13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves

 Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves

 

Lorsque Jovan Cunha Silva prétend partager les préoccupations du peuple quilombola, il s'agit d'une manipulation pour gagner des voix. Élevé par la famille Carvalhal, descendants directs du sinistre négrier Bittencourt, il a toujours vécu dans l'aisance, se croyant supérieur aux Quilombolas. Il est raciste, à l'instar de tous ces négriers, et pas seulement des Blancs.
Jovan est un véritable chasseur d’esclaves des temps modernes, formé par ces descendants de Bittencourt pour contrôler les Quilombolas rebelles. Rien n'a changé à Bacuri depuis la sinistre période de cet esclavage clandestin, qui perdure encore aujourd'hui et dont la Mairie de Bacuri en est la vitrine.

L'esclavage n'a pas été aboli 

 

Traduction de l'article:

La plupart des travailleurs sauvés et libérés de l'esclavage sont originaires du Maranhão.
Vargem Grande (MA) - Le Maranhão est l'un des principaux États d'origine des travailleurs libérés de l'esclavage dans tout le pays. La Commission pastorale foncière (CPT) indique que de 1995 à 2011, 41 600 personnes ont été libérées. Parmi elles, l'ONG Repórter Brasil estime que 28,31 % sont originaires du Maranhão.
À Vargem Grande, à l'intérieur des terres de l'État, ces travailleurs ne sont pas de simples chiffres ou pourcentages. Ils ont des noms : José, Genival, Mateus, Sebastião, entre autres. L'agence Agência Brasil et TV Brasil ont visité deux villages de la zone rurale de la ville,
Riacho do Mel, avec 68 familles, et Pequi da Rampa, avec 42. Dans chaque maison, il y a un résident, un parent ou un ami proche qui a quitté la communauté pour se soumettre à de terribles conditions de travail
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Est-ce un hasard si le descendant d'un des plus grands négriers de la région est le chef de cabinet du maire et cofondateur de cette coalition « nation victorieuse » ? Il a récemment rencontré son parent Carvalhal, qui projette de récupérer leurs terres ancestrales dans la région.
Durant ses mandats de maire, Washington Luís de Oliveira n'a jamais cherché à améliorer ni à développer Bacuri, comme en témoigne le fait que la population demeure dans un état catastrophique d'isolement physique et intellectuel, notamment en raison de l'absence de moyens de transport et d'un accès décent à Internet. Les habitants de Bacuri n'auront jamais la possibilité d'accéder à une meilleure qualité de vie et resteront à la merci de vagues promesses jamais tenues ni concrétisées.
Pourquoi, s'il était réélu, Washington Luís de Oliveira publierait-il un programme insipide, sans expliquer ses méthodes et promettant constamment ce qu'il ne tient pas ? Pourquoi ne présente-t-il pas simplement ses réalisations concrètes durant ses mandats ? Parce qu'elles sont inexistantes et honteuses ?
Malheureusement, les habitants de Bacuri n'ont jamais échappé à l'esclavage. Ils restent dépendants de nouveaux « maîtres » qui utilisent le système du contremaître (capitão da mata) pour exécuter leurs ordres en échange d'intérêts très personnels : parfois une maison, une voiture, une moto, un bateau, ou même un simple panier de nourriture de première nécessité ou quelques reais.
À maintes reprises, nous avons dû venir au secours des quilombolas, en les emmenant en voiture à Bacuri ou à l'hôpital, car la mairie ne leur fournit pas le transport dont ils ont besoin pour sortir de leur isolement total.
S’ils ont voulu nous éliminer de la région en orchestrant ce complot contre nous, sans aucun moyen de défense locale, c’est parce que notre projet de développement des communautés quilombolas et de restauration de l’histoire de leurs ancêtres réduits en esclavage posait un problème majeur à cette mafia. Un sujet tabou pour ces descendants de négriers..
Les raisons de cet odieux complot à notre encontre sont expliquées et démontrées en détail dans les 16 articles de notre blog. Mais la plupart des quilombolas n'ont pas la possibilité de s'exprimer et de dénoncer les crimes dont ils sont victimes, comme Edson, témoin principal contraint de fuir sous la menace.
 
 Maranhão, symbole de l'esclavage 
Pour les maranhenses l’esclavage intense et violent s’est accéléré avec la création en 1755 de la Compagnie de Commerce du Grão Pará et du Maranhão.
De 1757 à 1777, 12.587 esclaves africains y ont débarqué. De 1812 à 1820, 36.356 esclaves. En 1779, parmi les 78 860 habitants du Maranhão, 40,28 % étaient « nègres » et 23,53% métis. Au début du XIXème siècle ils étaient majoritaires et aujourd’hui 92% des maranhenses sont « nègres » ou métis.
C’est le seul État à avoir maintenu l’esclavage indigène jusqu’au XVIII.
Avec la prohibition du trafic négrier en 1850, le nombre d’esclaves « importés » a officiellement diminué, mais en réalité il n’a jamais cessé. Principalement dans les 2 régions de la « Baixada Maranhense » et du « Litoral ocidental Maranhense », au nord de São Luís, incontrôlées et incontrôlables. A l’abri des regards et en totale clandestinité s’est développé après l’abolition en 1888 un centre d’importation et d’exportation d’esclaves pour « alimenter » les États voisins.
Ce système esclavagiste est inexorablement entré dans les gènes de ceux qui auront le pouvoir jusqu’à aujourd’hui.
Cette région est encore sous l’influence des descendants de négriers comme les Carvalhal, Bitencourt etc… grâce à leur complicité avec des hommes politiques omnipotents, des entrepreneurs ou des grands fermiers.
 
 La famille Sarney descend directement de trafiquants d'esclaves. 
Texte de l'article
L’ex-president José Sarney (MDB) a comme cinquième arrière-grand-père Manoel de Souza Martins, le premier baron et vicomte de Parnaíba, né en 1767 et mort en 1856. Considéré comme un héros pour avoir consolidé l'indépendance du Piauí, avec un monument à sa mémoire à Oeiras, il aurait eu recours au travail forcé d'esclaves dans ses fermes. 
José Sarney, ex-président et ex-gouverneur, assisté de sa famille nombreuse, continue à régner en « Rei », en Roi, dans cet État laissé à l’abandon depuis des décennies. Son épouse est une descendante directe de négriers. L’actuel gouverneur, Flavio Dino, est aussi un grand ami de la famille par son père, proche de Sarney. Notre propos ici n’est pas d’exposer tout ce dont les Maranhenses parlent à voix basse. D’autres s’en sont chargés à notre place:
Mais le résultat c’est que l’État du Maranhão, et en particulier les 2 régions précitées, a été volontairement conservé dans des conditions de sous-développement qui favorisent la continuité d’un esclavage « servile » mêlé à un esclavage « libre », plus confus et insidieux, mais avec la même tradition d’exportation d’une main d’oeuvre forcée et rentable. Il est très connu que la plupart des pistoleiros (tueurs à gages) qui sèment la terreur dans les États d’Amazonie proviennent du Maranhão. Ils sont issus de ce milieu social exploité, méprisé, oublié.
Le pouvoir s’y exerce par les menaces, parfois les armes, mais surtout la corruption. Toutes les Institutions sensées protégées les quilombolas (descendants d’esclaves) sont infiltrées et représentées par des présidents qui n’ont aucun intérêt à introduire la démocratisation au sein des quilombos. Ce qui est le cas au sein de la Fundação Palmares, le Conselho Estadual da Politica de igualdade Étnico-Racial (CEIRMA), le Secretaria de estado Extraordinário de Igualdade racial et même la comissão Verdade da Escravidão Negra de l’OAB. (Ordre des Avocats du Brésil). La plupart des quilombolas ne connaissent pas ces Institutions et se sentent d’autant moins représentés par elles.
Les 51 quilombos titularisés, vivent dans un état social et économique catastrophique, sous la dépendance d’associations « fantômes » gérées et contrôlées par ces négriers modernes.
Le Maranhão, grâce à cette main d’oeuvre « bon marché » et séculaire, est considéré comme le 5ème état le plus riche sur le plan économique, et l’avant dernier, après l’Alagoas, sur le plan social.
15 000 établissements ruraux pratiquant l’esclavage y ont été recensés. Un record pour le Brésil.
Les quilombolas vivent dans la dépendance et la peur. Ils se vendent pour quelques reais ou sous le coup de menaces qu’ils savent par expérience, sérieuses. A titre d’exemple le député fédéral, Aluisio Mendes, proche de Bolsonaro mais aussi très proche de la famille Sarney, a permis au maire de Bacuri, Washington Luís de Oliveira, d’être retiré de façon très obscure, de la « ficha suja » (liste noire) qui le condamnait à l’inéligibilité. Il était à ses côtés durant sa campagne où il se présentait malhonnêtement comme membre de la police fédérale pour impressionner un électorat qui ne cesse de vivre dans la crainte du pouvoir. Nous avons une video qui le prouve. Ce maire a été réélu. Son chef de cabinet, Jose Maria Carvalhal Neto, est un descendant direct du négrier sanguinaire Antonio Bitencourt, qui a semé la terreur dans cette région. Dans la commune une école porte son nom comme pour faire comprendre aux élèves que ce sont toujours eux les « Maîtres, les Reis ».
 
 
José Maria Carvalhal Neto, descendant d'Antonio Bittencourt
Le signataire de la requête de cette coalition est José Maria Carvalhal Neto, descendant du sinistre négrier Antonio Bittencourt.
Il est directeur de cabinet à la mairie de Bacuri et propriétaire d'une entreprise organisant foires, congrès, expositions et réceptions, entre autres activités. Il serait pertinent de savoir si la mairie fait appel à ses services, notamment en période électorale. Cela constituerait un conflit d'intérêts et serait illégal.
 


Lorsque j'ai publié des informations sur le site web du « PRCB-Projeto de Resgate da Cidade de Bacuri », voici sa réponse très « démocratique »... : « Tu es un animal stupide. »
 
Jovan Cunha Silva et les factions criminelles 
 
De nombreux habitants de la municipalité de Bacurí nous ont confié, sous couvert d'anonymat, que Jovan est lié aux groupes criminels qui gangrènent la région. Il est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de sa mafia, la violence, le trafic de drogue et les vols de motos n'ont cessé de s'intensifier, en toute impunité. Il est également vrai que tous ses actes criminels dénoncés sur ce blog bénéficient d'un soutien occulte, en marge de la loi.
Mais Jovan lui-même, ainsi que sa candidate à la vice-présidence Lunara Nery, apparaissent publiquement avec des membres ou des sympathisants de factions criminelles, comme en témoignent les documents suivants.  

Jovan envahit le quilombo de Bitíua pour réunir « ses amis ».
 Popó
Aux côtés du DJ, Popó, l'un des « hommes de main » de Washington Luís de Oliveira, le maire de Bacuri, anime cette orgie d'alcool, de drogue et de décibels sur le site du quilombo de Bitíua, violemment assiégé par un public qui concentre tous les trafiquants de drogue et les membres des factions criminelles de la région.
Parmi les invités de Jovan, nombreux mimaient les gestes de la main utilisés par les groupes criminels pour simuler la décapitation, l'assassinat au pistolet ou l'élimination...
Cette violation d'une centaine de quilombolas qui aspirent simplement à vivre en paix, riches de leur patrimoine authentique, est orchestrée par Jovan Cunha Silva, le maire adjoint. Tous ses « amis » de la mairie et des factions criminelles ont réagi à cette démonstration de force pour imposer leur « loi » et leur terreur, sans aucun doute en vue des prochaines élections municipales visant à faire élire leur mentor, Jovan Cunha Silva. Nous avons retrouvé toute la clique du maire sur place, notamment Nhoca et son mari Piula, le fils du propriétaire du bar, Gilson Bujão, son représentant local, non élu, etc...
Dans une ambiance de beuverie alcoolisée, infiltrée par les factions criminelles et rythmée par une musique assourdissante, c'était une aubaine pour les vendeurs d'appareils auditifs. En réalité, seuls les sourds pourraient faire confiance à une telle équipe de marionnettes  pour gérer leur commune.
Lunara Nery, colistière comme vice-maire du ladrón, Gilson Bujão, un représentant non élu de Portugal imposé par Aldeir, un opportuniste aux mains sales, détesté par la communauté, et Piula, mariée à Nhoca, fille de Pedrinho, le propriétaire du bar de Portugal.
 
Une vidéo très explicite qui résume ce que Jovan veut faire avec la municipalité de Bacuri.

L'expression de signes et de gestes caractéristiques des factions criminelles, la simulation d'une décapitation, martèlent leur désir d'établir un régime de terreur dans cette région pour jeter les bases d'un « complexe Bacuri », identique au « complexe Alemão » de Rio, réputé pour sa cruauté et son économie liée exclusivement au trafic de drogue.


Nous sommes bien loin de la « paix et de l'amour » de Bob Marley, qui doit se retourner dans sa tombe en entendant cette piètre imitation de reggae, accaparée par cette mafia qui ne cherche qu'à exploiter et rendre dépendants les quilombolas pour les entraîner dans un trafic dont ils ne pourront jamais s'échapper.
Les habitants de Bitíua ont compris le danger en boycottant cette orgie démoniaque. Récemment, deux autres enfants ont été assassinés.…

Lunara Nery serait-elle respectable ? 

Lunara Nery, candidate comme vice-maire aux côtés de son mentor Jovan, publie ce type de vidéo sur son compte Instagram, ce qui ne fait que confirmer tout ce qui a été dénoncé précédemment. Éduquer la jeunesse et gérer la société avec une telle débauche, c'est manquer de respect, avec une grande arrogance et une profonde ignorance, à la culture et aux traditions du peuple quilombola dont ils sont si fiers….

Ils éliminent tous ceux qui se dressent sur leur chemin.
Depuis que Jovan est devenu vice-maire de Bacuri, la criminalité, les factions criminelles et le trafic de drogue n'ont fait qu'empirer.
Un pêcheur de Portugal témoigne :
La voix du témoin a été modifiée pour raisons de sécurité.
Texte du témoignage adressé à Magnólia:
Tu es instruite, tu sais tout, bien plus que nous ici, et tu disais des choses auxquelles certains ne croyaient même pas, et ils prétendaient encore ne pas comprendre.
Et là, João, Maria et José, je ne sais pas s'ils ont été payés ou si c'était par pure bêtise, peut-être qu'ils leur ont donné du travail, je ne sais pas… Ici, je te le dis, Mag, c'est pire. Je te le dis, on est presque contraints, sans pouvoir dire ou faire quoi que ce soit. Cette mafia ne rigole pas. Tu sais, ils sont là pour tuer. Quiconque se met en travers de leur chemin, ils l'éliminent. Tu comprends ? Ils éliminent tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin.
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Son frère Josenaldo Cunha Mafra a été assassiné
Le 28 décembre 2022, Josenaldo Cunha Mafra est décédé des suites de ses blessures après une altercation au domicile de son frère Jovan. Cet article, initialement publié sur le site web Icururupu, a été étrangement supprimé, sans doute pour étouffer une affaire sensible, susceptible de soulever des questions quant aux fréquentations et aux agissements du vice-maire Jovan Cunha Silva.
 Texte de l'article :
 BACURI
Le frère du vice-maire de Bacuri est assassiné à son domicile
Le frère du vice-maire de Bacuri, Josenaldo Cunha Mafra, 52 ans, plus connu sous le nom de Nanado, a été assassiné dans la nuit de mercredi  (28) à Bacuri. Il a reçu un coup de fusil de chasse dans la poitrine et le cou, un seul coup. La police civile n'a pour l'instant pas identifié le ou les suspects, mais une enquête est en cours afin d'identifier et d'arrêter l'auteur de ce crime qui a mobilisé la municipalité.
Le crime a eu lieu à son domicile. Nanado était rentré chez lui vers 19h30. Dix minutes après son entrée, un coup de feu a retenti. Le meurtrier aurait tiré par-dessus le mur arrière de la maison, ce qui laisse penser qu'il connaissait les habitudes de la victime et l'attendait, ne lui laissant aucune chance de se défendre.
Nanado a réussi à rejoindre le domicile de son frère, le vice-maire de la municipalité, mais il a succombé à ses blessures.
 
 Jovan oblige le maire Washington Luís de Oliveira à appeler l'exterminatrice, la « mulher maravilha. »
Cet enregistrement audio, transmis par un témoin proche de la mairie, relate les circonstances de ces représailles, sans aucun doute dirigées contre un groupe criminel rival. Fidèle à sa réputation, la policière Hellen Nuce Costa Cerveira Cutrim, surnommée « mulher maravilha »,« Wonder Woman », a assassiné une douzaine de personnes sans sommation et sans laisser place à une enquête sur les motivations de cette attaque contre Josenaldo. Ce témoin décrit le rôle de tueuse à gages (pistoleiro) de cette policière corrompue, rémunérée pour ses services… et qui fait régner la terreur dans la région.
La voix du témoin a été modifiée pour raisons de sécurité.
Fiscalisation Iphanáudio
Texte du témoignage
Elle est de retour à Bacuri suite au décès du frère de Jovan. Ils en ont arrêté deux, il en restait un. Elle en a attrapé d'autres et a dit qu'il y avait encore d'autres personnes impliquées. Depuis, elle est constamment à Bacuri.
Il s’agit d'Antônio Filho. Je ne connaissais pas ces gens, qui ont vécu à Portugal pendant de nombreuses années. C'est le fils d'Antonio de Marco.
Je sais qu'ils ont emmené ces deux-là. Ils en ont arrêté dix autres. Elle a attrapé beaucoup de monde. Mais après ça, personne n’a rien vu, personne n’a plus aucune nouvelle. Mais ces derniers jours, depuis que je suis ici, elle dit qu'elle en avait « éliminé beaucoup d’autres ».
Quand cette femme est là, personne ne parle par crainte de mourir. Actuellement personne ne parle, tous la bouche fermée.
Ils l'ont faite venir. Elle travaillait à Santa Inês depuis le décès de ces personnes. Ils l'ont rappelée parce qu'elle était partie. Elle a travaillé un certain temps à Bacuri, mais comme il refusait de la payer, elle est partie.
Il semble que Jovan ait fait pression sur le maire pour la faire venir. Il y avait tellement de morts. Les deux hommes s’étaient cachés dans un tronc d'arbre, là, au bord de cette rivière. Il s’agissait d’agriculteurs de  Bacuri et de Tereré, habitant de petites maisons d'ouvriers. Alors ces gars se sont cachés là. Je ne sais pas qui le lui a dit. Seuls les chariots à bœufs peuvent y aller. Alors elle a laissé sa voiture à l’entrée du chemin, a encerclé la maison où ils étaient et les a tués tous les deux. En arrivant elle a frappé à une porte. L'homme est sorti, elle a dit : « N'ayez pas peur, je suis venue vous demander de faire sortir les deux cochons pour moi. »
Il a répondu, surpris : « Des cochons ? » !
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16 articles qui expliquent tout en détails 

13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves

14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal

15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron

16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités