5-J'accuse la policière « mulher maravilha » et ses actions illégales


Surnommée « mulher maravilha » (Wonder Woman), cet officier de la police civile est coupable de nombreuses violences et irrégularités policières et juridiques qui ont été démontrées sur la page:

 irrégularités juridiques et policières

La conspiration continue
Elle est l'un des exécuteurs de cette mafia qui contrôle toute la région.
Mais depuis la rédaction de cette page, elle n'a cessé son harcèlement et ses actions très suspectes envers nous et nos collaborateurs. Se croit-elle au-dessus des lois ?
Sait-elle, par exemple, qu'en tant qu'officier de police civile, la loi lui interdit formellement d'utiliser un véhicule de la police militaire ?
Après avoir volé, sans mandat, les objets archéologiques et l'ordinateur de Magnólia, menaçant les communautés de tirer à balles réelles sur quiconque s'opposerait au vol de ces objets, elle a fait pression sur les propriétaires de l'auberge Bacuri pour tenter de voler notre voiture « subaru » stationnée dans leur garage.
Plus grave encore, elle a interpellé et menacé devant la «Banco do Brasil» Valdirene Chagas, notre collaboratrice, fonctionnaire fédérale de la Fundação Palmares. Quelques jours plus tard, Valdirene a été victime d'une tentative de meurtre devant son domicile. Coïncidence ?
Nous publions son témoignage sur cette page.

Qui est la « mulher maravilha » ?
Son vrai nom est Hellen Nuce Costa Cerveira Cutrim. Elle se fait aussi appeler « en toute modestie », Hellen Maravilha (Wonder Woman).
Sous l’étiquette du PCdoB (parti communiste brésilien), le même parti que Flávio Dino, le Gouverneur du Maranhão, elle a été élue en 2016 comme Conseillère municipale à Cururupu.
En 2020 elle souhaitait se présenter comme maire de Cururupu pour renforcer son pouvoir dans la région et augmentera la pression sur les communautés quilombolas (descendants d’esclaves).
Elle a échoué avec le score très médiocre de 6,56 %.
 La « mulher maravilha » en campagne électorale 2020 pour la mairie de Cururupu… Par ses ridicules logos de campagne elle veut faire croire aux électeurs qu’elle se positionne entre « Wonder Woman et Superman ». C’est pathétique.
Alors elle s’est affiliée au parti « Republicanos », politiquement diamétralement opposé. Un parti de droite, conservateur, très lié à l’église évangélique « Igreja Universal do Reino de Deus ». Au Brésil la politique n’est pas une question de conviction et d’idéologie, mais une solution pour les ambitieux d’accéder au pouvoir, via les réseaux locaux les plus « influents ».
En 2024 elle est élue à la Câmara Municipal de Cururupu et nommée 2ème secrétaire pour un mandat de 2025 à 2028.

 
Le 20 avril 2026 la Mulher Maravilha annonce son nouveau changement de parti politique, encore plus à droite que le précédent, en prévision de sa candidature comme députée régionale.
Une nouvelle preuve de son opportunisme et de son infidélité envers ses partenaires politiques et ses électeurs.
  
Dans cette candidature elle reconnait son ambition personnelle :
« C’est un honneur de représenter la région où j’ai construit mon histoire politique et personnelle. »
Elle prétend son « engagement auprès des communautés, guidée par un contact étroit avec la population… »
Pas sûr que les familles de ceux qu’elle a menacés ou même lâchement assassinés (comme le racontent de nombreux témoignages) partagent le même sentiment.
La Mulher Maravilha fait partie de ces policiers qui exécutent leur propre justice, au détriment des lois et des droits de l’homme, comme elle l’a fait avec nous et les communautés quilombolas de Portugal.
Elle reconnait aussi ses « liens » avec les municipalités de Serrano do Maranhão, Bacuri, Apicum-Açu e Mirinzal, avec sa « présence constante et sa connaissance des nécessités locales »…
Les communautés prétendent qu’elle ferait la sale besogne pour des maires corrompus et vont même jusque l’accuser d’être une tueuse à gage.
Quoiqu’il en soit la Mulher Maravilha confond police civile avec police municipale et elle utilise son pouvoir réel de répression pour effrayer les communautés.
C’est une technique bien connue des dictateurs et des négriers pour dominer la population.
 
La « Mulher Maravilha » a la gâchette facile 
Les communautés quilombolas nous ont beaucoup parlé de sa violence, comme il est raconté dans cet article où la « mulher maravilha » dans un accès de furie a abattu un baudet d’une balle en pleine tête, sous les yeux de son propriétaire. Pas sûr que cet acte plairait à « wonder woman » ou Superman !

Folie! Une conseillère municipale de Cururupu est accusée de tuer un baudet de plusieurs balles

Nouvelle tentative de vol
Les quilombolas témoignent :
« Cette «mulher maravilha» (Hellen Nuce Costa Cerveira Cutrim) est venue aujourd'hui avec son mari, tous deux armés jusqu'aux dents, pour faire pression sur les propriétaires de l'auberge, à Bacuri (Ma), où notre voiture est garée. Ils ont ordonné, sans mandat comme d'habitude, que personne ne touche à cette voiture, car la police vient de São Luís pour s’en saisir… »
Mais Dona Domingás et son mari ont insisté pour que notre voiture soit retirée de leur garage pour faire de la place. Nous avons donc envoyé des amis de la communauté de Portugal pour récupérer notre voiture, avec la clé que Magnólia leur avait envoyée.
Mais Dona Domingás a affirmé que la policière «Mulher Maravilha» a refusé de laisser la voiture et a poursuivi nos amis pour essayer de les jeter en prison.


Transcription de ce témoignage audio de Rosa, la fille de Torquato et Dona Domingás, propriétaires de la pousada Bacuri:
« Hé ma chérie laisse-moi te dire, la « mulher maravilha » est venue ici à l'auberge, elle et son mari, en disant ce qui suit, de ne livrer la voiture à personne car elle est saisie par la police et demain une dépanneuse viendra la chercher! »
La « mulher maravilha » a fait courir la rumeur que notre voiture ne nous appartient pas, qu'elle a été volée !!! De toute évidence, ils essaient de prendre notre voiture, après avoir volé tout le reste.
Dona Domingás et son mari Torquat, comme toutes les communautés quilombolas, subissent d'énormes pressions et menaces de la part du maire de Bacuri. Une municipalité sans foi ni loi.
Nous avons demandé à une amie de Bacuri d'essayer de sécuriser notre voiture.

https://www.dropbox.com/s/ym67lut3s52xpho/Saisie-3.mp3?dl=0 áudio:   Amiga-carro-1

Transcrition de ce témoignage audio:
« Bonjour Magnólia, j'ai déjà appelé Dedé, hier, pour qu'il vienne ici aujourd'hui pour que nous puissions voir ça, car la batterie ne fonctionne pas. Je dois faire venir quelqu'un ici pour l’examiner. elle est toujours là dans le garage.
Sauf que Domingás m’a expliqué hier que la « mulher maravilha »dit que la voiture ne peut pas partir sans autorisation. Donc, je vais sortir et aller au bureau du procureur lui demander car il n'y a rien à voir avec ça, tu comprends? Pour voir s’il y a besoin d'une autorisation écrite ou quoi que ce soit, mais soyez assurés que nous verrons ici quoi faire. La voiture est bien gardée, la barbe c’est Torquato. »

Complicité du blogueiro « détective »
Photo de son blog montrant notre «mystérieuse subaru cachée» avec les commentaires mensongers, indignes d'un professeur de communication de l'Ufma. (Université fédérale du Maranhão)
« Subaru intacte: une voiture utilisée pour transporter du matériel archéologique piraté des communautés Quilombolas est « entreposée » à Bacuri.
Le mystérieux véhicule importé, de la marque «subaru», de couleur blanche (photo ci-dessus), a été localisée dans le garage d'une maison, au siège de la commune de Bacuri, à 233 km de São Luís.
La subaru blanche était déjà une voiture bien connue, même dans la zone urbaine, mais elle a disparu de la carte après la dénonciation de pillages dans les quilombos.
François-Xavier Pelletier et Magnólia de Oliveira ont fui Bacuri et la voiture est restée cachée dans une maison du centre-ville, jusqu'à ce qu'elle soit découverte récemment. »

Sur une autre page de son blog, le professeur Ed Wilson Araújo, toujours fidèle à la publication de « fake news », croit détenir un « scoop » en publiant cette photo de notre voiture, qui aurait été cachée dans l'auberge Bacuri, avant (dixit) de nous enfuir...

Fait intéressant, cette publication est sortie au moment même de la tentative «manu militari» d'enlever notre subaru par la «mulher maravilha»!!!

La complicité est évidente. Ce blogueur est-il imbécile, incompétent ou criminel ?
Dans ses pages précédentes, il se présente comme un journaliste, alors qu'en fait il n'est qu'un émetteur de « fake news ». Maintenant, il pense être un reporter d'investigation, prétextant avoir découvert la cachette de notre mystérieuse Subaru.

Une voiture garée à dix mètres de la véranda, où les invités viennent se rassembler pour prendre tous les repas ... Des hôtes, pour la plupart des autorités fédérales ou étatiques …

Un endroit bizarre pour cacher une voiture ... Et pourquoi la cacher?

Histoire de notre mystérieuse « subaru »
Tous à Bacuri connaissent notre voiture et savent où elle se trouve.
Notre voiture était garée là où nous avions dormi la veille, comme beaucoup d'autres hôtes de l'auberge, avant de prendre le bus pour São Luis, sur les conseils très insistants de Dona Domingás, sous prétexte d’écologie et de sécurité. Etait-elle au courant de la tentative de notre assassinat sur la route de São Luís ?

Il semblait effectivement plus intelligent de voyager en bus et d'éviter à Magnólia, un retour fatigant et dangereux. Notre voiture n'y a été garée là que pour permettre à Magnólia de retourner à Portugal après m'avoir accompagné à l'aéroport puis après sa rencontre à São Luís avec Valdirene, l’Iphan et la Fundação Palmares.
Heureusement, cette décision a peut-être sauvé nos vies.

Car quelques jours plus tard, la communauté nous a appris que cette mafia connaissait notre programme et voulait attaquer notre voiture sur la route de São Luís. Pour voler nos documents, nos photos, nos vidéos qui constituent beaucoup de preuves contre eux ? Pour voler notre équipement? Pour nous assassiner ?

Complicité de vol et de destruction d’objets archéologiques
En tant qu'exécutrice de cette mafia qui contrôle toute la région, la « Mulher Maravilha » est coupable de ce pillage d'objets archéologiques, comme nous l'avons montré dans l'article:

Mais elle n'est pas la seule. Le blogueur Ed Wilson Araújo soutient cet acte de piraterie, publiant sur son propre blog les photos de sa responsabilité dans la destruction de ces objets archéologiques, que nous avons laissés sous la responsabilité de la communauté de Portugal.

Transport des objets volés dans un camion poubelle de la mairie de Bacuri et contre la volonté des communautés.

Sans le savoir ils exposent leur propre crime barbare
Ces objets très fragiles ont été jetés par la police, sans aucune précaution, dans la place publique de Bacuri. Comme on peut le voir sur cette image beaucoup ont été cassés.
Lorsque ce blogueur parle de «dizaines de pièces de valeur historique et archéologique pillées, dans deux communautés quilombolas (São Félix et Mutaca)», il devient pathétique d’ignorance.
80% de ces objets ne proviennent pas de ces deux sites, mais ont été donnés par les communautés pour le projet. Quant au terme pillé, je pense qu'il parle au nom de son groupe et de la police qui ont abusé de ces objets de grande valeur historique avec un grand mépris, de l'incompétence et de l'ignorance.
Les photos qu’il publie le prouvent et il ne s’en rend même pas compte.

Les membres de la communauté qui ont collaboré à la recherche ont vu avec quelle prudence et professionnalisme nous avons retiré ces objets, nettoyés, restaurés et tenus à l'écart du soleil, de l'humidité, du vol…
Mais nous n'avions pas imaginé le vol par la police, sous la direction de cette mafia, qui a transporté et a jeté ces objets du patrimoine sur la place publique de Bacuri comme de simples ordures…

Ils n’en connaissent même pas l'origine, ni la valeur scientifique et historique.

Objets déclarés au greffe
Pierres polies du Pará déclarées chez le notaire et offertes par une famille amoureuse de l'histoire de leur pays, le Brésil.

Mais ce blogueur a publié cette photo faite durant la saisie, avec comme commentaire: contrebande...
Il est clair que la mulher maravilha et le blogueur, ignorent que ces pierres polies d'origine indigène, du Pará, nous ont été offertes dans le cadre du projet et que nous conservons précieusement, depuis janvier 2018, avec les autres objets. Ils ignorent également que ces pierres ont été légalement déclarées chez le notaire, comme le montrent ces deux documents datés de janvier 2018.

Dans un prochain article, nous montrerons comment ces pierres, en présence de son donateur, ont été exposées très officiellement.

Ils ignorent également que ces pierres polies n'ont rien à voir avec les fouilles de São Félix, encore moins avec l'histoire de l'esclavage...

Un bon exemple de l'incompétence et de la malhonnêteté de ce blogueur Ed Wilson Araújo, qui rêve d'être un journaliste d'investigation, alors qu'il ne sait que propager des mensonges ridicules et des « fake news ». Le plus grave, c'est qu'il est professeur de communication à l'Ufma (Université fédérale du Maranhão). On peut imaginer le danger pour ses élèves…

Mais en plus, ils n’a pas compris à quoi servaient les papiers qui entouraient chaque pierre polie. Ils contenaient toutes les données, les lieux et les dates de chaque découverte. Tout cela a disparu à cause de leur incompétence ... heureusement j'avais photographié chacun de ces objets avec leurs données...

Menaces sur les communautés quilombolas
De nombreux quilombolas, membres de la communauté de Portugal, se sont rendus plusieurs fois à Bacuri, en moto, malgré la longue distance (70 km aller-retour) et la mauvaise qualité de la piste qui dévore les pneus et les suspensions, pour porter plainte auprès du procureur de Bacuri contre cette mafia, pour malversations, vol de leurs objets, injustice et persécution contre nous. Le procureur n'a jamais voulu recevoir la plainte ...

Même chose pour Edson, qui travaillait avec nous depuis longtemps et a dû fuir Portugal, menacé de mort par cette mafia.

Leurs objectifs sont très clairs: s'approprier tout sur les quilombos, leurs terres, leurs objets, leur histoire.

Leur méthode est très simple :

Faire régner la terreur au sein des communautés quilombolas pour les empêcher de les dénoncer, mais aussi nous éliminer pour empêcher notre soutien et nos conseils en faveur de ces quilombolas qui, en réalité, à cause de cette mafia, n'ont jamais quitté l'esclavage.

Que peut-il se faire de pire comme monstruosité ?

Après avoir volé nos recherches et notre équipement, les objets patrimoniaux des communautés, notre voiture, maintenant ils prétendent avoir un mandat d'arrêt contre nous…

Le délégué responsable de cette région a affirmé qu'il n'y avait aucun mandat contre nous, aucune saisie de matériel, aucune prison.

Ce qui signifie que cette « Mulher Maravilha », seule, va tenter de voler notre voiture en faisant des menaces, en disant qu'elle a l'ordre de tirer s'il y a de la résistance de la part des propriétaires de l'auberge?

Tentative d’homicide contre une agente fédérale
D'après les informations des communautés, nous sommes menacés de mort.
Magnólia a passé 8 mois enfermée dans une pièce d’une maison de São Luís, dans l’impossibilité de sortir, au risque d'être assassinée.

Ils n'ont toujours pas réussi à nous atteindre. Mais maintenant, ils visent nos collaborateurs qui pourraient témoigner contre eux. Valdirene Chagas, fonctionnaire fédérale de la Fundação Palmares, responsable de cette région, a été la première victime.
Valdirene Chagas et Zey, son mari

Le « pistoleiro » (tueur à gages) a tenté d’assassiner Valdirene en tirant 7 balles de grand calibre. Elle a survécu par miracle.
Voici son terrifiant témoignage :

https://www.dropbox.com/s/ym67lut3s52xpho/Saisie-3.mp3?dl=0áudio: Attentat.mp3

Transcription du témoignage audio de Valdirene Chagas:
« Mag, Ils ont essayé de me tuer.
Je vais t’envoyer les photos. Je vais chez le médecin. Des éclats m’ont atteinte, ça a été horrible, l’horreur.
C’est très compliqué. Ma famille est très révoltée. Cela va être difficile de sécuriser cette situation. Je ne peux pas leur montrer que je suis triste, que je veux exploser le monde. Les gens de Soledade sont tous révoltés.
C’est difficile. Parfois j’ai envie de disparaitre.
Ola Magnolia ça va ? Je dois te parler d'une chose dont je me souviens. Car j'ai analysé les conditions de cet attentat, j'ai analysé différentes choses. J'étais à la « banco do Brasil » et la « mulher maravilha » m'a appelée. Elle m'a demandé si je suis ton amie.
Je lui ai confirmé que si.
Elle m'a dit que vous les persécutez dans votre blog. Je lui ai répondu :
-« oui c'est son droit de se défendre. Ce que vous leur avez fait est terrible. »
Et tout ceci juste avant mon attentat.
Alors imagine Klissia, la secrétaire de Bacuri, ne veut plus me parler, ni Arnaldo, ni Baptiste Carvalhal. Il y a une chose bizarre dans ce que j'ai analysé à propos de cet attentat dont j'ai souffert. Tôt le matin, dans ma propre maison, pour tenter de me tuer! Je trouve cela très, très étrange.
Je ne fais plus confiance dans la police.
Je vous conseille la chose suivante. Quand vous m'avez parlé de la gravité de la situation  je dois être sincère que je n'y ai pas cru.
Je me suis dit en moi-même :
-« non, cela ne peut pas arriver »
Mais lorsque ceci m'est arrivé je m’imagine maintenant ce qui pourrait vous arriver. Je crois que si tu étais là-bas ils t'auraient déjà tuée.
La meilleure chose qui soit : ne mettez surtout pas les pieds là-bas. Surtout pas. Car ils peuvent payer quelqu'un, mandater quelqu'un pour faire comme ils ont tenté de le faire avec moi. Je ne sais pas qui est au milieu de tout cela.
Tu n’es pas en sécurité, même à São Luis. Car la « mulher maravilha » a beaucoup de force au sein de la police civile. Et pour demander à quelqu’un d’y aller, c’est ce qu’il y a de plus facile. Alors prudence, beaucoup de prudence. Quand tu sors, sois prudente, car ce n’est pas sûr.
Quand elle a su que j’étais dans le coup, elle a dit :
-« Cela sent mauvais car négocier avec elle est compliqué…
Compliqué pourquoi ? Car je n’accepte pas la corruption.
Notre insécurité d'aujourd’hui, renforce davantage les corrompus. Car si nous avions la sécurité, car nous avons besoin de cette sécurité, forte, beaucoup de choses seraient différentes.
Aujourd’hui, pour être sincère, je ne crois plus en la sécurité, car ma vie est en danger, la tienne est en danger, et moi sans avoir été menacée, ils sont venus directement pour me tuer !
Mon portail a été détruit. Ce type voulait tout faire sauter. Alors imagine l’état psychologique dans lequel je me trouve ? A chaque fois que je vais ouvrir le portail, j’imagine qu’il peut y avoir un vagabond de l’autre côté, payé par quelqu’un, mandaté par quelqu’un pour tenter de m’exécuter ! Alors je n’y vais plus.
Mais je suis dans ma propre maison. Alors j’imagine comment toi tu es ? Nous sommes dans la même situation.
Si pour moi ici c’est dangereux, imagine pour toi. François n’est pas là, tu es seule, alors qu’ici pour moi il y a la communauté, je suis parmi eux. Pourtant je vais être obligée de payer quelqu’un pour rester avec moi ! Pourquoi ? Question de sécurité. Car je ne fais pas confiance en la police, je ne fais pas confiance en la sécurité de l’état.
Fais attention. Recherches la sécurité dans le maximum d’endroits que tu peux, cherches du soutien. Car nous avons énormément besoin de cette sécurité., Nous avons besoin de quelqu’un qui nous appuie, qui nous aide.
Car le maire, le gouverneur, le super-intendant, la secrétaire, ils sont tous dans la même casserole. Alors je ne sais même pas où aller, ni où chercher de l’aide, seulement auprès de Dieu.
Magnólia en raison de tout cela cherche la sécurité en urgence. Tu sais que ma situation n’est pas facile. Pour moi et mon mari, car il (tueur à gages) pouvait nous atteindre l’un comme l’autre.
Urgence. La situation est mauvaise. C’est très sérieux.
Comme avec ce gouverneur qui est seulement de façade car je n’avais vu un gouverneur qui se prétend socialiste agir de cette façon, uni avec toute cette panoplie de vagabonds, le maire… tous.
Fais très attention. Ce n’est pas parce que François est en France qu’il est en sécurité ! Flavio Dino est en amitié avec le président (Macron)… Personne n’est en sécurité, tu peux en être certaine…
Ils n’ont fait aucune investigation. Pour te donner une idée de ce qui arrive. Pour une tentative d’homicide, la police civile n’enquête même pas ! Le type a été brûlé au bras mais la police dit qu’il n’y a rien à faire… Qu’ils n’ont pas les moyens d’enquêter.
Ils cherchent à protéger quelqu’un. »
Honnêtement, je pense que ce blogueur Ed Wilson Araújo et cette officier de la police civile, la « Mulher Maravilha », alias Hellen Nuce Costa Cerveira Cutrim, devraient être mis hors d’état de nuire, pour la sécurité, le développement et l'épanouissement de ces fantastiques communautés quilombolas de cette municipalité de Bacuri.

Il faudrait leur interdire d'exercer leur activité qui pourrait être noble s'il ne s'agissait pas d'un résumé de « fake news » ou de violence, servant une cause beaucoup moins noble.

Nous saurons bientôt qui est le mandataire de cette conspiration, car Ed Wilson Araújo et la « Mulher Maravilha » n’en sont que les pauvres bourreaux.
   
16 articles qui expliquent tout en détails 

13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves

14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal

15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron

16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités