11-La foire aux opportunistes

 Milena Carvalho réalisatrice de « fake news » et
« artiste » très suspecte.
Milena Carvalho dans les abimes de la corruption
Cette mafia liée aux factions criminelles, au narcotrafic, à l’exploitation des quilombolas (descendants d’esclaves) et à l’esclavage moderne continue son harcèlement contre nous et les communautés Quilombolas.
Après avoir tenté de nous assassiner, de menacer les communautés quilombolas qui ont collaboré à nos recherches, de voler et en partie cassé les objets que nous avaient confiés les quilombolas pour les sauvegarder et éviter leur pillage, de nous empêcher par tous les moyens de retourner dans cette région pour continuer notre projet de recherche et développement avec les communautés quilombolas, ils exposent désormais au grand jour leurs desseins: nous écarter définitivement, pas seulement localement, pour continuer leurs trafics en toute impunité, s’enrichir par le vol du résultat de nos recherches, détruire notre image par une campagne de désinformation auprès des communautés, des Institutions, des Autorités et du Public national comme international.
Milena Carvalho est l’exemple de manipulations dont cette mafia est capable.
Désormais ils utilisent « l’arme » du cinéma pour continuer de propager leurs « fake news » et blanchir leurs crimes.
Mais ils ont oublié un détail fondamental, même s’ils cherchent à dissimuler leurs crimes par le mensonge et le terrorisme: Toutes nos recherches sur trois ans ont été minutieusement filmées et documentées. Elles seront très prochainement publiées dans un livre et un documentaire qui expliqueront dans le détail les réalités et les acteurs de cette affaire.
 
Milena Carvalho, descendante de négriers et « amie » du comando vermelho.
Sa famille Carvalho vivant à Cururupu est l’héritière du redoutable Antônio Bittencourt, le négrier le plus cruel et puissant de cette région du litoral occidental maranhense.
Malgré l’abolition de l’esclavage en 1888, elle n’a jamais cessé de perpétrer son « exploitation de l’homme par l’homme », mais cette fois sous une forme plus moderne et plus sournoise. La légitime préoccupation de protéger les populations opprimées, est détournée par cette mafia pour s’enrichir sur le dos de ceux qu’elle prétend défendre. Grâce à ses agents infiltrés dans toutes les institutions régionales et fédérales, elle crée de faux quilombos à travers des associations non quilombolas qu’elle dirige et contrôle. C’est leur méthode pour détourner des subventions, récupérer les terres qui leur ont été « expropriées », et organiser leurs trafics en dehors de tout contrôle et en toute impunité.
Alors cette mafia a besoin de « pistoleiros » (tueurs à gages). Pas seulement des tueurs qui assassinent les rebelles comme le faisaient leurs ancêtres. Désormais ce sont aussi des policiers, des juristes, des journalistes et des artistes opportunistes qui se mettent à leur service. Beaucoup d’entre eux ont été dénoncés dans nos précédents articles.
Dans ce chapitre, Milena Carvalho, en est le parfait exemple.
Elle est très liée à la faction criminelle du comando vermelho, pour avoir travaillé au sein du « complexo do Alemão », à Rio de Janeiro, comme elle l’écrit elle-même dans son CV. Comment une femme originaire de Cururupu (Maranhão) a-t-elle pu collaborer avec ce puissant réseau de narcotrafiquants du comando vermelho ? Grâce à une introduction de cette mafia maranhense ?
Elle prétend avoir enseigné le cinéma pour l’ONG Grupo Pensar Cultural, au sein du « complexo do Alemão » qui comme chacun le sait est entièrement sous le contrôle du Comando Vermelho. Cette faction criminelle très présente au Maranhão est elle là aussi son commanditaire?
Voici comment ce comando vermelho envisage l’éducation des jeunes… Ils ont tourné eux-mêmes cette video pour prétendre inciter les jeunes à ne pas fumer de marijuana à l’école… Alors que ce sont eux qui la vendent… Ils affirment que ce n’est plus la police qui fait la loi, mais eux-mêmes, et appellent les jeunes à leur livrer 15 000 d’entre eux pour les mettre dans la rue… et vendre leur drogue…
Texte de la video:

Chefs du comando vermelho: Une alerte pour vous. Le Directeur est avec nous. Vous comprenez? Le directeur, le gardien… Nous vous pissons dessus. A la seconde où l’on vous prend à fumer on vous brise à coups de bâton. OK? On vous prévient bande de nazes. Si un frère est impliqué il y aura une terrible discipline. Car aujourd’hui la police ne résout plus rien. Qui dirige c’est le comando. Compris?
Nous sommes du CVMT, pigé? (Comando Vermelho) On vous a dit ne pas fumer. Qui fume de la marijuana ici ? Parlez enculés!
Écoliers: Non ici personne ne fume cette merde. On vous a écoutés!
Chefs du comando vermelho: Vous connaissez le solde élevé des autres communautés et du grand banditisme. Si on vous prend à fumer de la merde, les gars vont vous briser à coups de bâton. Si je passe en voiture je m’arrête et vous tue au révolver.
Ici étudient des fils de prisonniers, des gamins spéciaux. Le gardien a demandé d’arrêter de fumer la marijuana. Vous dîtes être protégés! C’est quoi ce bordel! Qui a un contrat de protection ? Je vais appeler le gardien pour le prouver. Inutile d’aller menacer le gardien. Nous allons revenir ici et ce ne sera pas autrement. Vous allez me donner 15 000 frères dans la rue...
 
« No fundo da terra », un docu-fiction au financement très suspect.
Film financé par la mairie de Bacuri, avec une avant-première présentée lors du 3ème festival Quilombola organisé par la mairie de Bacuri. Aucune communauté quilombola n’a été informée du tournage ou de cette projection, sans doute réservée à un cercle très intime…
Cette fois c’est une femme très opportuniste et corrompue, Milena Carvalho, qui se prétend à la fois écrivaine, cinéaste, architecte, qui a été payée par la mairie de Bacuri, avec des fonds publics, pour voler nos recherches et tenter de détruire notre image. Combien a-t-elle perçu et en échange de quoi ?
Etrange que la mairie de Bacuri qui nous a toujours refusé son aide, malgré nos nombreuses demandes, s’intéresse soudainement à la mémoire des quilombolas qu’ils n’avaient encore jamais respectée… En finançant ce film « no fundo da terra » (du fonds de la terre), cette mairie imagine rendre crédibles les mêmes fake news et élucubrations du pistoleiro médiatique, Ed Wilson Araújo.
 
Un synopsis basé sur des fake news
Lorsque le synopsis est exclusivement basé sur ces fake news, la corruption et les objectifs deviennent évidents. Milena Cavalho ne sait même plus s’il s’agit d’une fiction ou d’un documentaire. Sait-elle qu’un documentaire respectable nécessite une investigation sérieuse auprès de tous les acteurs de cette affaire, et non d’être la porte-parole d’un sponsor très douteux et très contesté.

Programmation du festival Guarnicê, parrainé par l’UFMA (Université fédérale du Maranhão), le fief du blogueur Ed Wilson Araújo. Leur synopsis est étrangement axé sur ses fake news et ses diffamations, sans aucune référence à notre blog « droit de réponse ». Etrange conception du rôle de documentariste qui exige objectivité et honnêteté professionnelles.

Un abime de corruption
Milena Carvalho, guidée par Jovan Cunha Silva (voir ci-dessous), vice-maire de Bacuri, a suivi nos traces pour nous voler le résultat de nos recherches mais aussi corrompre des amitiés que l’on croyait sincères.
Zey et Maria de Mutaca, nous ont apporté délibérément certains objets pour être restaurés et protégés dans la maison communautaire de Portugal. Ils nous ont hébergés chez eux et nous avons partagé de longs moments d’Amitiés. Ils se sont plaints devant nos caméras d’un certain João dos Santos Oliveira, réputé « macumbeiro » (pratiquant la magie noire). Il serait violent, agressif, et aurait rasé tous les arbres nobles de la région pour s’enrichir, en dépit de la révolte de la communauté qui a fini par le chasser de la région. Maria voulait le retirer de la présidence de l’association, mais elle a renoncé sous les menaces car il bénéficie d’une « haute protection » de la mairie de Bacuri.
Alors pourquoi se retrouvent ils ensemble sur cette même photo de tournage ? Ont-ils vendu leur âme ? Ont-ils été menacés ? D’autres « amis » se sont aussi certainement laissés corrompre ou sont devenus complices, par peur de réelles menaces.
Sur cette photo de tournage, João dos Santos Oliveira aux côtés de leurs ennemis, Zey et Maria. João est celui qui a prétendu qu’on lui avait volé des objets. Son faux témoignage, orchestré par cette mafia, a déclenché une opération illégale et violente des forces de police.
 
Violation des objets patrimoniaux
Non content d’avoir volé et cassé les objets que nous avaient confiés les communautés quilombolas, ils les stockent désormais éparpillés et non protégés chez des quilombolas complices de cette mafia, qui n’en sont pas les héritiers. Drôle de conception de préservation du patrimoine. On ne joue pas avec des objets de valeur historique ou archéologique. C’est le principe de base de toute préservation du patrimoine.
Ces objets que nous avions, avec beaucoup de précaution, nettoyés, restaurés et stockés en sécurité dans une maison communautaire de Portugal, est désormais à la merci de n’importe quel ferrailleur ou collectionneur malhonnête.
  
Un tournage "fake news" orchestré par Jovan, le vice-maire de Bacuri
Aux côtés de Milena Carvalho, Jovan Cunha Silva a orienté le tournage pour obtenir la garantie de son investissement destiné à nous éliminer de la région et préparer son élection comme maire.
Jovan Cunha Silva est comme nous allons le voir un personnage très suspect. Il a pris le contrôle, par la force, de la commune de Bacuri, et utilise les mêmes procédés de communications mensongères et de populisme que son mentor et protecteur, Washington Luís de Oliveira.

  
16 articles qui expliquent tout en détails 

13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves

14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal

15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron

16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités