Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves
Lorsque Jovan Cunha Silva prétend partager les préoccupations du peuple quilombola, il s'agit d'une manipulation pour gagner des voix. Élevé par la famille Carvalhal, descendants directs du sinistre négrier Bittencourt, il a toujours vécu dans l'aisance, se croyant supérieur aux Quilombolas. Il est raciste, à l'instar de tous ces négriers, et pas seulement des Blancs.
Jovan est un véritable chasseur d’esclaves des temps modernes, formé par ces descendants de Bittencourt pour contrôler les Quilombolas rebelles. Rien n'a changé à Bacuri depuis la sinistre période de cet esclavage clandestin, qui perdure encore aujourd'hui et dont la Mairie de Bacuri en est la vitrine.
L'esclavage n'a pas été aboli
Traduction de l'article:
La plupart des travailleurs sauvés et libérés de l'esclavage sont originaires du Maranhão.
Vargem Grande (MA) - Le Maranhão est l'un des principaux États d'origine des travailleurs libérés de l'esclavage dans tout le pays. La Commission pastorale foncière (CPT) indique que de 1995 à 2011, 41 600 personnes ont été libérées. Parmi elles, l'ONG Repórter Brasil estime que 28,31 % sont originaires du Maranhão.
À Vargem Grande, à l'intérieur des terres de l'État, ces travailleurs ne sont pas de simples chiffres ou pourcentages. Ils ont des noms : José, Genival, Mateus, Sebastião, entre autres. L'agence Agência Brasil et TV Brasil ont visité deux villages de la zone rurale de la ville,
Riacho do Mel, avec 68 familles, et Pequi da Rampa, avec 42. Dans chaque maison, il y a un résident, un parent ou un ami proche qui a quitté la communauté pour se soumettre à de terribles conditions de travail.
Durant ses mandats de maire, Washington Luís de Oliveira n'a jamais cherché à améliorer ni à développer Bacuri, comme en témoigne le fait que la population demeure dans un état catastrophique d'isolement physique et intellectuel, notamment en raison de l'absence de moyens de transport et d'un accès décent à Internet. Les habitants de Bacuri n'auront jamais la possibilité d'accéder à une meilleure qualité de vie et resteront à la merci de vagues promesses jamais tenues ni concrétisées.
Malheureusement, les habitants de Bacuri n'ont jamais échappé à l'esclavage. Ils restent dépendants de nouveaux « maîtres » qui utilisent le système du contremaître (capitão da mata) pour exécuter leurs ordres en échange d'intérêts très personnels : parfois une maison, une voiture, une moto, un bateau, ou même un simple panier de nourriture de première nécessité ou quelques reais.
À maintes reprises, nous avons dû venir au secours des quilombolas, en les emmenant en voiture à Bacuri ou à l'hôpital, car la mairie ne leur fournit pas le transport dont ils ont besoin pour sortir de leur isolement total.
S’ils ont voulu nous éliminer de la région en orchestrant ce complot contre nous, sans aucun moyen de défense locale, c’est parce que notre projet de développement des communautés quilombolas et de restauration de l’histoire de leurs ancêtres réduits en esclavage posait un problème majeur à cette mafia. Un sujet tabou pour ces descendants de négriers..
Les raisons de cet odieux complot à notre encontre sont expliquées et démontrées en détail dans les 16 articles de notre blog. Mais la plupart des quilombolas n'ont pas la possibilité de s'exprimer et de dénoncer les crimes dont ils sont victimes, comme Edson, témoin principal contraint de fuir sous la menace.
De 1757 à 1777, 12.587 esclaves africains y ont débarqué. De 1812 à 1820, 36.356 esclaves. En 1779, parmi les 78 860 habitants du Maranhão, 40,28 % étaient « nègres » et 23,53% métis. Au début du XIXème siècle ils étaient majoritaires et aujourd’hui 92% des maranhenses sont « nègres » ou métis.
C’est le seul État à avoir maintenu l’esclavage indigène jusqu’au XVIII.
Ce système esclavagiste est inexorablement entré dans les gènes de ceux qui auront le pouvoir jusqu’à aujourd’hui.
Cette région est encore sous l’influence des descendants de négriers comme les Carvalhal, Bitencourt etc… grâce à leur complicité avec des hommes politiques omnipotents, des entrepreneurs ou des grands fermiers.
Le pouvoir s’y exerce par les menaces, parfois les armes, mais surtout la corruption. Toutes les Institutions sensées protégées les quilombolas (descendants d’esclaves) sont infiltrées et représentées par des présidents qui n’ont aucun intérêt à introduire la démocratisation au sein des quilombos. Ce qui est le cas au sein de la Fundação Palmares, le Conselho Estadual da Politica de igualdade Étnico-Racial (CEIRMA), le Secretaria de estado Extraordinário de Igualdade racial et même la comissão Verdade da Escravidão Negra de l’OAB. (Ordre des Avocats du Brésil). La plupart des quilombolas ne connaissent pas ces Institutions et se sentent d’autant moins représentés par elles.
Les 51 quilombos titularisés, vivent dans un état social et économique catastrophique, sous la dépendance d’associations « fantômes » gérées et contrôlées par ces négriers modernes.
Le Maranhão, grâce à cette main d’oeuvre « bon marché » et séculaire, est considéré comme le 5ème état le plus riche sur le plan économique, et l’avant dernier, après l’Alagoas, sur le plan social.
15 000 établissements ruraux pratiquant l’esclavage y ont été recensés. Un record pour le Brésil.
Les quilombolas vivent dans la dépendance et la peur. Ils se vendent pour quelques reais ou sous le coup de menaces qu’ils savent par expérience, sérieuses. A titre d’exemple le député fédéral, Aluisio Mendes, proche de Bolsonaro mais aussi très proche de la famille Sarney, a permis au maire de Bacuri, Washington Luís de Oliveira, d’être retiré de façon très obscure, de la « ficha suja » (liste noire) qui le condamnait à l’inéligibilité. Il était à ses côtés durant sa campagne où il se présentait malhonnêtement comme membre de la police fédérale pour impressionner un électorat qui ne cesse de vivre dans la crainte du pouvoir. Nous avons une video qui le prouve. Ce maire a été réélu. Son chef de cabinet, Jose Maria Carvalhal Neto, est un descendant direct du négrier sanguinaire Antonio Bitencourt, qui a semé la terreur dans cette région. Dans la commune une école porte son nom comme pour faire comprendre aux élèves que ce sont toujours eux les « Maîtres, les Reis ».
Il est directeur de cabinet à la mairie de Bacuri et propriétaire d'une entreprise organisant foires, congrès, expositions et réceptions, entre autres activités. Il serait pertinent de savoir si la mairie fait appel à ses services, notamment en période électorale. Cela constituerait un conflit d'intérêts et serait illégal.

Cette violation d'une centaine de quilombolas qui aspirent simplement à vivre en paix, riches de leur patrimoine authentique, est orchestrée par Jovan Cunha Silva, le maire adjoint. Tous ses « amis » de la mairie et des factions criminelles ont réagi à cette démonstration de force pour imposer leur « loi » et leur terreur, sans aucun doute en vue des prochaines élections municipales visant à faire élire leur mentor, Jovan Cunha Silva. Nous avons retrouvé toute la clique du maire sur place, notamment Nhoca et son mari Piula, le fils du propriétaire du bar, Gilson Bujão, son représentant local, non élu, etc...
L'expression de signes et de gestes caractéristiques des factions criminelles, la simulation d'une décapitation, martèlent leur désir d'établir un régime de terreur dans cette région pour jeter les bases d'un « complexe Bacuri », identique au « complexe Alemão » de Rio, réputé pour sa cruauté et son économie liée exclusivement au trafic de drogue.
Nous sommes bien loin de la « paix et de l'amour » de Bob Marley, qui doit se retourner dans sa tombe en entendant cette piètre imitation de reggae, accaparée par cette mafia qui ne cherche qu'à exploiter et rendre dépendants les quilombolas pour les entraîner dans un trafic dont ils ne pourront jamais s'échapper.
Les habitants de Bitíua ont compris le danger en boycottant cette orgie démoniaque. Récemment, deux autres enfants ont été assassinés.…
Lunara Nery serait-elle respectable ?
Lunara Nery, candidate comme vice-maire aux côtés de son mentor Jovan, publie ce type de vidéo sur son compte Instagram, ce qui ne fait que confirmer tout ce qui a été dénoncé précédemment. Éduquer la jeunesse et gérer la société avec une telle débauche, c'est manquer de respect, avec une grande arrogance et une profonde ignorance, à la culture et aux traditions du peuple quilombola dont ils sont si fiers….
Un pêcheur de Portugal témoigne :
La voix du témoin a été modifiée pour raisons de sécurité.
Et là, João, Maria et José, je ne sais pas s'ils ont été payés ou si c'était par pure bêtise, peut-être qu'ils leur ont donné du travail, je ne sais pas… Ici, je te le dis, Mag, c'est pire. Je te le dis, on est presque contraints, sans pouvoir dire ou faire quoi que ce soit. Cette mafia ne rigole pas. Tu sais, ils sont là pour tuer. Quiconque se met en travers de leur chemin, ils l'éliminent. Tu comprends ? Ils éliminent tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin..
Le crime a eu lieu à son domicile. Nanado était rentré chez lui vers 19h30. Dix minutes après son entrée, un coup de feu a retenti. Le meurtrier aurait tiré par-dessus le mur arrière de la maison, ce qui laisse penser qu'il connaissait les habitudes de la victime et l'attendait, ne lui laissant aucune chance de se défendre.
Nanado a réussi à rejoindre le domicile de son frère, le vice-maire de la municipalité, mais il a succombé à ses blessures.
La voix du témoin a été modifiée pour raisons de sécurité.
Elle est de retour à Bacuri suite au décès du frère de Jovan. Ils en ont arrêté deux, il en restait un. Elle en a attrapé d'autres et a dit qu'il y avait encore d'autres personnes impliquées. Depuis, elle est constamment à Bacuri.
Il s’agit d'Antônio Filho. Je ne connaissais pas ces gens, qui ont vécu à Portugal pendant de nombreuses années. C'est le fils d'Antonio de Marco.
Je sais qu'ils ont emmené ces deux-là. Ils en ont arrêté dix autres. Elle a attrapé beaucoup de monde. Mais après ça, personne n’a rien vu, personne n’a plus aucune nouvelle. Mais ces derniers jours, depuis que je suis ici, elle dit qu'elle en avait « éliminé beaucoup d’autres ».
Quand cette femme est là, personne ne parle par crainte de mourir. Actuellement personne ne parle, tous la bouche fermée.
Ils l'ont faite venir. Elle travaillait à Santa Inês depuis le décès de ces personnes. Ils l'ont rappelée parce qu'elle était partie. Elle a travaillé un certain temps à Bacuri, mais comme il refusait de la payer, elle est partie.
Il semble que Jovan ait fait pression sur le maire pour la faire venir. Il y avait tellement de morts. Les deux hommes s’étaient cachés dans un tronc d'arbre, là, au bord de cette rivière. Il s’agissait d’agriculteurs de Bacuri et de Tereré, habitant de petites maisons d'ouvriers. Alors ces gars se sont cachés là. Je ne sais pas qui le lui a dit. Seuls les chariots à bœufs peuvent y aller. Alors elle a laissé sa voiture à l’entrée du chemin, a encerclé la maison où ils étaient et les a tués tous les deux. En arrivant elle a frappé à une porte. L'homme est sorti, elle a dit : « N'ayez pas peur, je suis venue vous demander de faire sortir les deux cochons pour moi. »
Nous expliquons en détails dans les 16 articles de ce blog tous les mensonges et les irrégularités commises par tous les acteurs de cette mafia.
2-Réponse à « nouvelle piraterie française en communauté quilombolas »
3-Irrégularités juridiques et policières
4-Destruction d'un trésor patrimonial
5-J'accuse la policière « mulher maravilha » et ses actions illégales
6-Notre révolte ne cesse de croître
7-J'accuse Klíssia Jessica Fonseca Ferreira
9-Pour ses mensonges, Ed Wilson Araújo est primé
13-Jovan Cunha Silva, chasseur d'esclaves
14-Washington, Jovan et Aluisio - le trio infernal
15-Aluísio Guimarães Mendes, le troisième larron
16-Washington Luís de Oliveira-mandats de maire entâchés d'irregularités
















