Raisons de ces fausses accusations
Dans cet article du blog de Ed Wilson Araújo nous allons reprendre point par point ces fausses accusations pour en démontrer les mensonges et les manipulations dont l'objectif est de détruire notre image sur les réseaux sociaux et au sein des communautés Quilombolas qui ont travaillé avec nous dés le début en très étroite collaboration.
Il veut contribuer aussi à nous éliminer physiquement, professionnellement et juridiquement au bénéfice de tous ceux qui ont intérêt à nous écarter définitivement pour continuer leur exploitation et leur harcèlement des communautés Quilombolas dans la municipalité de Bacuri.
Sa mission est aussi d’apporter de fausses preuves et les faire valider, sans aucune enquête préalable, auprès de la police et la justice locales.
Mais il y a aussi une autre raison, plus insidieuse, comme l’a dit publiquement Aldeir Cardoso Ferreira, qui est au centre de cette conspiration.
Ses paroles sont retransmises ici :
Il veut contribuer aussi à nous éliminer physiquement, professionnellement et juridiquement au bénéfice de tous ceux qui ont intérêt à nous écarter définitivement pour continuer leur exploitation et leur harcèlement des communautés Quilombolas dans la municipalité de Bacuri.
Sa mission est aussi d’apporter de fausses preuves et les faire valider, sans aucune enquête préalable, auprès de la police et la justice locales.
Mais il y a aussi une autre raison, plus insidieuse, comme l’a dit publiquement Aldeir Cardoso Ferreira, qui est au centre de cette conspiration.
Ses paroles sont retransmises ici :
« Le secrétaire adjoint aux infrastructures de Bacuri, Aldeir Cardoso, a souligné que les terres quilombolas ne peuvent pas être expropriées car les excavations créent des conditions défavorables pour les résidents, risquant même l'annulation des certifications déjà accordées par la Fondation Palmares. »
Ce
qui signifie donc d’après lui, à tort, que les anciens propriétaires
non quilombolas ne peuvent pas perdre leurs terres situées sur des
territoires nouvellement certifiés quilombos, de façon très douteuse…. Leur objectif serait-il de profiter d’un statut quilombo de leurs terres
pour obtenir à titre personnel des compensations et des financements
fédéraux et régionaux ?…
Alors pourquoi Aldeir a-t-il détruit l’environnement pour construire une grande maison, dans un lieu sensible et protégé ?
Comment a-t-il obtenu l’autorisation d’Ibama ?
D’où vient l'argent ?
D'après les informations des communautés, il aurait fait signer à 5O quilombolas de Portugal, il y a un an, un contrat de financement public pour la construction de 50 maisons qui n’a jamais été faite !!
Comment a-t-il obtenu l’autorisation d’Ibama ?
D’où vient l'argent ?
D'après les informations des communautés, il aurait fait signer à 5O quilombolas de Portugal, il y a un an, un contrat de financement public pour la construction de 50 maisons qui n’a jamais été faite !!
Tentative de détourner les subventions réservées aux Quilombolas ?
Cela pourrait être l’explication de ce harcèlement contre nous: Revendiquer être certifié Quilombo, pour récupérer l’argent fédéral et régional, au nom de la communauté, mais aussi éviter les expropriations de terres acquises de façon douteuse.
Il n’y a rien de plus facile pour eux que de confier une étude fausse et invisible, à une fonctionnaire de la mairie et de créer une association fantôme très douteuse.
Il n’y a rien de plus facile pour eux que de confier une étude fausse et invisible, à une fonctionnaire de la mairie et de créer une association fantôme très douteuse.
Xénophobie et désintérêt pour l’histoire locale
Plutôt de que tenter de détruire notre image à des fins obscures, il aurait été préférable que ce groupe s’intéresse à cette histoire cachée ou oubliée. Bizarrement ils n’ont jamais fait d’éloges sur nos découvertes inédites et extraordinaires, qui sont d’un grand intérêt pour le Brésil, mais aussi pour les communautés qui ont largement contribué à ces recherches.
Les Quilombolas et les écoles ont toujours exprimé leur intérêt et leur émotion à visiter le lieu de fouille et à écouter nos explications sur le drame de leurs ancêtres, dont ils avaient la preuve sous leurs yeux.
Ce projet de fouille n’était pas sous la responsabilité exclusive de ce « bandit de français », mais de tout un groupe de volontaires brésiliens, descendants d’esclaves, déterminés à restaurer l’histoire de leurs ancêtres. Parmi la vingtaine de fouilleurs réguliers, François et Magnólia sont les seuls à être liés à la France à travers leur ONG française Homme Nature, légalisée et autorisée par le Ministère de la Justice brésilien, le 23 octobre 2003 (Portaria 1595) à s’installer au Brésil avec la finalité de réaliser des recherches et documents audio-visuels sur l’Homme et l’Animal dans leur environnement naturel.
De ce blog d'Ed Wilson Araújo ressort un indice suranné de xénophobie, qui rien que dans son titre retire toute crédibilité à son auteur.
Les Quilombolas et les écoles ont toujours exprimé leur intérêt et leur émotion à visiter le lieu de fouille et à écouter nos explications sur le drame de leurs ancêtres, dont ils avaient la preuve sous leurs yeux.
Ce projet de fouille n’était pas sous la responsabilité exclusive de ce « bandit de français », mais de tout un groupe de volontaires brésiliens, descendants d’esclaves, déterminés à restaurer l’histoire de leurs ancêtres. Parmi la vingtaine de fouilleurs réguliers, François et Magnólia sont les seuls à être liés à la France à travers leur ONG française Homme Nature, légalisée et autorisée par le Ministère de la Justice brésilien, le 23 octobre 2003 (Portaria 1595) à s’installer au Brésil avec la finalité de réaliser des recherches et documents audio-visuels sur l’Homme et l’Animal dans leur environnement naturel.
De ce blog d'Ed Wilson Araújo ressort un indice suranné de xénophobie, qui rien que dans son titre retire toute crédibilité à son auteur.
Edson collaborateur infidèle
Cette video montre le grand intérêt des quilombolas pour nos recherches mais aussi l’ambiance très amicale et complice dans l’équipe. Chacun pouvait s’exprimer librement. L’avis de chacun était écouté et respecté.
Si notre recherche a pu aboutir à cette exceptionnelle et inédite découverte c’est grâce à l’échange entre notre expérience archéologique et ethnographique et la connaissance des quilombolas de la constitution de la terre, leur mémoire collective etc..
Edson a dirigé l’installation du camp de base et une partie des fouilles, et son épouse venait apporter quotidiennement la nourriture pour l’équipe.
Transcription du texte de la video :
Épouse d'Edson: Aujourd’hui je voulais venir ici à cheval !! (rires)
Edson: Trop haut. Tu peux tirer un peu par là, Zey ?
Renato: Là ça va ?
Épouse d'Edson: On va manger François ?
Magnólia: Ce poulet sent bon ! Ce café est un délice !
Vandro: Il n’y a pas de viande aujourd’hui à manger?
Edson: Non, non, il n’y en a pas !
Renato: J’ai déjà dit à François que l’on sue beaucoup à rester ici. Je l’ai prévenu. Et le jaguar ici n’aime que le « caboclo blanc ! » (rires)
Edson: Cela change beaucoup. La terre ici est naturelle !
FXP: naturelle ?
Edson: Oui ceci est naturel !
FXP: Il ne faut donc pas creuser davantage ?
Edson: Ici, non, il ne faut pas creuser plus. Sinon on va atteindre le niveau de l’eau.
Je pense que cet endroit cache un très grand secret. La conjecture peut le découvrir car à l’œil nu, on peut regarder de tous côtés mais on ne parvient pas à définir ce qui a été construit ici car cela a été beaucoup détruit. Mais peu à peu on va remonter le puzzle pour parvenir à une décision, que tout démontre être un « sumidouro ». A première vue il s’agirait d’oubliettes.
Mais il est interdit à quiconque de commenter. Jusque maintenant personne n’a encore commenté car personne ne connait cette histoire. Nous ne la connaissons que depuis qu’elle a été découverte. Donc, à partir de maintenant, nous allons essayer de découvrir ce que c’est ! Car il faut parvenir à une décision.
Comment la nature, qui appartient à mon peuple, a été blessée ? Nous ressentons de la colère, même chose que ce nous voulons découvrir, mais nous ressentons de la douleur, parce que nous autres descendants ont souffert. Notre génération qui est née, la nôtre, en a souffert, et nous ne devrions pas le savoir ? Car nous sommes des êtres humains, des frères. Tout indique que c’est un lieu de torture.
FXP: Ce « sumidouro » était connu ou pas ?
Edson: Non, personne n’en a entendu parler, personne ne l’a vu !
FXP: Tu crois que nos recherches vont aider…
Edson: c’est certain !
FXP: ...à restaurer cette histoire ?
Edson: C’est évident ! Nos recherches vont découvrir cette histoire.
João: C’est une chose très importante, excellente. Aujourd’hui nous pensons que c’est excellent, mais à leur époque c’était horrible.
Edson: De la souffrance.
João: Oui de la souffrance !
Magnólia: Vous n’aviez aucune idée de ce qui existait ici ?
Edson e João: Non, personne n’en avait idée.
João: Mon propre père ! Je lui ai posé la question la nuit dernière. Il ne savait rien de ce qui est ici !
Edson: Personne n’en a entendu parler.
João: non !
Si notre recherche a pu aboutir à cette exceptionnelle et inédite découverte c’est grâce à l’échange entre notre expérience archéologique et ethnographique et la connaissance des quilombolas de la constitution de la terre, leur mémoire collective etc..
Edson a dirigé l’installation du camp de base et une partie des fouilles, et son épouse venait apporter quotidiennement la nourriture pour l’équipe.
Transcription du texte de la video :
Épouse d'Edson: Aujourd’hui je voulais venir ici à cheval !! (rires)
Edson: Trop haut. Tu peux tirer un peu par là, Zey ?
Renato: Là ça va ?
Épouse d'Edson: On va manger François ?
Magnólia: Ce poulet sent bon ! Ce café est un délice !
Vandro: Il n’y a pas de viande aujourd’hui à manger?
Edson: Non, non, il n’y en a pas !
Renato: J’ai déjà dit à François que l’on sue beaucoup à rester ici. Je l’ai prévenu. Et le jaguar ici n’aime que le « caboclo blanc ! » (rires)
Edson: Cela change beaucoup. La terre ici est naturelle !
FXP: naturelle ?
Edson: Oui ceci est naturel !
FXP: Il ne faut donc pas creuser davantage ?
Edson: Ici, non, il ne faut pas creuser plus. Sinon on va atteindre le niveau de l’eau.
Je pense que cet endroit cache un très grand secret. La conjecture peut le découvrir car à l’œil nu, on peut regarder de tous côtés mais on ne parvient pas à définir ce qui a été construit ici car cela a été beaucoup détruit. Mais peu à peu on va remonter le puzzle pour parvenir à une décision, que tout démontre être un « sumidouro ». A première vue il s’agirait d’oubliettes.
Mais il est interdit à quiconque de commenter. Jusque maintenant personne n’a encore commenté car personne ne connait cette histoire. Nous ne la connaissons que depuis qu’elle a été découverte. Donc, à partir de maintenant, nous allons essayer de découvrir ce que c’est ! Car il faut parvenir à une décision.
Comment la nature, qui appartient à mon peuple, a été blessée ? Nous ressentons de la colère, même chose que ce nous voulons découvrir, mais nous ressentons de la douleur, parce que nous autres descendants ont souffert. Notre génération qui est née, la nôtre, en a souffert, et nous ne devrions pas le savoir ? Car nous sommes des êtres humains, des frères. Tout indique que c’est un lieu de torture.
FXP: Ce « sumidouro » était connu ou pas ?
Edson: Non, personne n’en a entendu parler, personne ne l’a vu !
FXP: Tu crois que nos recherches vont aider…
Edson: c’est certain !
FXP: ...à restaurer cette histoire ?
Edson: C’est évident ! Nos recherches vont découvrir cette histoire.
João: C’est une chose très importante, excellente. Aujourd’hui nous pensons que c’est excellent, mais à leur époque c’était horrible.
Edson: De la souffrance.
João: Oui de la souffrance !
Magnólia: Vous n’aviez aucune idée de ce qui existait ici ?
Edson e João: Non, personne n’en avait idée.
João: Mon propre père ! Je lui ai posé la question la nuit dernière. Il ne savait rien de ce qui est ici !
Edson: Personne n’en a entendu parler.
João: non !
Déclaration fausse et forcée
À
travers une brève interview publiée sur son blog, Ed Wilson Araújo a
manipulé notre ami Edson Marques Ferreira pour l’obliger à mentir sur
l’historique de nos recherches en prétendant que nous n’avions pas
l’autorisation d’Antonio Silva Pereira, le propriétaire du terrain où se
trouve le site de fouilles…
Cette video prouve le contraire de ce mensonge absurde.
Antonio, propriétaire de la terre, était enchanté par cette recherche ethno-archéologique et il a même dévié le chemin pour éviter de perturber les fouilles. Avant de retourner chez lui à Rio, il nous a confiés à Edson et son épouse Silvia qui ont participé activement à toutes les étapes de l’organisation du campement et des fouilles. Toute notre nourriture était stockée dans la maison d’Antonio, et Silvia venait tous les jours à moto nous livrer les repas pour toute l’équipe.
Comme employé principal et gérant des terres du propriétaire Antonio, Edson a exécuté tous les ordres de son patron, qui étaient de tout faire pour nous aider durant les deux mois et demi de fouilles. Edson n’aurait jamais pu collaborer si activement sans l’autorisation de son patron.
Pourquoi Antonio Silva a-t-il changé d’avis suite au complot organisé contre nous ?
Pour ne pas perdre ses terres qu’il avait obtenues de façon étrange ?
Arnaldo Pessoa de Freitas filho, secrétaire de l’Agriculture et de l’environnement à la mairie de Bacuri, a-t-il fait pression sur Antonio pour qu’il nous trahisse ?
Il est aussi intervenu pour qu’il licencie Edson, sans lui verser la totalité de ses salaires. Edson était devenu trop dangereux car il en sait trop. Il a voulu porter plainte auprès du Ministère public de Bacuri et revenir sur son faux témoignage. Mais il a du s’enfuir de Portugal pour se cacher et se mettre en sécurité.
Edson, une personne courageuse, compétente, intelligente et honnête, s'est transformé en un fugitif fragile et menteur.
Antonio, propriétaire de la terre, était enchanté par cette recherche ethno-archéologique et il a même dévié le chemin pour éviter de perturber les fouilles. Avant de retourner chez lui à Rio, il nous a confiés à Edson et son épouse Silvia qui ont participé activement à toutes les étapes de l’organisation du campement et des fouilles. Toute notre nourriture était stockée dans la maison d’Antonio, et Silvia venait tous les jours à moto nous livrer les repas pour toute l’équipe.
Comme employé principal et gérant des terres du propriétaire Antonio, Edson a exécuté tous les ordres de son patron, qui étaient de tout faire pour nous aider durant les deux mois et demi de fouilles. Edson n’aurait jamais pu collaborer si activement sans l’autorisation de son patron.
Pourquoi Antonio Silva a-t-il changé d’avis suite au complot organisé contre nous ?
Pour ne pas perdre ses terres qu’il avait obtenues de façon étrange ?
Arnaldo Pessoa de Freitas filho, secrétaire de l’Agriculture et de l’environnement à la mairie de Bacuri, a-t-il fait pression sur Antonio pour qu’il nous trahisse ?
Il est aussi intervenu pour qu’il licencie Edson, sans lui verser la totalité de ses salaires. Edson était devenu trop dangereux car il en sait trop. Il a voulu porter plainte auprès du Ministère public de Bacuri et revenir sur son faux témoignage. Mais il a du s’enfuir de Portugal pour se cacher et se mettre en sécurité.
Edson, une personne courageuse, compétente, intelligente et honnête, s'est transformé en un fugitif fragile et menteur.
Information erronée
Ed Wilson Araújo écrit sur son blog :
« Elle s'appelle « Magnolia" et lui "François". Il y a environ un an, conduisant une vieille subaru blanche, ils ont traversé des communautés quilombolas dans la municipalité de Bacuri, sur le littoral occidental du Maranhão. »
Faux.
Depuis 2016, Magnólia et moi, nous explorons avec notre argent
personnel la région nord du Maranhão jusqu’au Pará. Une expédition de 20
000 km sur des pistes dangereuses pour réaliser l’inventaire de tous
les vestiges de la France équinoxiale et de l’esclavage dans cette
région totalement négligée par les chercheurs pour des raisons
d’insécurité et d’inconfort.
Notre « subaru 4x4 », de 1998 est certes fatiguée, par manque de financements, mais les communautés ont été surprises par notre courage et notre détermination à révéler cette histoire. Ils ont surnommé notre voiture : la vaillante.
Notre « subaru 4x4 », de 1998 est certes fatiguée, par manque de financements, mais les communautés ont été surprises par notre courage et notre détermination à révéler cette histoire. Ils ont surnommé notre voiture : la vaillante.
Création d’un musée
Ed Wilson Araújo écrit :
« Sous le prétexte de mener des recherches archéologiques et de créer un musée dans la région, ils ont approché les dirigeants et les habitants, en particulier les enfants, jusqu'à ce qu'ils gagnent leur confiance et entrent dans des zones où se trouvent des objets et des artefacts d'intérêt historique liés à la période coloniale et à l’esclavage. »
Ce
n'est pas un prétexte, mais une réalité. Notre objectif est, avec la
communauté, de restaurer cette histoire cachée ou oubliée, grâce à la
mémoire collective, confirmée par l'archéologie. Notre découverte du
« sumidouro » en décembre 2016 en est l'exemple parfait.
Le musée, quant à lui, fait partie de notre projet, s'apparentant davantage à un musée virtuel et à un lieu où les objets sont protégés, restaurés, référencés, photographiés.
Un musée physique coûte une fortune. Chaque communauté veut son propre musée sans imaginer son coût et son fardeau administratif pouvant causer des catastrophes telles que celle de Rio de Janeiro.
Ce sont les Communautés quilombolas et les autorités fédérales qui décideront de créer ou non un musée à partir des résultats de nos recherches. Nous avons d'autres idées plus intéressantes à proposer.
Le musée, quant à lui, fait partie de notre projet, s'apparentant davantage à un musée virtuel et à un lieu où les objets sont protégés, restaurés, référencés, photographiés.
Un musée physique coûte une fortune. Chaque communauté veut son propre musée sans imaginer son coût et son fardeau administratif pouvant causer des catastrophes telles que celle de Rio de Janeiro.
Ce sont les Communautés quilombolas et les autorités fédérales qui décideront de créer ou non un musée à partir des résultats de nos recherches. Nous avons d'autres idées plus intéressantes à proposer.
La recherche n’est pas à vendre
L'auteur
du blog semble attribuer à ces objets une valeur financière, ce qui en
dit long sur sa conception de la recherche. Ces objets n'ont aucune
valeur scientifique s'ils ne sont pas connectés à l'environnement dans
lequel ils ont été trouvés.
Nous avons mené cette recherche ethno-archéologique avec beaucoup de soin et de rigueur scientifique.
Chaque objet a été filmé et photographié avant d'être retiré. Son emplacement, qui sera inscrit dans le plan très détaillé du sumidouro que nous avons élaboré, nous permettra de mieux comprendre son rôle. Ce sont les fondements de la recherche archéologique.
Nous avons mené cette recherche ethno-archéologique avec beaucoup de soin et de rigueur scientifique.
Chaque objet a été filmé et photographié avant d'être retiré. Son emplacement, qui sera inscrit dans le plan très détaillé du sumidouro que nous avons élaboré, nous permettra de mieux comprendre son rôle. Ce sont les fondements de la recherche archéologique.
Restauration et préservation des objets
Tous
ces objets, sans exception, ont été soigneusement protégés des
intempéries, de la destruction et du vol, dans une maison prêtée par la
communauté Quilombola et sous son contrôle. Parce que ces objets
appartiennent essentiellement à cette communauté et à l’Union, pas à la
mairie de Bacuri.
Nous ne nous rapprochons jamais des dirigeants, en suivant les conseils de la communauté qui les considère corrompus.
Nous ne nous rapprochons jamais des dirigeants, en suivant les conseils de la communauté qui les considère corrompus.
Ce
complot contre nous serait-il un exemple? Derrière une action supposée
légale se cache l’expropriation de terres Quilombolas ou le détournement
de fonds fédéraux et régionaux normalement alloués aux communautés
Quilombolas?
Une conspiration au service d’une mairie et de propriétaires terriens ?
Tous les acteurs de cette conspiration sont directement liés à ces propriétaires terriens non quilombolas et à la mairie de Bacuri qui cherchent à nouveau à récupérer des ressources, comme ils l’ont fait pour tous les projets financés qui n’ont jamais vu le résultat. Les habitants du Portugal s'en plaignent.
Ed Wilson Araújo aurait dû enquêter sur les détails de cette affaire, au lieu de lancer de fausses accusations contre nous sans même nous consulter. Pourquoi n'a-t-il pas publié ses interviews avec des membres de la communauté? Leurs réponses ne correspondaient-elles pas à sa tentative de désinformation?
Qui a financé toute cette opération de destruction massive? À qui profite le crime?
Ed Wilson Araújo aurait dû enquêter sur les détails de cette affaire, au lieu de lancer de fausses accusations contre nous sans même nous consulter. Pourquoi n'a-t-il pas publié ses interviews avec des membres de la communauté? Leurs réponses ne correspondaient-elles pas à sa tentative de désinformation?
Qui a financé toute cette opération de destruction massive? À qui profite le crime?
Solidarité et confiance, fondements d'Homme Nature
Transcription de cette video
Matin et soir, avant d’aller travailler dans les champs, Bijube, son frère João et leur cousin Reinaldo de João Paroca, venaient contrôler et commenter l’évolution des fouilles.
Bijube : Hei mon patron ? (interjection amicale très utilisée dans la région)
Renato : Hei mon gars !
Bijube : Comment vont les choses par ici ?
Edson : Hei mon Ami !
Reinaldo : Hei mon compagnon!
Magnólia : Des nouvelles découvertes !
Bijube : Et alors vous avez découvert de nouvelles choses ?
Epouse d'Edson : (en plaisantant) La tête de mon arrière arrière grand-père ! (rires)
Edson : Ici plus en bas il y a un autre mur.
Bijube : Et alors quoi de neuf maintenant ?
FXP : Le « sumidouro » se prolonge.
Bijube : Se prolonge ? Par là ?
Edson : Nous mettons pilier à cette profondeur ?
João : Manque un peu d’eau pour rester bien propre.
Magnólia : Alors ils ont ce souvenir ?
João : Oui ils l’ont (répété 4 fois) et mon père disait lui-même qu’il y avait un sumidouro.
Magnólia : Il savait où il y avait un sumidouro et il ne vous l’a pas montré ?
João : Non il ne savait pas où était le sumidouro. Il savait juste qu’il y avait un sumidouro. Il ne connaissait pas l’endroit de la maison où il y avait le sumidouro. Car ici l’endroit est très vaste.
Magnólia : Les grands parents et arrières grands parents vous en ont parlé ?
João : Non car ils avaient tout remis en ordre pour que personne ne puisse y fourrer son nez. (le découvrir)
Bijube : Ils disaient toujours qu’il y avait un sumidouro des « nègres », il semblerait que ce soit ici.
Magnólia : Les grands parents et arrières grands parents vous disaient la même chose que ce que raconte João ?
João : On peut maintenant examiner ces fers grâce à vous !
Reinaldo : Nous n’aurions jamais pu découvrir tout ceci, c’est certain.
Bijube : A São Felix vivaient beaucoup de gens mais ils n’ont jamais connu l’existence de ce sumidouro ici.
Magnólia : Beaucoup de gens sont venus ?
Tous ensemble: Non, non.
Magnólia : Personne ne s’y est intéressé ?
Reinaldo : Non, non ! Il y avait beaucoup de magasins de vêtements, un grand commerce mais principalement venant de Portugal. (Brésil-Maranhão)
Magnólia : Personne ? Même pas un chercheur…?
Tous ensemble: Non, non, personne est venu !
Avec ce témoignage comment Klíssia peut-elle encore prétendre avoir fait des recherches à São Felix ? Rien n’échappe à Bijube et João sur ces terres…
Bijube :Et nous sommes prêts à vous donner davantage d’interviews. Nous allons travailler ici avec vous pour y découvrir davantage de choses. Nous allons communiquer davantage avec vous.
Magnólia : Exactement car ce qui est important est votre présence, et aussi de travailler ensemble.
Bijube : oui faire les mesures…
Magnólia : Exactement, nous accompagner et en même temps nous aider sur différentes choses.
Bijube : Exactement ! Je vais me libérer un temps pour rester avec vous ici.
Magnólia : Vous tous sont très importants.
Matin et soir, avant d’aller travailler dans les champs, Bijube, son frère João et leur cousin Reinaldo de João Paroca, venaient contrôler et commenter l’évolution des fouilles.
Bijube : Hei mon patron ? (interjection amicale très utilisée dans la région)
Renato : Hei mon gars !
Bijube : Comment vont les choses par ici ?
Edson : Hei mon Ami !
Reinaldo : Hei mon compagnon!
Magnólia : Des nouvelles découvertes !
Bijube : Et alors vous avez découvert de nouvelles choses ?
Epouse d'Edson : (en plaisantant) La tête de mon arrière arrière grand-père ! (rires)
Edson : Ici plus en bas il y a un autre mur.
Bijube : Et alors quoi de neuf maintenant ?
FXP : Le « sumidouro » se prolonge.
Bijube : Se prolonge ? Par là ?
Edson : Nous mettons pilier à cette profondeur ?
João : Manque un peu d’eau pour rester bien propre.
Magnólia : Alors ils ont ce souvenir ?
João : Oui ils l’ont (répété 4 fois) et mon père disait lui-même qu’il y avait un sumidouro.
Magnólia : Il savait où il y avait un sumidouro et il ne vous l’a pas montré ?
João : Non il ne savait pas où était le sumidouro. Il savait juste qu’il y avait un sumidouro. Il ne connaissait pas l’endroit de la maison où il y avait le sumidouro. Car ici l’endroit est très vaste.
Magnólia : Les grands parents et arrières grands parents vous en ont parlé ?
João : Non car ils avaient tout remis en ordre pour que personne ne puisse y fourrer son nez. (le découvrir)
Bijube : Ils disaient toujours qu’il y avait un sumidouro des « nègres », il semblerait que ce soit ici.
Magnólia : Les grands parents et arrières grands parents vous disaient la même chose que ce que raconte João ?
João : On peut maintenant examiner ces fers grâce à vous !
Reinaldo : Nous n’aurions jamais pu découvrir tout ceci, c’est certain.
Bijube : A São Felix vivaient beaucoup de gens mais ils n’ont jamais connu l’existence de ce sumidouro ici.
Magnólia : Beaucoup de gens sont venus ?
Tous ensemble: Non, non.
Magnólia : Personne ne s’y est intéressé ?
Reinaldo : Non, non ! Il y avait beaucoup de magasins de vêtements, un grand commerce mais principalement venant de Portugal. (Brésil-Maranhão)
Magnólia : Personne ? Même pas un chercheur…?
Tous ensemble: Non, non, personne est venu !
Avec ce témoignage comment Klíssia peut-elle encore prétendre avoir fait des recherches à São Felix ? Rien n’échappe à Bijube et João sur ces terres…
Bijube :Et nous sommes prêts à vous donner davantage d’interviews. Nous allons travailler ici avec vous pour y découvrir davantage de choses. Nous allons communiquer davantage avec vous.
Magnólia : Exactement car ce qui est important est votre présence, et aussi de travailler ensemble.
Bijube : oui faire les mesures…
Magnólia : Exactement, nous accompagner et en même temps nous aider sur différentes choses.
Bijube : Exactement ! Je vais me libérer un temps pour rester avec vous ici.
Magnólia : Vous tous sont très importants.
Communauté solidaire
Cette
vidéo montre la collaboration de la communauté, son contrôle et son vif
intérêt pour ces fouilles archéologiques. Cela confirme également
l'aspect sans précédent de notre découverte et l'absence totale, avant
notre arrivée, de recherches et de chercheurs à Quilombo de São Felix.
La famille de João Silva do Santo et son frère Bijuba (José Ribamar) ont
été les principaux habitants de ce quilombo pendant de nombreuses
générations.
Le pêcheur Nelson fier de sa découverte dans le sumidouro
Nous ne nous permettrons jamais d'imposer notre volonté à la communauté, et encore moins de la manipuler.
Nous n'autoriserons jamais l’enlèvement d'objets sans les retourner aux ayants-droits, à savoir la communauté Quilombola, sous le patronage de l’Etat fédéral.
Nous n'autoriserons jamais l’enlèvement d'objets sans les retourner aux ayants-droits, à savoir la communauté Quilombola, sous le patronage de l’Etat fédéral.
Nous ne sommes pas des étrangers à Portugal
Malgré des difficultés financières majeures, Magnólia a eu le courage de persévérer dans sa quête d'information à Portugal. Son amitié et son respect pour la communauté ont suscité un certain nombre de pressions et de menaces lors de la dernière campagne électorale, combinées à une campagne de diffamation pour l'empêcher d'être entendue.
Ces politiciens qui confondent politique et intérêts personnels sont également ceux qui font partie de cette mafia, dont Ed Wilson Araújo est complice.
Ces politiciens qui confondent politique et intérêts personnels sont également ceux qui font partie de cette mafia, dont Ed Wilson Araújo est complice.
Equipement basique
Ed Wilson Araújo :
« Selon les habitants, ils utilisent du matériel sophistiqué, notamment un drone et un détecteur de métal, pour scanner et identifier des objets métalliques. La dernière intervention a eu lieu sur le site historique localisé sur une terre appartenant à Antonio Pereira da Silva, adjacent à la communauté Quilombola de São Félix. »
Un drone et un détecteur de métaux sont des équipements très courants au Brésil. Le drone n'a pas été utilisé pour des recherches archéologiques, mais pour réaliser, une seule fois, des images aériennes du site de fouilles juste avant l'aube.
En ce qui concerne le détecteur de métal, il s’agit simplement d’un équipement de recherche archéologique complémentaire et non essentiel. Lorsque nous avons découvert le « sumidouro » en 2016, nous n'avions pas cet équipement.
La découverte archéologique ne se limite pas à la découverte de fers. Tous les indices doivent être explorés pour connaître l'histoire du lieu, y comprise l'ethnographie
En ce qui concerne le détecteur de métal, il s’agit simplement d’un équipement de recherche archéologique complémentaire et non essentiel. Lorsque nous avons découvert le « sumidouro » en 2016, nous n'avions pas cet équipement.
La découverte archéologique ne se limite pas à la découverte de fers. Tous les indices doivent être explorés pour connaître l'histoire du lieu, y comprise l'ethnographie
Piratage de notre découverte
Notre découverte du « sumidouro » en décembre 2016
Avant nos trois jours d'excavation, il n'y avait pas de couverture végétale et le site est entouré de champs qui ont été brûlés à plusieurs reprises. Bijuba, qui a exploité ce champs, nous a raconté les nombreuses explosions lorsqu'il a mis le feu à la terre. De nombreux objets anciens, enterrés, ont été détruits.
Cette photo et son commentaire prouvent beaucoup de choses.Photo: Klíssia Ferreira
Veulent-ils prétendre qu'ils n'étaient pas au courant de notre découverte de ce « sumidouro » en 2016 ?
En fait, ils l'ont utilisée pour créer immédiatement une association fantôme, non Quilombola, afin d'obtenir de l'argent des autorités brésiliennes sous le prétexte de Quilombo, sur un terrain privé n'appartenant pas à un descendant d'esclaves, mais à un avocat de Rio de Janeiro. ..
La préservation du lieu et l’histoire qu’il raconte, ne semblent pas les concerner.
Lorsque nous avons inspecté ce site en 2018, nous avons constaté qu'il avait été dégradé et pillé. Toutes les briques et pierres avaient été volées. Le comportement des gens sur cette photo montre qu'ils ne sont pas conscients de la fragilité d'un site archéologique. Il ne faut pas piétiner ses fragiles fondations qui n'ont pas été restaurées ni préservées.
Lors de nos fouilles, nous avons eu beaucoup de visiteurs, des collèges, des habitants des communautés Quilombolas, des membres de la Fondation Palmares et du syndicat des travailleurs ruraux, etc.
Tous étaient très heureux de visiter ce site, qui met à jour l’histoire cachée et dramatique de leurs ancêtres. Nous avertissions toujours les visiteurs des précautions à respecter.
En fait, ils l'ont utilisée pour créer immédiatement une association fantôme, non Quilombola, afin d'obtenir de l'argent des autorités brésiliennes sous le prétexte de Quilombo, sur un terrain privé n'appartenant pas à un descendant d'esclaves, mais à un avocat de Rio de Janeiro. ..
La préservation du lieu et l’histoire qu’il raconte, ne semblent pas les concerner.
Lorsque nous avons inspecté ce site en 2018, nous avons constaté qu'il avait été dégradé et pillé. Toutes les briques et pierres avaient été volées. Le comportement des gens sur cette photo montre qu'ils ne sont pas conscients de la fragilité d'un site archéologique. Il ne faut pas piétiner ses fragiles fondations qui n'ont pas été restaurées ni préservées.
Lors de nos fouilles, nous avons eu beaucoup de visiteurs, des collèges, des habitants des communautés Quilombolas, des membres de la Fondation Palmares et du syndicat des travailleurs ruraux, etc.
Tous étaient très heureux de visiter ce site, qui met à jour l’histoire cachée et dramatique de leurs ancêtres. Nous avertissions toujours les visiteurs des précautions à respecter.
Site totalement préservé et protégé
« Le site a été totalement altéré après les fouilles. »
Photo: Marizélia Ribeiro
Le canal que ces personnes dénoncent sur la photo a été créé précisément pour permettre l’irrigation et éviter l’inondation en hiver.
Contrairement à ce que prétend cette équipe, nous avons préservé et protégé intégralement le site pour empêcher le pillage et la dégradation. Une structure en bois a été construite au-dessus du site, recouverte d'une couverture de bois, de paille, de plastique et de terre.
Protection de loin supérieure à la plupart des sites archéologiques.
Si l’État fédéral et la Communauté décident de la manière dont nous voulons en faire une sorte de mémorial de l'esclavage, nous trouverons un lieu intact si des personnes incompétentes ne l'ont pas ouvert.
Antonio, le propriétaire de la terre, afin de faciliter nos travaux de recherche, a pris l’initiative de fermer le chemin qui juxtapose le site, pour en ouvrir un autre plus distant.
La construction d'une telle route est bien plus dégradante que des fouilles archéologiques sur des terres qui n'étaient plus exploitées.
Information d’extrême confusion
Ed Wilson Araújo écrit :
« Sur le site, selon les rapports de plusieurs habitants, enregistrés dans des photographies et des vidéos, ils ont dévasté la couverture végétale native, fouillé, creusé le sol et retiré de grandes structures métalliques ressemblant à de la plomberie, des sphères de fonte paraissant des boulets de canon, des poutres aux caractéristiques de lance et d’arc, des pierres carrées, rectangulaires et épaisses, similaires au sol d’une résidence, des copeaux de bois, des restes de céramique et de pierre, et des échantillons de sol. »
Pourquoi ne montre-t-il pas ces images de la prétendue destruction de la couverture végétale ?
Suite à la détection d’un canal étrange, très sophistiqué pour l’époque, nous avons suivi ce tube qui a permis de découvrir une incroyable pompe ou filtre, au-dessus d’une source.
Des boulets de canon n'ont jamais été découverts sur ce site, mais ils nous ont été offerts dans le cadre de notre projet par un descendant d'esclaves. En fait, il s’agit de bombes incendiaires, qui ont ensuite été utilisées par des marchands d’esclaves pour attacher les esclaves.
Même chose pour ces pierres offertes par Bijuba qui les a trouvées dans ses champs, ainsi qu’un vieux crochet à hamac.
Des boulets de canon n'ont jamais été découverts sur ce site, mais ils nous ont été offerts dans le cadre de notre projet par un descendant d'esclaves. En fait, il s’agit de bombes incendiaires, qui ont ensuite été utilisées par des marchands d’esclaves pour attacher les esclaves.
Même chose pour ces pierres offertes par Bijuba qui les a trouvées dans ses champs, ainsi qu’un vieux crochet à hamac.
Transcription de cette video
Franciene: Maintenant, où se trouve la plus grande ancre était celle que ces gens ont retrouvés à Portugal, hein les enfants ?
Autre femme: Elle a été trouvée entre ici et l’embouchure. (de la rivière)
Franciene: Je dis que je pense que ceci est un puits, avec la bombe au-dessus du puits et toute cette terre, qui était recouvert par la nature, avec le temps qui s'est écoulé.
Irène: Je suis sûr que comme celle de Vila Nova, près de Ponta Seca, vous pouvez la boire car c’est de l’eau minérale.
Magnólia: Nous devons faire ce document de toute urgence, il doit être signé de toute urgence. Ensuite, nous y attacherons la carte manuscrite avec le nom Curupatíua, ok ? Il faut le faire! Et puis, une belle plaque sera réalisée par un peintre quilombola de la région, d'une belle manière. Aussi sera inauguré par vous comme une restauration de tout cela. Pas vrai ? Restaurant et priant les ancêtres et leurs descendants.
Franciene: Maintenant, où se trouve la plus grande ancre était celle que ces gens ont retrouvés à Portugal, hein les enfants ?
Autre femme: Elle a été trouvée entre ici et l’embouchure. (de la rivière)
Franciene: Je dis que je pense que ceci est un puits, avec la bombe au-dessus du puits et toute cette terre, qui était recouvert par la nature, avec le temps qui s'est écoulé.
Irène: Je suis sûr que comme celle de Vila Nova, près de Ponta Seca, vous pouvez la boire car c’est de l’eau minérale.
Magnólia: Nous devons faire ce document de toute urgence, il doit être signé de toute urgence. Ensuite, nous y attacherons la carte manuscrite avec le nom Curupatíua, ok ? Il faut le faire! Et puis, une belle plaque sera réalisée par un peintre quilombola de la région, d'une belle manière. Aussi sera inauguré par vous comme une restauration de tout cela. Pas vrai ? Restaurant et priant les ancêtres et leurs descendants.
Conférence de Magnólia pour les enseignants et les étudiants.
Magnólia: Et ici, c'était vraiment un lieu d'holocauste de vos ancêtres. Chacun, parce que vous êtes les descendants, n’est-ce pas ?…
Professor: Oui nous le sommes.
Magnólia: …Vous en êtes les descendants. Ils sont nés à Curupatíua dont le nom est devenu par la suite Portugal. Mais il redeviendra Curupatíua, pour honorer les ancêtres et les descendants que vous êtes. Comment vois-tu cette partie du « sumidouro »?
Professor: Une chose comme celle-ci est une tristesse, car certaines de ces personnes qui ont travaillé si dur pour la construction du Brésil ont subi une torture si grande comme nous le voyons ici avec ce qui semble être les restes mortuaires de ces personnes qui ont aidé à construire le Brésil. Et ils ont été si maltraités, si proches de nous et sans que l’on sache l'étendue de cette souffrance.
Il est bon que nos étudiants apprennent précisément ces choses et précisément à valoriser nos ancêtres, et connaitre vraiment leur histoire.
Magnólia: L'histoire véridique et la valorisation de ce qui existe, n’est-ce pas ?
Professor: Oui nous le sommes.
Magnólia: …Vous en êtes les descendants. Ils sont nés à Curupatíua dont le nom est devenu par la suite Portugal. Mais il redeviendra Curupatíua, pour honorer les ancêtres et les descendants que vous êtes. Comment vois-tu cette partie du « sumidouro »?
Professor: Une chose comme celle-ci est une tristesse, car certaines de ces personnes qui ont travaillé si dur pour la construction du Brésil ont subi une torture si grande comme nous le voyons ici avec ce qui semble être les restes mortuaires de ces personnes qui ont aidé à construire le Brésil. Et ils ont été si maltraités, si proches de nous et sans que l’on sache l'étendue de cette souffrance.
Il est bon que nos étudiants apprennent précisément ces choses et précisément à valoriser nos ancêtres, et connaitre vraiment leur histoire.
Magnólia: L'histoire véridique et la valorisation de ce qui existe, n’est-ce pas ?
Fouilles collectives
Irène au chapeau vert, liée à ce groupe, dirigé par Aldeir Cardoso Ferreira, qui nous poursuit pour tromper la communauté, est venue ici espionner nos fouilles, auxquelles de nombreux membres de la communauté de Quilombola ont participé spontanément et passionnément.
Andres et Isabela, les femmes les plus âgées de la communauté, sont venues en mémoire du passé, qui n'appartient pas à São Félix, mais à Curupatíua. C'est ce passé que Magnólia essaie de restaurer pour que cette communauté puisse bénéficier du statut de Quilombo et pour que Luzenilde, la directrice de l'école, puisse enseigner la véritable histoire à ses élèves.
La plupart des personnes qui ont fouillé cet endroit sont de nombreux membres de la communauté, y comprise Irene, actrice de ce complot contre nous ...
Andres et Isabela, les femmes les plus âgées de la communauté, sont venues en mémoire du passé, qui n'appartient pas à São Félix, mais à Curupatíua. C'est ce passé que Magnólia essaie de restaurer pour que cette communauté puisse bénéficier du statut de Quilombo et pour que Luzenilde, la directrice de l'école, puisse enseigner la véritable histoire à ses élèves.
La plupart des personnes qui ont fouillé cet endroit sont de nombreux membres de la communauté, y comprise Irene, actrice de ce complot contre nous ...
Nous avons décidé de laisser cet endroit en état, si l’União et la communauté décidaient de le restaurer. Mais il était également important de laisser ouverte cette source d'eau minérale, dont la communauté ignorait l’existence.
Cet endroit n'est pas fragile et les objets, bombes et canalisations, ont été protégés dans la maison de Portugal, sous la vigilance et la responsabilité de la communauté.
Cet endroit n'est pas fragile et les objets, bombes et canalisations, ont été protégés dans la maison de Portugal, sous la vigilance et la responsabilité de la communauté.
Les objets en superficie ont été saccagés
Une autre de ces pierres appartenant à la célèbre « Maison Blanche » se trouve actuellement sur les marches d'une maison de São Félix. Toutes les autres pierres ont disparu, de même que la plupart des objets en surface. Certains membres de la communauté les ont revendus à des ferrailleurs, certains maires de Bacuri en ont pillé une grande partie.
Auraient-ils tous disparu?
Pour toutes ces raisons et en évitant ainsi la dégradation ou le pillage de ce patrimoine historique, nous avons décidé de récupérer tous les objets que les habitants voulaient nous confier et de les stocker dans la maison de Portugal, sous la surveillance et la responsabilité de la communauté, en attendant que notre projet, en collaboration avec les communautés quilombolas et l’União, puisse voir le jour.
Auraient-ils tous disparu?
Pour toutes ces raisons et en évitant ainsi la dégradation ou le pillage de ce patrimoine historique, nous avons décidé de récupérer tous les objets que les habitants voulaient nous confier et de les stocker dans la maison de Portugal, sous la surveillance et la responsabilité de la communauté, en attendant que notre projet, en collaboration avec les communautés quilombolas et l’União, puisse voir le jour.
Confusion historique
Ed Wilson Araújo écrit:
« Autour de la zone pillée, il y a des traces du « baldrame » (fondations) de ce qui aurait été l'ancienne «grande maison» d'une ferme appartenant au Portugais Antonio Bittencourt, dont la mémoire à travers les générations ressemble à celle d'un esclavagiste cruel qui a appliqué des punitions violentes aux Nègres. »
Cette « grande maison » n'a jamais appartenu à Antônio Bittencourt. Nos accusateurs n'ont fait aucun effort pour connaître l'histoire de cet endroit.
Participation de la communauté
Ed Wilson Araújo écrit:
« La présence de Magnólia et de François dans les régions Quilombolas est largement commentée par les habitants, et plusieurs sources consultées durant ce reportage convergent vers le même récit: les objets retirés à São Felix ont été transportés dans une maison en périphérie du Portugal, dans la rue Murici. »
Ce n’est un secret pour personne que les objets de fouille du « sumidouro » ou les dons de descendants d’esclaves ont été entreposés dans cette maison. De nombreux membres de la communauté, et en particulier nos voisins, nous ont aidés à porter ces objets, dont certains sont très lourds.
Commentaire arrogant et discriminatoire
Ed Wilson Araújo écrit:
« La maison de briques, sur une route sans asphalte ni assainissement, où prédominent les maisons en « taipa » (argile), a subi plusieurs améliorations, notamment la pose de barres de fer sur toutes les fenêtres. »
Un commentaire très arrogant et discriminatoire.
Nous avons dépensé beaucoup d'argent pour restaurer cette maison qui ne nous appartient pas. Avec notre argent personnel, nous avons installé l’électricité, l’assainissement, la plomberie et la protection des portes et fenêtres, comme le font la plupart des habitants de Portugal, pour raisons d’insécurité.
Pendant notre absence de trois jours pour effectuer des fouilles préventives avec la communauté Quilombola de Soledade et la Fondation Palmares, nous avons été volés. Nous avons donc décidé, malgré les coûts élevés, d’écouter les conseils de nos voisins et de renforcer les portes et les fenêtres avec des barres de métal.
Nous avons dépensé beaucoup d'argent pour restaurer cette maison qui ne nous appartient pas. Avec notre argent personnel, nous avons installé l’électricité, l’assainissement, la plomberie et la protection des portes et fenêtres, comme le font la plupart des habitants de Portugal, pour raisons d’insécurité.
Pendant notre absence de trois jours pour effectuer des fouilles préventives avec la communauté Quilombola de Soledade et la Fondation Palmares, nous avons été volés. Nous avons donc décidé, malgré les coûts élevés, d’écouter les conseils de nos voisins et de renforcer les portes et les fenêtres avec des barres de métal.
Encore et toujours des mensonges
Ed Wilson Araújo écrit:
« Dans cette rue, le samedi 3 février, le quartier a observé un grand mouvement de Magnólia et François enlevant divers objets de la maison, rapidement stockés dans la vieille subaru blanche, avant de battre en retraite. Il aurait voyagé pour la France et elle serait restée au Maranhão pour de nouvelles fouilles. »
Pourquoi ne publie-t-il pas le témoignage de ce « quartier » ???
Tous les objets découverts, sans exception, ont été stockés dans cette maison. Aucun objet n'a quitté cette maison, à l'exception de ceux volés violemment par la police, qui ont enfoncé les portes et la clôture du jardin, laissant la maison et le reste des objets exposés au risque de pillage et de dégradation.
Mon voyage aller-retour en France était réservé depuis novembre 2018 et nous avons cessé de creuser à cause de l’hiver.
Tous les objets découverts, sans exception, ont été stockés dans cette maison. Aucun objet n'a quitté cette maison, à l'exception de ceux volés violemment par la police, qui ont enfoncé les portes et la clôture du jardin, laissant la maison et le reste des objets exposés au risque de pillage et de dégradation.
Mon voyage aller-retour en France était réservé depuis novembre 2018 et nous avons cessé de creuser à cause de l’hiver.
Confession d’un « reportage » superficiel
Ed Wilson Araújo écrit:
« Le reportage a duré deux jours en zone rurale et au siège de la municipalité de Bacuri tentant d'obtenir le téléphone de Magnólia et François, mais personne n'a déclaré connaître le numéro. »
Les habitants de Portugal nous connaissent depuis 2016. En 2018, nous avons passé plus de dix mois en relation étroite avec la communauté. Beaucoup ont nos contacts et savent comment nous joindre.
C'est ainsi que nous avons appris à São Luís l’existence de ce complot, la veille de mon départ pour la France.
Klissia une « chercheuse » clandestine
Klissia profite de l'inventaire des objets par Pablo de l'Iphan pour entrer sans mandat ou fonction officielle dans notre maison qui avait été fracturée par ses complices.
Quand Klissia porte ce t-shirt du programme « enfant heureux », provoque-t-elle ?
Zaqueu, frère et proche collaborateur de son employeur, le maire de Bacuri, Washington Luís de Oliveira, est accusé d'avoir détourné de l'argent pour les cantines scolaires de la ville… alors que le maire lui-même est accusé, entre autres, d'avoir détourné l'argent de la santé…
Zaqueu, frère et proche collaborateur de son employeur, le maire de Bacuri, Washington Luís de Oliveira, est accusé d'avoir détourné de l'argent pour les cantines scolaires de la ville… alors que le maire lui-même est accusé, entre autres, d'avoir détourné l'argent de la santé…
Une municipalité en proie à la corruption
Pdf
Mafia de la nourriture scolaire
Ed Wilson Araújo écrit:
Ce document explique comment la Mairie de Bacuri détourne les budgets attribués aux écoles des municipalités quilombolas. Mais ce n’est que l’une parmi d’autres escroqueries dont la mafia de la mairie de Bacuri est coupable.
Tant que la police fédérale ou la CGU (Controladoria-Geral da União) ne viendra pas enquêter dans ces municipalités, les quilombolas seront victimes de cette mafia, sans avoir accès à la justice, comme ce fut le cas pour tous ceux qui ont voulu témoigner en notre faveur auprès du Ministère Public estadual de Bacuri qui n’a jamais voulu recevoir leurs plaintes.
Les quilombolas n’ont cessé de nous parler de promesses de nombreux projets financés en amont par des subventions fédérales ou d’état (Maranhão), comme des constructions de maisons, de routes, de places, de ports etc… Projets qui n’ont jamais été réalisés et dont les financements ont disparu par enchantement.
Ces confidences des quilombolas à notre égard ne sont sûrement pas étrangères à ce complot contre nous. C’est la région de tous les trafics, motos, drogue, agressions armées. Notre présence devenait trop gênante.
Tant que la police fédérale ou la CGU (Controladoria-Geral da União) ne viendra pas enquêter dans ces municipalités, les quilombolas seront victimes de cette mafia, sans avoir accès à la justice, comme ce fut le cas pour tous ceux qui ont voulu témoigner en notre faveur auprès du Ministère Public estadual de Bacuri qui n’a jamais voulu recevoir leurs plaintes.
Les quilombolas n’ont cessé de nous parler de promesses de nombreux projets financés en amont par des subventions fédérales ou d’état (Maranhão), comme des constructions de maisons, de routes, de places, de ports etc… Projets qui n’ont jamais été réalisés et dont les financements ont disparu par enchantement.
Ces confidences des quilombolas à notre égard ne sont sûrement pas étrangères à ce complot contre nous. C’est la région de tous les trafics, motos, drogue, agressions armées. Notre présence devenait trop gênante.
« L’enquête de 2018 par Klíssia Ferreira pour l’envoyer à la Fondation Palmares nous permet de comparer les images actuelles (3 février 2019) et de réaliser l'ampleur des dégâts causés par le couple franco-brésilien à São Félix: ce qui semblait être un site archéologique est transformé en une sorte de garimpo. Les fouilleurs ont même placé des bâches en plastique, recouvertes de terre, pour protéger quelque chose d’important qu’il faudrait encore explorer. »
Je suis curieux de lire ce rapport de Klissia que les habitants ne connaissent pas. Le conseiller municipal Aldeir Cardoso Ferreira essaie d’utiliser nos recherches pour obtenir le certificat lui permettant de recevoir toutes les énormes subventions fédérales et régionales au profit de terres privées avec un avocat carioca et une association très fermée et douteuse, contrôlée par la mairie de Bacuri.
Au cours des deux mois et demi de fouilles, Maricelia Santos Borges, membre de cette association, s'est souvent rendue sur les lieux et nous conservait de l'eau potable dans le réfrigérateur.
Il est très surprenant que cette association ne nous ait jamais contactés pour en savoir plus sur nos recherches. Comment peuvent-ils ne pas comprendre que le site est maintenant parfaitement préservé ? Une sorte d'orpaillage ??? Je ne peux que leur conseiller d'aller sur un site de fouille archéologique pour éviter de dire tant de sottises.
Au cours des deux mois et demi de fouilles, Maricelia Santos Borges, membre de cette association, s'est souvent rendue sur les lieux et nous conservait de l'eau potable dans le réfrigérateur.
Il est très surprenant que cette association ne nous ait jamais contactés pour en savoir plus sur nos recherches. Comment peuvent-ils ne pas comprendre que le site est maintenant parfaitement préservé ? Une sorte d'orpaillage ??? Je ne peux que leur conseiller d'aller sur un site de fouille archéologique pour éviter de dire tant de sottises.
Dotations d’objets pour le projet
Ed Wilson Araújo écrit:
Objets abandonnés dans la forêt de Mutaca et donnés par Zey pour le projet
« Dans la communauté de Mutaca, qui n’est pas encore reconnue comme descendante de Quilombo, ils ont retiré sans autorisation deux structures en fer qui avaient été entreposées dans la résidence de la famille de João dos Santos Oliveira. «Quand mon père a su qu’il y avait ces fers là-bas. Il a planté un oranger au milieu de la roue en fer. L'oranger a porté beaucoup de fruits, puis est mort et la roue est restée là. Puis ce couple est venu et a tout pris dans notre abri en paille. Je suis furieux de cela », a déclaré João Oliveira, né et élevé à Mutaca et propriétaire d'une plantation dans la localité. »
Ces objets à Mutaca ont été donnés par Zey. Ils n'ont jamais été stockés dans l’abri en paille de João dos Santos Oliveira, qui est en conflit constant avec le reste de la communauté pour des raisons de violence, de tentatives d'expropriation et de destruction de l'environnement.
Il ne possède pas la terre non plus.
Ces objets ont été abandonnés au milieu de la forêt, exposés à une dégradation très sérieuse.
Si João était au courant de ces objets et n'a rien fait pour les protéger de la dégradation et du vol, il est coupable de ne pas en avoir informé l’Iphan.
Un rapport inconnu de la communauté
Ed Wilson Araújo continue à écrire :
« L'entrée de Magnólia et François dans les sites historiques n'était pas autorisée par les quilombolas ou la mairie de Bacuri. La coordinatrice de l'égalité raciale, Klícia Ferreira, n'a appris le déplacement des objets que lorsque les dégâts avaient déjà été causés. «J'ai été très scandalisée par les dégâts causés à São-Félix, car ces matériaux et tous les équipements liés à la période d'esclavage servent de preuve dans mes rapports, ainsi que d'autres documents et procédures techniques, pour obtenir de la Fondation culturelle Palmares la certification de domaine. quilombo », a-t-elle enregistré. »
Non seulement les Quilombos nous ont autorisés, mais ils nous ont également aidés à creuser et ils nous ont donné des objets datant de la période de l’esclavage. Nous n'avons jamais commandé ces fouilles archéologiques, ni demandé à quiconque de faire ce travail. C'était un effort collectif de volontaires d'une communauté entière désireuse de faire revivre leur passé.
Curieux que Klissia n'en ait jamais entendu parler?
Curieux qu'elle ne soit pas au courant de notre découverte du « sumidouro » en 2016?
Curieux qu'elle n'ait pas collecté d'objets de la communauté qui pouvaient être utiles pour son « rapport »?
Curieux qu'elle ne soit jamais venue nous voir, sachant qui nous étions, et ce que nous faisions. Lors de la journée de sensibilisation des « Nègres » à Vila Nova, elle a déclaré nous autoriser à filmer !! De quel droit? Klissia pense qu'elle est propriétaire des communautés?
Ce jour-là, ce qu’elle nous a montré sur la culture quilombola est un véritable scandale. Pour elle, la culture nègre consiste à montrer des filles outrageusement maquillées, ou à ne valoriser que des « étoiles » nègres comme Pelé ...
Rien qui valorise le fermier, le pêcheur ...
Rien sur la «matrice africaine»…
Curieux que Klissia n'en ait jamais entendu parler?
Curieux qu'elle ne soit pas au courant de notre découverte du « sumidouro » en 2016?
Curieux qu'elle n'ait pas collecté d'objets de la communauté qui pouvaient être utiles pour son « rapport »?
Curieux qu'elle ne soit jamais venue nous voir, sachant qui nous étions, et ce que nous faisions. Lors de la journée de sensibilisation des « Nègres » à Vila Nova, elle a déclaré nous autoriser à filmer !! De quel droit? Klissia pense qu'elle est propriétaire des communautés?
Ce jour-là, ce qu’elle nous a montré sur la culture quilombola est un véritable scandale. Pour elle, la culture nègre consiste à montrer des filles outrageusement maquillées, ou à ne valoriser que des « étoiles » nègres comme Pelé ...
Rien qui valorise le fermier, le pêcheur ...
Rien sur la «matrice africaine»…
Une association fantasme
Curieux de constater que tous ceux qui ont des liens de parenté avec les habitants de São Félix et qui venaient régulièrement nous rendre visite sur le site ne nous ont jamais parlé de cette association, encore moins de cette Klissia, sortie de nulle part.
Comme Secrétaire du Département de la protection sociale de Bacuri, elle entretient des liens étroits avec le maire actuel, dont les nombreuses allégations de détournement de fonds publics sont bien connues.
Comme Secrétaire du Département de la protection sociale de Bacuri, elle entretient des liens étroits avec le maire actuel, dont les nombreuses allégations de détournement de fonds publics sont bien connues.
Un campement construit sur ordre du propriétaire terrien
Ed Wilson Araújo écrit :
« Si des objets et des équipements sont retirés dans d’autres communautés, tous les travaux initiaux de l’inventaire historique susceptible d’amener la Fondation culturelle Palmares à rendre la certification, serait impossible. »
Cette construction en bois qui abritait le camp a été réalisée par et sous les ordres d’Edson Marques Ferreira, employé d’Antonio Antonio Silva Pereira, «propriétaire» du terrain.
Nous l’avons laissé en état, à la demande de la communauté.
Nous l’avons laissé en état, à la demande de la communauté.
L’unique vérité de ce « reportage », l’interdiction de photographier
Ed Wilson Araújo écrit :
« À São Felix, Magnólia a annoncé qu'elle effectuerait des recherches archéologiques et a fait savoir dans toutes les communautés que l'objectif était de créer un musée pour "faire du bien" aux quilombolas. Mais le ton cordial était rare dans les relations avec les habitants et arrivait parfois à la dureté. Même un de ceux qui a collaboré aux fouilles et a vu de près toutes les procédures de retrait d'objets a commencé à être harcelé lorsqu’il a essayé d'enregistrer le travail avec des images. « Magnólia m'a perturbé lorsque j'ai commencé à prendre des photos et à filmer à l'aide de mon appareil mobile», a déclaré Edson Marques Ferreira. »
Edson obéit strictement aux ordres de son patron Antonio, qui reconnaît qu'il nous a autorisé à effectuer des recherches archéologiques. Sa femme Silvia nous apportait de la nourriture tous les jours. Edson a beaucoup collaboré pendant les deux mois et demi de fouilles. Il a choisi le lieu et la méthode du campement. C'est lui qui est allé chercher le bois pour construire la structure, qui a creusé les trous des fondations, qui nous a aidés à faire des recherches archéologiques qu'il a trouvées exceptionnelles et très importantes pour la communauté.
Tout a été filmé. Son rôle dans le développement du travail de terrain, son aide à la recherche archéologique, ses impressions très positives sur cette recherche.
Nous avions une grande confiance en lui et le considérions comme un ami. Tout a changé quand nous lui avons dit que nous allions arrêter de travailler, fermer le site et le préserver pour le protéger. Il ne serait alors plus visible.
Edson a alors changé de comportement. Il a profité de notre voyage à Bacuri pour essayer de prendre des photos. Renato, qui était resté sur place pour poursuivre les recherches et entretenir le camp, a logiquement refusé et lui a répondu qu’il fallait attendre notre retour.
Edson est revenu le lendemain en nous menaçant, affirmant que c’était Antonio qui réclamait ces photos, sinon qu'il devrait s’adresser à un certain Arnaldo, responsable de l’agriculture et de la distribution des terres à la mairie de Bacuri.
Curieux Toujours une histoire de terre ....
Nous lui avons répondu que dans le cas de fouilles archéologiques ou de tournages, il est strictement interdit à toute personne extérieure au projet de prendre des photos pour des raisons très évidentes à comprendre: éviter toute interprétation erronée, toute appropriation illicite d'informations ou toute utilisation à des fins personnelles (l’article de Ed Wilson Araújo en est la meilleure preuve).
La propre fonctionnaire de la Fondation Palmares elle-même a accepté et l'a parfaitement compris. La communication sur cette recherche ne sera faite qu'après la publication des données et de leurs conclusions, puis distribuée à la communauté directement intéressée par ce projet.
Tout a été filmé. Son rôle dans le développement du travail de terrain, son aide à la recherche archéologique, ses impressions très positives sur cette recherche.
Nous avions une grande confiance en lui et le considérions comme un ami. Tout a changé quand nous lui avons dit que nous allions arrêter de travailler, fermer le site et le préserver pour le protéger. Il ne serait alors plus visible.
Edson a alors changé de comportement. Il a profité de notre voyage à Bacuri pour essayer de prendre des photos. Renato, qui était resté sur place pour poursuivre les recherches et entretenir le camp, a logiquement refusé et lui a répondu qu’il fallait attendre notre retour.
Edson est revenu le lendemain en nous menaçant, affirmant que c’était Antonio qui réclamait ces photos, sinon qu'il devrait s’adresser à un certain Arnaldo, responsable de l’agriculture et de la distribution des terres à la mairie de Bacuri.
Curieux Toujours une histoire de terre ....
Nous lui avons répondu que dans le cas de fouilles archéologiques ou de tournages, il est strictement interdit à toute personne extérieure au projet de prendre des photos pour des raisons très évidentes à comprendre: éviter toute interprétation erronée, toute appropriation illicite d'informations ou toute utilisation à des fins personnelles (l’article de Ed Wilson Araújo en est la meilleure preuve).
La propre fonctionnaire de la Fondation Palmares elle-même a accepté et l'a parfaitement compris. La communication sur cette recherche ne sera faite qu'après la publication des données et de leurs conclusions, puis distribuée à la communauté directement intéressée par ce projet.
Le fond de cette conspiration
Grâce à ce comportement étrange, soudainement violent, agressif et hostile d’Edson, nous avons enfin compris le but d’Antonio, d'Arnaldo et de la mairie de Bacuri qui était, en fait, de nous laisser travailler de façon titanesque jusqu’à la fin, puis de profiter des résultats de notre recherche pour mener une opération très lucrative sur le dos de la communauté.
Pourquoi n'ont-ils pas fait cette recherche eux-mêmes?
Ils ont également saisi l’opportunité pour tenter de nous éliminer parce que notre intégration dans la communauté empêchait leurs tentatives d’en abuser, en récupérant sur leur dos des sommes importantes d’argent public, comme tous les habitants de Portugal nous l’ont confessé.
Pourquoi n'ont-ils pas fait cette recherche eux-mêmes?
Ils ont également saisi l’opportunité pour tenter de nous éliminer parce que notre intégration dans la communauté empêchait leurs tentatives d’en abuser, en récupérant sur leur dos des sommes importantes d’argent public, comme tous les habitants de Portugal nous l’ont confessé.
Des recherches archéologiques sans excavations ?
Ed Wilson Araújo écrit :
« Le propriétaire de la ferme de São Felix, Antonio Pereira da Silva, a déclaré que durant ses contacts avec Magnólia, il avait mentionné son intérêt pour cette recherche, mais qu’il n’avait jamais accordé l’autorisation de creuser, soulignant la valeur historique et le patrimoine immatériel pour les communautés quilombolas. "Ce qui se passe est une nouvelle forme de piratage", a-t-il déclaré. »
Antonio n'est pas un imbécile. Il sait très bien que lorsque l'on parle de recherche archéologique, il y a forcément excavation.
Ses mensonges n’ont pas de limites
Ed Wilson Araújo écrit :
« Selon des informations communiquées par des habitants, Magnólia et François auraient également tenté de retirer des matériaux du site historique de Bitíua, mais avaient été empêchés par les dirigeants locaux. Ce village est certifié depuis 2008 par la Fondation culturelle Palmares comme Quilombo. À Bitíua, vous pouvez toujours voir les ruines de murs indiquant l'existence d'anciens bâtiments, ainsi que des roues à engrenages similaires à celles utilisées dans les moulins à canne à sucre. »
Rien ne nous est épargné pour ternir définitivement notre image.
Nous avons aidé les habitants de Bitíua à retrouver les objets de leur passé et leur avons conseillé de construire un bâtiment pour les protéger, contre le vol et les intempéries.
Il suffit de contacter Filinha (présidente de l’association) ou Maria sa mère, ou Pedro, pour témoigner. Nous avons toujours laissé dans la communauté et sous son contrôle les objets découverts comme à Portugal.
Nous avons aidé les habitants de Bitíua à retrouver les objets de leur passé et leur avons conseillé de construire un bâtiment pour les protéger, contre le vol et les intempéries.
Il suffit de contacter Filinha (présidente de l’association) ou Maria sa mère, ou Pedro, pour témoigner. Nous avons toujours laissé dans la communauté et sous son contrôle les objets découverts comme à Portugal.
Une Association anti-communautaire
Pour résumer, nous ne comprenons pas pourquoi ce petit groupe fermé n’a jamais cherché à nous contacter ni à collaborer avec nous, sachant qu’en 2016, nous avions mis en valeur ce site du « sumidouro » et que notre objectif était de valoriser et d’authentifier le site, ainsi que l’histoire de cette communauté, afin qu’ils puissent être certifiés comme Quilombo Curupatíua, et ainsi obtenir indemnités et aides fédérales.
De toute évidence, le but de ce groupe auquel Ed Wilson Araújo est associé n'a pas le même but.
Maintenant, ils veulent annuler leur première association avec laquelle ils prétendent avoir déclaré leurs terres comme Quilombo, pour en créer une autre, avec une inscription à 200 reais !!! Une fortune pour les habitants des quatre maisons de São Felix, mais l'objectif est certainement de filtrer les membres au bénéfice des riches non quilombolas.
Nos prochains articles sur ce blog montreront ce dont sont capables les membres de ce groupe. Ils ne respectent rien, ni personne, et ils n'ont qu'un seul objectif: gagner plus d'argent sans produire, en détournant simplement les subventions destinées aux communautés.
De toute évidence, le but de ce groupe auquel Ed Wilson Araújo est associé n'a pas le même but.
Maintenant, ils veulent annuler leur première association avec laquelle ils prétendent avoir déclaré leurs terres comme Quilombo, pour en créer une autre, avec une inscription à 200 reais !!! Une fortune pour les habitants des quatre maisons de São Felix, mais l'objectif est certainement de filtrer les membres au bénéfice des riches non quilombolas.
Nos prochains articles sur ce blog montreront ce dont sont capables les membres de ce groupe. Ils ne respectent rien, ni personne, et ils n'ont qu'un seul objectif: gagner plus d'argent sans produire, en détournant simplement les subventions destinées aux communautés.
16 articles qui expliquent tout en détails
Nous expliquons en détails dans les 16 articles de ce blog tous les mensonges et les irrégularités commises par tous les acteurs de cette mafia.
2-Réponse à « nouvelle piraterie française en communauté quilombolas »
3-Irrégularités juridiques et policières
4-Destruction d'un trésor patrimonial
5-J'accuse la policière « mulher maravilha » et ses actions illégales
6-Notre révolte ne cesse de croître
7-J'accuse Klíssia Jessica Fonseca Ferreira
9-Pour ses mensonges, Ed Wilson Araújo est primé
13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves
14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal
15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron
16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités















