envers est un illusionniste qui devrait être poursuivi pour manipulation, diffamation et massacre de la déontologie journalistique.
A croire aussi qu’il ne veut pas contribuer à révéler l’histoire du Peuple maranhense, pour l’empêcher d’être valorisé et développé.
Dans son dernier article intitulé « Klíssia Ferreira: Trabalho na defesa do patrimônio cultural de Bacuri », Ed Wilson Araújo, nous force à rédiger cette nouvelle page pour mettre les choses au point.
Inconsciemment, Ed Wilson Araújo confirme tout ce que nous dénonçons sur ce blog et prouve une fois de plus qu'il est complice et instigateur de cette ignoble conspiration.
Sa manipulation des fichiers est très suspecte.
Dans notre cas, son intention est de tromper la police et la justice locales. Comme lorsqu’il veut nous faire passer pour des contrebandiers et des fugitifs, prétendant avoir découvert la « cachette » de notre véhicule ...
Voir notre page:
La mafia que nous accusons sur notre blog a parrainé ce blogueur pour publier des « fake news », nous éliminer et empêcher de façon permanente notre assistance volontaire sollicitée par les communautés quilombolas.
Ce blogueur se dédie davantage à remplir son « contrat de pistoleiro médiatique», au lieu de contribuer à la connaissance d'une histoire oubliée ou cachée, revendiquée par les quilombolas.
Pour quelles raisons?
Il est très surprenant que les contre-vérités de ce blogueur aient été les seules sources utilisées par la justice et la police locales, sous le contrôle du maire très contesté de Bacuri ... La police et le procureur ont lancé leurs actions inappropriées et illégales sur la seule base de ces informations, sans en vérifier son authenticité ...
Nous apportons toutes les preuves dans les articles de notre blog, et en particulier:
Ce qui semble à ses yeux très méprisable et suspect...
Il aime se montrer dans les médias et prétend donner à ses lecteurs ou auditeurs des soi-disant « scoops », tous contrefaits, comme nous l'avons montré sur ce blog, et continuerons à le faire avec la collaboration des communautés.
Les agences Abraço et Tambor, TV-Guara, font preuve d'une grande légèreté journalistique, lorsque la profession exige de vérifier ses sources et d'écouter les deux parties. Non pas de porter des accusations partisanes, en toute impunité.
Il écrit dans son blog:
« Qu'à la vue de cette situation, cette coordination a tenu une réunion avec les habitants de la communauté de São Félix, où ils ont amené un journaliste et un photographe pour couvrir les témoignages des habitants; ils sont allés sur les lieux et ont tout enregistré, à travers des photos et des vidéos; Que le «puits simouro» qui existait auparavant n'existe plus; Qu'ils sont allés à la maison où, vraisemblablement, il y a beaucoup de ces objets pris dans ces communautés et qu'ils ont réussi à enregistrer grâce à la photo un très long fer « d’engenho » (ferme sucrière); Que selon les habitants, ils ont retiré un grand nombre de ces objets de l'intérieur de la maison et les ont transportés dans une voiture, de marque Subaro, du type break/Wagon de couleur blanche »;
En réalité, cette «coordination», c'est l'équipe du maire de Bacuri qui exploite les communautés quilombolas qui se sont largement exprimées dans les vidéos de notre blog.
Des membres de cette « coordination » ont récemment acheté les terres du carioca (Rio de Janeiro) Antônio Silva Pereira, dans un territoire déclaré Quilombo !!!
Ed Wilson Araújo sait-il que le but d'un quilombo est l'autonomie et non la propriété de ses terres et le contrôle de sa communauté par des personnes qui ne sont pas des quilombolas?
Ce couple de «journaliste et photographe» était-il payé? L'avenir le révélera peut-être. Mais cet «article» intitulé «Le nouveau piratage «français» dans les communautés quilombolas du Maranhão » est infesté de mensonges et d'erreurs que j'ai déjà démontrés sur cette page de notre blog:
Réponse à «nouvelle piraterie française en communautés quilombolas»
Nous n'avons jamais sorti d'objets de la maison, à l'exception de deux morceaux de marmite en fer pour les faire souder. J'ai été choqué de voir que cette marmite avait de nouveau été cassée pendant le transport barbare de la police. Ed Wilson Araújo est complice de ce crime, comme expliqué sur cette page:
4-Destruction d'un trésor patrimonial
Voici ce qu'il écrit dans son blog:
« Les dénonciations de violation des communautés ont été révélées par l'historienne Klíssia Jéssica Fonseca Ferreira, chef de la Coordination de l'égalité raciale, liée au Secrétariat de l'Assistance Sociale de la mairie de Bacuri. Elle est responsable de la cartographie historique des communautés dans le but d'obtenir la certification des zones d’existence d’un Quilombo, délivrée par la Fondation Palmares, une agence du gouvernement fédéral. »
« La description des habitants de São Félix au sujet des objets prélevés dans la communauté coïncide avec plusieurs pièces trouvées dans la maison du quartier Murici, utilisées par Magnólia de Oliveira et François-Xavier Pelletier pour des séjours temporaires et la garde des objets. »
L'utilisation de ces objets et des données de recherche devait être discutée avec la communauté et les partenaires intéressés, tels que le musée archéologique et le musée de la Marine à São Luis, avec lesquels nous étions déjà en contact.
Tous ces objets ont été photographiés de manière détaillée et professionnelle. L’Iphan et la Fundação Palmares ont reçu une copie de ces photos par l'intermédiaire de notre collaboratrice Valdirène Chagas, coordinatrice de la Fundação Palmares. Cet inventaire photographique servira à l'avenir de référence pour vérifier l'état et le nombre d'objets que les communautés et nous-mêmes avons découverts et conservés.
« Un article publié sur ce blog a révélé grâce au voisinage de la maison, dans le quartier de Murici, que le duo Magnólia et François avait enlevé une quantité importante de petits objets encore samedi 2 février, l'avait mis dans la voiture et avait battu la retraite. Des sources entendues par le blog ont également révélé que les objets avaient été emportés par François à l’étranger »
Ce blogueur continue de se référer aux soi-disant témoins anonymes pour faire croire en notre culpabilité !!!
Nous aurions enlevé de nombreux objets de cette maison ... Pour quelles raisons?
Cet Ed Wilson Araújo semble ignorer qu'une grande partie de ces objets offerts par la communauté, en prévision d'un projet commun de valorisation historique, avaient déjà été stockés dans une maison à Portugal depuis 2016, avant d'être entièrement transférés dans cette maison, puis être volés et partiellement détruits par cette mafia pour laquelle il a été embauché.
Il serait important que la police fédérale examine les installations et les domiciles des membres de cette mafia pour vérifier la présence d'objets archéologiques.
Quant aux accusations malhonnêtes, basées sur des sources entendues par le blog, elles ne font que confirmer le ridicule et l'amateurisme de ce prétendu journaliste.
« Les autorités judiciaires et le Ministère public entameront un dialogue et fourniront un endroit pour stocker correctement les objets et leur donner la destination la plus sûre. »
Nous démontrons dans notre blog ce qui est arrivé à ces objets, partiellement détruits ou exposés sur une place publique à Bacuri, sans aucune autorisation de l'Iphan ou de la Fondation Palmares et contre l'avis de la communauté qui a été menacée par la police locale lorsqu'elle a voulu empêcher ces objets d’être retirés de l’entrepôt.
Cette convention devait être signée en mars 2019, juste après le carnaval. Mais cette mafia a utilisé ses « relations » pour empêcher cette convention, et maintenant ces objets et toutes les données scientifiques sont très sérieusement menacés ou perdus à jamais.
« Le fait est que nous avons réussi à trouver ces objets et serviront certainement de preuve pour d'autres crimes qui feront éventuellement l'objet d'une enquête par la police fédérale. »
Ed Wilson Araújo continue d'utiliser malhonnêtement et faussement d'autres personnes pour justifier sa répression criminelle. Je suis d'accord avec lui que la présence de ces objets prouve le travail exceptionnel qui a été fait par la communauté et par nous-mêmes.
Quant à la police fédérale, c’est nous qui l'avons sollicitée par le biais des autorités du gouvernement fédéral, car le système judiciaire local de Bacuri a été trompé volontairement ou involontairement.
L'enquête de la police fédérale va certainement découvrir de nombreux autres délits, dans cette région sans foi ni loi, qui vivent sous la terreur.
« Il y a environ un an, le duo Magnólia et François traversaient les communautés quilombolas et d'autres villages de Bacuri, équipés d'un détecteur de métaux et d'autres équipements, sous prétexte de faire des recherches archéologiques et de créer un musée dans la région.
François parle couramment le français et Magnolia est originaire du Pará, de la ville de Barcarena. »
Nous ne sommes pas étrangers à ces communautés qui sont très suspicieuses et se sont isolées à cause de l'exploitation, de la corruption, des menaces et du harcèlement de ces politiciens locaux qui confondent biens publics et biens personnels.
Nous sommes devenus de vrais amis avec la plupart des membres de ces communautés, à l'exception de ceux qui sont également corrompus, se vendant au plus offrant, sans savoir qu'ils se trahissent eux-mêmes.
En nous voyant équipés d'un détecteur de métaux, certains ont imaginé, à tort, que nous cherchions de l'or ou un trésor. Des membres de la communauté «Lago» nous ont demandé d'inspecter une île suspectée de présence d'or. Nous avons refusé.
En tant que français, je parle français, je ne suis pas analphabète. Quant à Magnólia, elle n'est pas de Barcarena.
A lire toutes ses erreurs, ses mensonges et ses commentaires stupides, on peut sérieusement douter de l'honnêteté du contenu de tout le blog de ce personnage si ambigu.
Il raconte les mêmes mensonges et bêtises dont la manipulation est largement expliquée sur notre blog. Mais au cours de cette interview, il clarifie sa relation étroite avec Klíssia, dont il vante avec beaucoup de malhonnêteté ou d'ingéniosité, les faux mérites.
Il ne fait que répéter, sans vérifier les sources et l'authenticité, ce que son maître l'a forcé à dire.
« J'ai donc commencé à échanger des messages WhatsApp avec Jessica et elle a commencé à me montrer des informations et des images. Klíssia a effectué tous les travaux précédents qui ont été transmis à la Fondation palmares afin que les communautés Quilombolas soient reconnues comme zones de Quilombos avec l’aval du gouvernement fédéral par le biais de la Fundação Palmares. Dans ce travail précédent, elle a fait des interviews avec les personnes les plus âgées, fait des reportages, monté le dossier, dans ce dossier il y aussi des images. Puis, à la fin de l'année dernière, Klíssia a pris de nombreuses photos de cette communauté appelée São Félix pour pouvoir justifier devant la Fondation Palmares que cet endroit avait des caractéristiques pouvant conduire à le reconnaitre comme zone quilombola. »
Que Klíssia montre ces photos, ce dossier, ce rapport qu'elle prétend avoir fait, alors que tout prouve le contraire. A commencer par les habitants de cette communauté qui nous ont expliqué dans les vidéos publiées sur ce blog, qu’ils n'ont jamais été en contact, à part nous, avec un chercheur. Ils ne connaissaient pas Klíssia avant qu’elle organise cette conspiration contre nous.
Sans aucun dossier, cette mafia a obtenu un certificat Quilombo pour São Felix, qui est en fait une aberration sur le plan historique. Les 5 maisons de São Felix font partie de la communauté de Curupatíua. Ne pas reconnaître ce fait est un déni de l'histoire.
C'est un excellent moyen pour ces non-quilombolas de recevoir des subventions publiques, fédérales et étatiques, réservées exclusivement aux quilombolas...
Qui est au cœur de cette corruption?
L'enquête de la police fédérale le découvrira certainement, comme de nombreux autres crimes perpétrés dans cette région.
Si la communauté de Curupatíua nous a demandé de faire ensemble cette recherche ethno-archéologique sur l'histoire de leurs ancêtres esclaves, c'était précisément pour obtenir ce certificat de Quilombo, mais légalement et sous la direction d'une véritable association communautaire.
« Alors quand a comparé les anciennes photos avec les photos post-fouilles, n'importe qui fait face à une aberration. Parce que ce qui était autrefois un site historique est devenu une sorte « garimpo » (mine d’or) très mal fouillé, car toute la zone du site historique a été dévastée, la végétation retirée, les fouilles, le forage fut quelque chose de très grotesque pour ceux qui ont vu les images de ce qu’était l’ancien site archéologique. »
Les anciennes photos dont il parle, ont été prises en 2018, sur les informations de l'homme politique Aldeir, résidant à Portugal, considéré par la communauté comme corrompu et proche du maire de Bacuri. Nous l’avions rencontré en 2017 à Portugal et nous lui avions parlé de notre découverte du « sumidouro ». Il nous avait promis son aide…
Ce site archéologique est celui que nous avons découvert en 2016, avec la collaboration de la communauté, comme en témoignent les images sur ce blog.
Alors, comment Klíssia, qui prétend avoir fait beaucoup de recherches dans ce domaine, n'est-elle pas au courant de notre découverte que la communauté entière a connue? Pourquoi n'a-t-elle reçu d'eux aucun des nombreux objets qui nous ont été confiés et qui représentent 80% des objets stockés dans cette maison?
Klíssia, je le répète, n'a aucune formation en sciences sociales. Ed Wilson Araújo lui-même admet avoir peu de connaissances culturelles. Alors, quelles compétences ont-ils pour juger de la qualité de fouilles archéologiques?
Ces fouilles ont été réalisées avec toute la rigueur requise par l'archéologie, et le site a été préservé et protégé, bien mieux que d'autres sites archéologiques dans le monde, comme le démontrent les photos publiées sur ce blog.
« Nous avons découvert que cette maison est dans une rue très difficile d’accès, avec des maisons de « taipa » (argile), mais cette maison spéciale où vivaient la paraense Magnólia et François, la seule maison en maçonnerie, avait été équipée avec des grilles. Cette maison étant cadenassée nous avons pu photographier par dessus la clôture, bien évidemment sans violer l’environnement, certains équipements qui étaient dans la véranda »
Il veut faire croire que nous avons choisi cette maison prêtée par la communauté, en raison de sa supposée inaccessibilité, son isolement et son inviolabilité.
Cette petite maison est située dans une rue classique de Portugal, pas plus isolée que les autres. Si le revêtement de cette rue, comme toutes les autres, est en mauvais état, il faut blâmer le maire de Bacuri qui a totalement abandonné Portugal, les communes voisines et même la ville elle-même, comme le montrent ces photos.
Après avoir investi beaucoup d'argent pour restaurer et équiper cette maison (électricité, réseau sanitaire, eau potable, carrelage etc ...) nous sommes partis quelques jours dans la communauté Soledade, avec Valdirene Chagas de la Fondation Palmares, pour faire des recherches préventives ethno-archéologiques.
À notre retour à Portugal, nous avons découvert notre maison fracturée et tout le matériel que nous avions acheté (lumières, tuyaux, outils, etc.) avait été volé. Alors, la communauté nous a fortement conseillé de faire comme la plupart des habitants de Portugal, d'installer des barres aux fenêtres et aux portes et de construire un mur pour fermer la véranda. Ce que nous avons fait, à nos frais.
C'est également la raison pour laquelle les photos d'objets prises par l’épouse d'Ed Wilson Araújo n’ont pu être faites qu'après être entrée illégalement dans la propriété.
Il écrit dans son blog:
« …L’un des voisins a dit qu’hier samedi, le Français et Magnolia ont enlevé une grande quantité de valises probablement avec des objets plus petits et les ont emportés vers une destination inconnue… »
A propos des bagages. Je n'ai pris que mes deux valises de 21 et 19 kg pour mon retour en France, sur un vol économique. Ils étaient moins lourds qu'à leur départ, car j’avais offert des cadeaux à mes amis des communautés.
Mais j'ai eu la présence d'esprit d’emporter mon drone et le détecteur de métaux, car si j'avais laissé cet équipement à la maison, comme Magnólia me l'avait demandé, je suis sûr que tous ceux qui sont entrés dans cette maison par effraction, comme Klíssia, Ed Wilson ou même des policiers comme la « mulher maravilha », ils n'auraient eu aucun scrupule à voler cet équipement, comme ils l'ont fait avec l'ordinateur de Magnólia.
Tous les objets découverts depuis 2016 ont été entreposés dans cette maison après notre départ pour São Luís.
Ceux, comme ce blogueur ou ses complices imaginent toujours comme inévitable qu’un objet archéologique peut être vendu, c'est parce qu'ils ont eux-mêmes cet esprit mercantile de pillage et qu'ils sont coupables d'ignorance intellectuelle et culturelle, niant une richesse patrimoniale incroyable qui appartient principalement à la communauté impliquée dans cette histoire.
Les véritables trafiquants sont les membres de cette mafia qui n'ont qu'une idée en tête: gagner de l'argent par tous les moyens, comme ils l'ont toujours fait sur le dos des communautés, et cette fois aussi sur le nôtre, en volant les fruits de notre travail et nos équipements.
Il écrit dans son blog:
« …nous avons parlé à beaucoup de gens là-bas, dont certains ont même collaboré parce que François et Magnólia avaient promis de faire un musée dans les communautés Quilombolas et que ce musée serait bon pour la communauté, en générant des ressources, attirant le tourisme et valorisant le patrimoine. Nous étions très méfiants à l'égard de cette version du musée car ils gardaient le matériel transporté dans un autre village, le fermaient à clé dans une maison qui leur avait été donnée. Nous n'avons jamais pu obtenir les téléphones de François ou de Magnólia. »
Même si dans son texte il ne se rend même pas compte qu'il ne fait que confirmer, sans le savoir, les objectifs de notre collaboration avec les communautés. Il faudrait savoir s'il prétend que nous « exportions » ces objets pour les vendre à l'étranger ou si nous les conservions dans cette maison?
Quant à l'impossibilité d'obtenir nos contacts, le mensonge est très grossier.
De nombreuses personnes à Portugal ont nos numéros de téléphone portable et savent où nous contacter à Bacuri, São Luis ou en France.
Ed Wilson Araújo et son épouse Marizélia Ribeiro nous harcèlent constamment sur nos sites facebook et sur notre site Homme Nature.
Ils n'ont jamais essayé de nous joindre pour obtenir notre version car leur contrat était de nous éliminer.
Ils attendaient que je prenne l’avion le lundi 4 février 2019, comme prévu depuis septembre 2018, après un séjour légal maximum de trois mois.
En laissant notre voiture à la Pousada de Bacuri, ils ont été surpris, car selon les gens de la communauté, leur intention était d'attaquer notre véhicule sur la route de São Luis, probablement pour voler tout notre équipement, nos photos, nos vidéos et peut-être pire…
Il admet que ce prétendu vol de deux objets à Mutaca était vraiment la seule solution qu'ils ont trouvée pour nous accuser.
Dans sa description des objets prétendument volés, il démontre une fois de plus son ignorance de leur origine et de leur identité.
Il est également fier de nous faire expulser de la région, grâce à son réseau qu'il définit comme une «niche mafieuse».
Il se plaint également d'une prétendue «violence et manque d'identification» sur notre blog. Bien que ce blog ne soit que le droit de réponse, documenté et prouvé, contre les mensonges et les «fake news» très violents et xénophobes qui alimentent ses publications anti-journalistiques.
Il annonce, en tant que représentant d'un groupe obscur, qu'il veut faire interdire ce blog, qu'il veut nous dénoncer au Ministère Public Fédéral, au Consulat de France ... Il prétend être le porte-parole de la police et d'autres institutions dans l'état du Maranhão.
Il affirme que l'on aurait trompé les habitants de Bacuri en prétendant vouloir monter un musée avec ces objets, à Bacuri ... Alors que sur son blog il nous présente comme des pirates, des trafiquants, des fugitifs qui agissent en cachette, à l'insu de tous ... Les allégations de ce blogueur continuent d'être noyées dans des contradictions très douteuses.
Il admet que les quilombolas de la communauté ont collaboré avec nous et transporté les objets dans leurs charrettes, mais, pour discréditer leur collaboration, il déclare à tort qu'ils ont été payés, pour faire croire qu'il s'agissait d'une prestation de service, et non d'un partenariat, de la part de « pauvres gens fragiles, capables de tout faire pour gagner quelques reais ». (dixit). Ce blogueur démontre une fois de plus son arrogance et son mépris envers les quilombolas.
Cela démontre également le soutien des quilombolas à notre égard et leur méfiance à l'égard de ce groupe qui se targue, à tort, dans les médias et sur les réseaux sociaux, d'en être les défenseurs !
Il avoue également avoir vu nos vidéos sur les fouilles et s'étonne de notre transparence ! Est-ce qu'un « pirate » filmerait et publierait ses actions que ce blogueur prétend être frauduleuses ?
Il dit aussi qu'il nous est impossible de retourner dans cette région car «ils» ont pris les précautions nécessaires. Ainsi, il reconnaît sa participation à une mafia dont le stratagème répressif et agressif, confirme les menaces dont nous sommes victimes et qui vont bien au-delà du rôle du simple journaliste, qu'Ed Wilson prétend être.
Il continue malhonnêtement de nous accuser de fugitifs ... même si nous n'avons pas cessé de contacter les autorités fédérales que nous avons sollicitées immédiatement après cette infâme conspiration contre nous et qui a déclenché une enquête fédérale.
Enfin, il annonce (en décembre) l'organisation d'un tambour créole avec les quilombolas de la région pour fêter son prix ... dont les manipulations évidentes sont détaillées dans notre blog. Cette fête n'a pas eu lieu et les quilombolas, révoltés par le comportement de cette mafia, ne savent toujours pas ce qu'il est advenu de leurs objets qu'ils nous ont confiés, qui ont été volés et partiellement détruits par ces barbares.
Faux, même si les communautés ou Valdirene Chagas, ont perdu le courage de témoigner officiellement contre cette mafia qui les menace.
Mais bientôt ce courage reviendra car nous ne les abandonnerons jamais à ce destin de personnes soumises et persécutées.
Comment cette mafia peut-elle faire croire que nous sommes des fugitifs, abandonnant trois ans de collaboration et de travail collectif extraordinaire, une maison pour laquelle nous avons investi tant d'argent et d'espoir, une voiture qui est une véritable relique et qui a accompagné toutes nos aventures, une multitude d’amis qui nous sont très chers et qui nous ont offert leur confiance ???
Notre projet n'est pas mort et notre vengeance sera accrue par tous les abus monstrueux que nos amis, nos collaborateurs et nous-mêmes subissons de la part de cette mafia qui souffre d'ignorance et d'égoïsme.
Pour résumer nos sentiments sur cette obstination criminelle, nous avions déjà écrit une page sur notre blog:
6-Notre révolte ne cesse de croître
Nous expliquons en détails dans les 16 articles de ce blog tous les mensonges et les irrégularités commises par tous les acteurs de cette mafia.
2-Réponse à « nouvelle piraterie française en communauté quilombolas »
3-Irrégularités juridiques et policières
4-Destruction d'un trésor patrimonial
5-J'accuse la policière « mulher maravilha » et ses actions illégales
6-Notre révolte ne cesse de croître
7-J'accuse Klíssia Jessica Fonseca Ferreira
9-Pour ses mensonges, Ed Wilson Araújo est primé
13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves
14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal
15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron
16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités









